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Les low tech, au service de l'écologie et de l'autonomie

le 19 novembre

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Les low tech, au service de l’écologie et de l’autonomie

Les low tech permettent de développer l’autonomie économique, dont de limiter les échanges économiques, qui renforcent le réchauffement climatique. C’est le livre de Philippie Bihouix, « l’âge de Low Tech » qui a relancé ce mouvement en France, mais cette fois dans une perspective écologiste. Les Low Tech étaient auparavant qualifiée de technologie douce ou de technologie appropriée. C’est à dire des technologies relativement simples, économe en énergie, pas trop onéreuses, ni trop difficiles à réparer, donc qui permettent une certaine autonomie pour l’utilisateur, tout en favorisant sa créativité. 

Cet article est proposé par Thierry Brugvin, sociologue et auteur de 6 chemins vers une décroissance solidaire aux éditions Le Croquant. Il vient en complément aux articles parus dans la revue Passerelle Eco
 Dominique Py Low Tech : des basses technologies pour revenir sur Terre avec une société frugale, dans la revue Passerelle Eco n°66 sur le thème de l’effondrement
 "Rencontres lowtech de l’été 2019" paru dans Passerelle Eco n°71
 nombreux articles pratiques présentant des technologies adaptées ou la permaculture

Elles sont une opportunité de découvrir des techniques spécifiques à un pays ou d’adapter des technologies extérieures aux besoins du pays. Il s’agit par exemple de l’utilisation de la traction animale pour labourer son champ, plutôt que de l’utilisation d’un tracteur à la fois cher et qui ne peut être réparé par manque de pièces disponibles sur place et des connaissances nécessaires. Le développement de la permaculture et de l’agroécologie plutôt que le développement de l’agriculture industrielle chimique et intensive sont des exemples de low tech. Ces dernières sont présentent dans quasiment tous les secteurs : santé, agriculture, architecture, internet...

Le courant du « Do it yourself » (DIY) signifie « faites-le par vous-même ». Il ne se revendique pas de la culture populaire, mais si en réalité ses membres s’en inspire sans en avoir généralement véritablement conscience. Le « Do it yourself » concerne des activités visant à créer des objets d’usage courant, des objets technologiques ou artistiques de manière artisanale, tels le tricot, la couture, les bijoux faits à la main, la céramique... Une des premières amorces de ce courant fut le Whole Earth Catalog, qui fut crée en 1968 aux États-Unis. C’était un catalogue présentant une vaste panoplie d’objets, telles des vêtements, des livres, des outils, des machines, ou même des graines, mais ne vendaient directement aucun de ces produits. Mais d’une certaine manière, le mouvement Do it yourself (DIY) trouve son origine dès les premiers pas de l’humanité dans ses pratiques artisanales. Ce mouvement suit les principes suivants : il s’agit de ne pas être seulement spectateur ou consommateur passif, mais aussi d’échanger ses connaissances, de les partager, par exemple Wikipédia, sur l’encyclopédie libre et gratuite, les logiciels libres. Le DIY concerne aussi les activités de recyclage, d’auto-édition d’ouvrages... voire la confection de médicaments traditionnels, telle la phytothérapie consistant à se soigner par les plantes.

Les technologies appropriées sont aussi adaptées au secteur de la santé. En 1979, après le sommet de Alma Ata, sur les soins de santé primaires Julia A. Walsh et Kenneth S. Warren proposèrent en 1979 différentes solutions simples et appropriées à la situation des PED. Ils proposèrent par exemple de renouer avec l’allaitement au sein pendant un temps suffisant et de développer le traitement de la diarrhée des enfants par l’utilisation de sels de réhydrations orale  [1]. En 1982, dans le même optique, l’UNICEF ajouta certaines mesures, tel que la surveillance de la croissance des nourrissons (taille et poids) car cela permet de déceler les premiers signes de malnutrition. Pour permettre cela, il faut disposer d’instrument de surveillance. Les outils de mesures qui peuvent être utilisés sont une échelle standard ou une "balance à ressort" [2].Ces instruments très simples sont des exemples de la technologie appropriée. Ils permettent notamment de libérer de la charge de travail pour des cliniques surchargées, lorsqu’elles manquent de financement public.

