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Arbres méconnus à usage comestible de la strate canopée : fixateurs d'azote :

le 26 juillet

ARTICLES

Arbres méconnus à usage comestible de la strate canopée : fixateurs d’azote

Complément à la revue n°76 sur le thème "Les Fruits de la Biodiversité"

La plupart des arbres fixateurs d’azote fixent l’azote de l’air dans les nodules de leurs racines et produisent par ailleurs des gousses emplies de pois comestibles.

Tamarinier (Tamarindus indica) - Famille : Fabacées

Licence CC BY SA B.Navez

Le tamarinier est un arbre de dix à vingt mètres de haut à tronc plutôt court. À croissance lente, il a une longue durée de vie.

Son feuillage est persistant à feuilles alternes, paripennées (jusqu’à douze paires de folioles).

Ses fleurs jaunâtres en racèmes terminaux retombants apparaissent en mai et donnent, en octobre, des fruits constitués de grosses gousses contenant plusieurs graines entourées de pulpe fibreuse.

Le tamarinier est sensible au gel mais peut supporter de brèves températures proches de 0 °C, voire très légèrement négatives. On réserve donc sa culture aux régions tropicales (zone USDA 10a) ou plus chaudes.

Il peut supporter des sécheresses occasionnelles mais perd alors une partie de son feuillage.

Il est cultivé pour son fruit, le tamarin, parfois appelé « datte Indienne ». La pulpe comestible entourant les graines est à la fois acide et riche en sucre.

Cette pulpe additionnée de sucre est utilisée pour confectionner une boisson acidulée refresco de tamarindo en Amérique latine ou tamarinade aux Antilles et à La Réunion.

(Voir sur Wikipedia)

Passerelle Eco n°76 « Les Fruits de la Biodiversité : créer un verger écologique en permaculture »
Dans nos régions, la nature évolue spontanément vers un état de forêt. Aussi, la forêt fruitière est une forme fort appréciée des permaculteurs. Dans cette revue nous présentons la création d’un verger (...)

Albizia ou arbre à soie (Albizia julibrissin) - Famille : Fabacées

Licence CC BY SA Kurt Stüber

C’est un arbre qui peut atteindre 3 à 15 m de haut avec un houppier en couronne étalée. Le plus grand spécimen mesuré en 2006 atteignait 20 m de hauteur et sa couronne s’étalait sur 24,5 m d’envergure. La circonférence du tronc à 1 m de hauteur est de 1,95 m. Cette moyenne, mesurée sur les individus de la forêt tropicale située dans le piémont himalayen au niveau de la division de Garhwal, peut être dépassée, notamment par le tronc de l’individu record susnommé qui atteignait 2,62 m de circonférence à 1m.

L’écorce de cet arbre est fine, de couleur gris-vert puis grise, presque lisse, avec des lenticelles blanchâtres. Elle a tendance à former des stries longitudinales en vieillissant. Les racines forment des nodosités capables de fixer le diazote de l’atmosphère en symbiose avec des bactéries appartenant notamment aux genres Bradyrhizobium, Mesorhizobium et Rhizobium.

Les fleurs de l’Albizia julibrissin sont butinées pour leur nectar par des abeilles, des papillons, et des oiseaux-mouches. Les graines peuvent éventuellement être consommées par des oiseaux ou des écureuils.

L’arbre à soie est largement utilisé comme plante ornementale en raison de sa belle floraison, de son feuillage léger et de son port étalé qui fournit de larges zones d’ombre. Il est planté dans les jardins et les parcs, mais aussi comme plante d’alignement en milieu urbain. Il est en effet adapté à des sols compacts et secs souvent présents dans l’espace urbain.

Son écorce est utilisée en cosmétique dans la composition de raffermissant de la peau.

(Voir sur Wikipedia)

Le caroubier (Ceratonia siliqua) - Famille : Fabacées

Licence CC BY SA Eigene Finca

Il est utilisé depuis l’Antiquité pour ses fruits (les caroubes), pour l’Homme et le bétail. Capable de produire sur des terrains pauvres en marge des cultures ou sur des coteaux difficiles à cultiver, le caroubier a apporté une ressource vitale à de nombreux peuples de Méditerranée. Arbre dioïque, ses individus sont mâles ou femelles, et portent rarement des fleurs hermaphrodites.

Il est naturellement présent dans la végétation forestière ou pré-forestière thermophile de Méditerranée où il est souvent associé à Pistacia lentiscus. Il trouve dans le bassin ouest méditerranéen son plus grand gradient écologique, allant de l’Anti-Atlas au Maroc à la Côte d’Azur en France.

Le caroubier est un arbre mesurant de cinq à sept mètres de hauteur et pouvant atteindre exceptionnellement quinze mètres. Le tronc est gros et tordu, l’écorce brune et rugueuse. La frondaison abondamment fournie forme un houppier large. Il peut atteindre des âges important, certainement de plusieurs siècles comme l’atteste les individus remarquable par la circonférence impressionnante de leur tronc près de Ragusa en Sicile.

Les feuilles, grandes de douze à trente centimètres, alternes, persistantes, sont composées paripennées et comptent de trois à cinq paires de folioles. De forme ovale, celles-ci sont coriaces, vert sombre luisant au-dessus, tirant sur le rouge sur leur face inférieure.

Les fleurs, très petites, mâles ou femelles, rarement hermaphrodites, constituées d’un calice pourpre sans corolle, sont réunies en grappes axillaires cylindriques. Elles apparaissent d’août à octobre.