L’hygiène des aliments, pourra être assurée par un stockage correct (selon les traditions, dans une coupe de bois, de métal fermé) afin d’éviter les vecteurs d’infections (rats, parasites...). De même la conservation grâce à des technologies appropriées, tel la fumigation, le salage, la fermentation ou même le séchage et la désinfection par le soleil peuvent être utilisés [3]. Les méthodes industrielles de conservation, en particulier celles basées sur des conservateurs chimiques ne sont donc pas toujours indispensables.

A côté de la dimension plus artisanale, il existe une approche industrielle low tech.

Ces technologies s’inscrivent aussi dans le courant du recyclage pour des raisons écologiques et financières. Par exemple « l’entreprise SEB appose désormais le logo « Produit réparable 10 ans » sur 95 % de ses références. Le groupe a dû revoir tout son processus de conception et l’organisation de son processus de conception et l’organisation de son service après-vente. (...) Aux Etats-Unis, Jason Rohrer et Limor Fried en sont les figures emblématiques. Le premier développe pour des millions d’utilisateurs des jeux « Lo-Fi » (« low-fidelity », ou basse définition) semblables aux jeux Atari des années 1980. La seconde est l’ambassadrice du mouvement « do it yourself », avec son entreprise Adafruit Industries, qui vend des produits électroniques basés sur l’open source à assembler soi-même » [4].

Les technologies appropriées sont à l’origine du mouvement des low-tech, ou technologies douces.

C’est l’ingénieur Philippe Bihouix, avec son ouvrage « L’Age des low tech » paru en 2014, qui a remis à l’honneur les technologies appropriées  [5]. L’utilisation de l’expression générique "technologie appropriée" fut officialisée en 1976 par le BIT. C’est donc l’origine du terme Low Tech. La technologie appropriée fut reconnue, principalement avec les médecines traditionnelles, « comme l’une des principales sources susceptibles de mener à la santé pour tous en l’an 2000 » [6].

Les technologies appropriées ont été décrites comme des « technologies intermédiaires » par le célèbre économiste E. F.Schumacher, dans son livre Small is Beautiful en 1973  [7], comme « technologies libératrices » par Murray Bookchin [8]l’initiateur du courant de l’écologie sociale, ou encore comme technologies démocratiques.

L’objectif était des technologies appropriées dans le cadre des projets de développement visent à ce qu’ils soient viables à long terme du point de vue culturel, social, économique et environnemental. [9]

Cette expression désigne un très large éventail de techniques utilisées selon les critères suivants :
 Etre localement adapté à l’environnement social, culturel et naturel.
 Utiliser rationnellement les ressources locales, matérielles aussi bien que culturelle (connaissance et savoir faire traditionnel).
 Etre renouvelable et participer à un développement soutenable (les décroissants diraient plutôt la croissance sélective).
 Disposer d’un bon rapport qualité prix : présenter "un faible coût d’investissement par poste de travail par unité produite » [10].
 Faire appel à la créativité, "au génie" spécifique, de la population.
 Améliorer les techniques d’équipement anciennes et intégrer les modernes (éventuellement des technologies de pointe telles les piles photovoltaïques), afin de ne pas en faire une "technologie du pauvre".
 Etre mesurable et scientifiquement acceptable.

Au delà du secteur de la santé, dans de nombreuses régions d’Afrique, dans le secteur de la télécommunication les technologies appropriées peuvent être utiles. Dans les régions où les réseaux électriques s’avèrent insuffisants, il est possible d’utiliser par exemple, des radios (émettrice et réceptrice) ou des téléphones portables alimentées par des batteries ou par un système recharge à pédale.

On peut distinguer trois périodes dans le développement des technologies appropriées. « L’étude de l’OCDE [11] à montré que la "phase embryonnaire" du développement de la technologie appropriée, (de 1945 à 1957) correspond à la période qui s’étend de la création du système onusien au lancement par l’OMS de son programme de recherche sur les médecines traditionnelles. Ce programme fut conçu par Jean Paul Lebeuf à la suite du "projet d’éducation de base de l’UNESCO en Haïti, mise au point par Alfred Métraux » [12].

La seconde période relève de la "phase de cristallisation" (de 1957-1966). Elle coïncide avec, d’une part, le travail de fond effectué par l’OMS pour harmoniser les médecines traditionnelles avec les données modernes de la science. D’autre part, avec la décolonisation, qui entraînait de la part des jeunes Etats un profond désir de revaloriser leur tradition. Ce qui incita ces pays à regrouper leurs efforts à ceux de l’ONU pour trouver une "alternative". Au cours de la 3e phase, celle du décollage (de 1966 à 1975), « le nombre de nouvelles organisations de technologie appropriée fut trois fois plus élevés que dans les neufs années précédentes » [13]

La technologie appropriée est ainsi un instrument au service de l’autonomie et de l’indépendance culturelle. Il permet aux populations de reprendre confiance dans leur propre potentiel. C’est la revanche des valeurs du travail manuel sur celles de la pensée abstraite, de celles de l’artisanat sur celles de l’ingénieur, donc sur les valeurs promues par la civilisation occidentale. C’est aussi une tentative pour limiter l’hégémonie occidentale, qui est présente aussi sur le plan technologique, notamment au plan médical. Or les choix technologiques ont des conséquences qui ne sont pas neutres au plan économique, politique et social et ils traduisent bien souvent des intérêts. Le colonialisme d’autrefois est aujourd’hui souvent remplacé par une forme le néo-colonialisme des transnationales. Celles-ci font fréquemment pression sur les gouvernements, allant souvent jusqu’à les corrompre.

Mais la technologie appropriée est parfois rejetée, car elle est perçue comme une technologie au rabais et dévalorisante. Ainsi l’écologiste et ingénieur René Dumont avait été accusé à l’époque, de proposer un modèle de développement archaïque aux populations du Sud, qui ne conduirait qu’à entériner le clivage avec le Nord. Il est vrai que la technologie ne peut répondre à tous les besoins d’un pays. A ce sujet, Christian Joly s’interroge : « la médecine n’est-elle pas justement un domaine où le développement endogène n’est pas complètement possible ? Peut-on, en effet comparer la maîtrise de la technique de construction d’un marigot ou d’un four à bois avec la maîtrise des connaissances nécessaires au traitement efficace de telle ou telle maladie ? » [14]. La mise en place de la solution de réhydration orale est d’ailleurs considérée par certains, comme dévalorisante et inappropriée. En effet un membre du personnel de santé qui a reçu une formation sanctionnée par un diplôme d’infirmier, doit aux yeux de l’administration, réaliser des perfusions plutôt que de distribuer une simple solution, observe Didier Fassin. [15]

ECOLOGIE CAPITALISTE LIBERALE CAPITALISME AUTORITAIRE ECOSOCIALISME AUTOGESTIONNAIRE ECOCOMMUNISME DEMOCRATIQUE D’ETAT
TYPE DE TECHNIQUE Hyper technologie dont le transhumaniste Technologie, mais limitée pour les manipulations de l’humain Technologie appropriée (Low Tech) Technologie appropriée, (Low Tech)

L’approche fondée sur les besoins essentiels et les technologies appropriées (autonomie et culture) ne doit pas aboutir à un système à deux vitesses.

On le voit, si le développement de la technologie appropriée, suscite encore de grands espoirs, elle montre aussi ses limites, notamment dans le domaine de la santé et de la médecine traditionnelle, qui en est une des manifestations. Le risque de tous les dispositifs qui cherchent à répondre au besoin des populations à court terme et de manière réaliste consiste à dériver dans un système social à deux vitesses. C’est-à-dire un système ou les plus riches bénéficient par exemple de la médecine de pointe, tandis que les autres se contentent de survivre avec une médecine au rabais. Afin d’éviter que ne s’instaure un système de santé à deux vitesses, c’est finalement une révolution complète de la société qui devra être entreprise, grâce à la somme des petites réformes ou par une transformation radicale, visant la redistribution des richesses, mais dans le cadre de ressources non renouvelables limitées.