Les fruits, appelées « caroubes », sont des gousses pendantes de dix à trente centimètres de long sur un et demi à trois centimètres de largeur. Initialement vertes, elles deviennent brun foncé au stade de maturité, ce qui se produit au mois de juillet de l’année suivante. Elles sont courbées, coriaces, épaisses et indéhiscentes. Les graines de caroube sont brunes, de forme ovoïde aplatie, biconvexes et très dures. Elles sont séparées les unes des autres par des cloisons pulpeuses. On en compte de quinze à vingt par gousse. La pulpe jaune pâle contenue dans les gousses est farineuse et sucrée à maturité. Comestible, au goût chocolaté, elle est parfois consommée.

(Voir sur Wikipedia)

Févier d’Amérique (Gleditsia triacanthos) - Famille : fabacées

Licence CC BY SA Bostonian13

L’arbre peut vivre entre 120 et 150 ans et mesurer jusqu’à 25 mètres de haut. Sa cime irrégulière, étalée et ovale, porte un feuillage au couvert léger qui évoque celui du robinier faux-acacia, mais en plus fin et clair. Ce sont des arbres de grande taille, épineux, à feuilles caduques. Le tronc et les branches sont garnis d’épines très acérées de type tripartite et de couleur marron brillant qui peuvent atteindre 6 à 9 cm. Il existe des variétés sans épine ou inerme - voir ci-dessous.

Le bois du févier est dense (densité supérieure à 1 quand il est vert) pour une croissance assez rapide. Les feuilles sont alternes, paripennées, et mesurent entre 14 et 25 cm. L’espèce est dioïque et très mellifère. Les fleurs, groupées en grappes, apparaissent en juin-juillet et sont mellifères ; elles donnent de longues gousses brunâtres aplaties persistantes à la pulpe sucrée et comestible. Ces gousses, portées par le pied femelle, atteignent 20 à 40 cm de long et contiennent 10 graines au plus ressemblant à des grains de café (7 à 10 mm).

Les graines sont dispersées par les herbivores (bétail et chevaux notamment) qui consomment les gousses et rejettent les graines intactes dans leurs déjections.

(Voir sur Wikipedia)

Févier du Japon (Gleditsia japonica) - Famille : Fabacées

Licence CC BY SA そらみみ

Gleditsia japonica est un arbre à feuilles caduques pouvant mesurer de 15 à 20 m de haut pour un diamètre basal d’environ 2 m. Le tronc et les branches sont garnis d’épines très acérées. Les feuilles, arrangées par paires de 12 à 24 par rameau, sont alternes, paripennées, et mesurent entre 20 et 30 cm.

L’espèce est dioïque et très mellifère. Chaque année, les fleurs apparaissent en grappes de mai à juin. Actinomorphes, elles sont composées de 4 pétales de forme elliptique et de couleur vert olive pâle, et de 8 étamines. De septembre à octobre, elles donnent de longues gousses vertes aplaties, de 20 à 30 cm de long, qui brunissent au fil du temps, avant de tomber sur le sol. Celles-ci contiennent des graines plates elliptiques d’environ 1 cm de diamètre.

Le Févier du Japon est cultivé comme plante ornementale dans tous les pays d’où il est originaire. Autrefois, de la cosse de ses gousses, étaient extraites des saponines à partir desquelles du savon et des détergents étaient fabriqués. Dans la médecine traditionnelle chinoise et au Japon, il est utilisé comme plante officinale ; il entre dans la composition de fortifiants et de remèdes contre les douleurs rhumatismales.

(Voir sur Wikipedia)

Passerelle Eco n°76 « Les Fruits de la Biodiversité : créer un verger écologique en permaculture »
Dans nos régions, la nature évolue spontanément vers un état de forêt. Aussi, la forêt fruitière est une forme fort appréciée des permaculteurs. Dans cette revue nous présentons la création d’un verger (...)


A LIRE AUSSI :

Dans la Revue Passerelle Eco

La revue Passerelle Eco s’inscrit entièrement dans une démarche de permaculture.

Tandis que les pratiques qui y sont abordées relèvent toutes de la permaculture, quelques revues abordent spécifiquement le thème de la permaculture en tant que telle, sous des angles théoriques au début (les principes), puis sous la forme de témoignages de pratiquants de la permaculture en France, et enfin par des exemples concrets de réalisation.


Quelques unes des revues


La revue Passerelle Eco n°28

explore l’analyse des énergies d’un écosite à travers les notions de "zones", de "secteurs" et de "pentes". Ce sont des notions clés pour la permaculture. Les témoignages de Steve Page et Maria Sperring illustrent comment ces notions peuvent se traduire sur le terrain.


Les revues Passerelle Eco n°15 et Passerelle Eco n°17 introduisent les 10 principes clés de la permaculture. Cette 1ère série se conclue dans Passerelle Eco n°26 par un dernier principe portant la conversion d’un site à la permaculture.


La revue Passerelle Eco n°29

explore en détail un principe de la permaculture : "Plusieurs fonctions pour chaque élément". Ce principe est un guide pour une bonne configuration des éléments d’un éco-système. Témoignages sur le sujet de plusieurs pratiquants de la permaculture en France.


La revue Passerelle Eco n°34

explore un autre adage de la permaculture : "Le problème est la solution". A travers les témoignages pratiques de 7 permaculteurs en France, cette formule paradoxale prent tout son sens.


La revue Passerelle Eco n°65

détaille l’utilisations des patterns universels et des motifs naturels. Puissante source d’inspiration, les patterns nous guident pour la reproduction de l’efficacité de la nature

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