Bernard Rosier souligne fort justement que ce processus "repose sur l’inégalité sociale dans les sociétés capitalistes (...). Les produits n’y sont pas mis au point et diffusés pour répondre aux besoins fondamentaux de la majorité, mais pour satisfaire le besoin de démonstration de la minorité" [16].

Dans le système capitaliste libéral les plus riches parviennent à satisfaire leurs besoins secondaires, ce qui nuit à la satisfaction des besoins prioritaires des plus pauvres. Chombart de Lauwe montre bien comment l’analyse marxiste des besoins dans le contexte de la société de consommation reste d’actualité : « ce que Marx appelle bestialisation, est la réduction des besoins de l’ouvrier à la conservation de la vie physique. Les discussions sur le minimum vital au milieu du développement anarchique des besoins dans la soi-disant "société de consommation" donnent une singulière actualité à ces remarques. » [17]

Dans un système socio-économiques « à deux vitesses », la pauvreté deviendrait un secteur à part, permettant aux plus riches de vivre égoïstement, sans se préoccuper des plus pauvres, sans redistribution des richesses ou partage du travail.
En revanche, si la stratégie des besoins essentiels engendre réellement une redistribution des richesses dans l’ensemble de la société, cela peut remettre en cause le processus de détermination des besoins lorsqu’il s’avère inégal. Pour y parvenir et pour lutter contre la misère, cela suppose aussi, de concevoir des projets de développement local et internationaux, fondés sur trois piliers, la satisfaction des besoins essentiels, l’autonomie et la culture.

Notes

[1J. A. Walsh, K. S. Warren, " Selective primary health care : An interim strategy for disease control in developing countries. New England Journal of Medicine, 301, 1979, p 967-974.

[2UNICEF, Aga Khan Foundation & O.M.S. : Primary Health Care Technologies at the family and Community Levels, Report of a work shop sponsored by , 1986, p. 74.

[3UNICEF&OMS, Primary Health Care Technologies, 1986, p. 80.

[4NIEDERCORN Frank, Bientôt l’âge d’or des low-tech ?, Les Echos, 05/02/2019

[5BIHOUIX Philippe, L’Age des low tech, Seuil, 2014.

[6O.M.S., AFR/TRDM/ Brazzaville, 1979, p. 28.

[7SCHUMACHER E. F., Small is beautiful : economics as if people mattered, New York, HarperPerennia, 2010.

[8Bookchin Murray, Post-Scarcity Anarchism, Ramparts Press, 1971, 288 p.

[9BIT - Conférence mondiale tripartite sur l’emploi, la répartition du revenu, le progrès social et la division internationale du travail. L’emploi, la croissance et les besoins essentiels, BIT, Genève, 1976.

[10BRELET Claudine, Anthropologie de l’ONU, l’Harmattan, Paris,1995, p. 191.

[11JEQUIER N. & BLANC G., La technologie appropriée dans le monde - Une étude quantitative, OCDE, Paris, 1983, p. 26.

[12BRELET, 1995, p. 197.

[13JEQUIER 1983, p. 28. .

[14JOLY Christian, in Santé, médicaments et développement, Les soins primaires à l’épreuve des faits, Fondation liberté sans frontière, 1987, p247.

[15FASSIN Didier, Pouvoir et maladie en Afrique, Les champs de la santé, P.U.F, 1992, p. 282.

[16ROSIER Bernard, MALEK A., Clés pour une stratégie nouvelle du développement, Ed Ouvrières, Unesco, 1984.

[17CHOMBART DE LAUWE P.H.., La culture et le pouvoir, Denoël, 1969, p 119.


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