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Fleurs attirant les auxiliaires au verger écologique :

le 7 juillet

ARTICLES

Fleurs attirant les auxiliaires au verger écologique

Ces fleurs font parties des fleurs qui attirent les auxiliaires présentées dans la revue Passerelle Éco 76 sur "les fruits de la biodiversité, créer un verger écologique".

Bleuet

Licence CC BY SA David Wright

Le Bleuet (Cyanus segetum), très souvent adventice des champs de céréales, fait partie des plantes messicoles qui deviennent de plus en plus rares. C’est une plante annuelle aux tiges de couleur vert grisâtre, d’aspect velouté, aux feuilles lancéolées ou pennatilobées, aux fleurs bleues, pourpres, blanches ou roses aux fleurons périphériques étalés. Sous le capitule, s’observent des bractées à bords ciliés (cils courts et réguliers, généralement bruns).
La floraison a lieu entre les mois d’avril et novembre. Elle peut être rencontrée sur différents types de sols, même si elle préfère les alluvions argilo-sableuses, cette messicole a régressé voire a disparu d’une grande partie de son aire naturelle de répartition. Les populations plus disséminées et beaucoup plus fluctuantes, se retrouvent sporadiquement dans des milieux de substitution comme les bords de routes et les chemins perturbés, terrains moins soumis à l’épandage de désherbant. Face à la disparition des bleuets des champs, des programmes d’actions ont été mis en place dans des régions de France.
Le bleuet peut atteindre une taille allant de 50cm jusqu’à 1 mètre, allant parfois jusqu’à 2OOO mètres d’altitude et se réduisant au stade de simple rosette en hiver. (voir sur wikipedia)

Passerelle Eco n°76 « Les Fruits de la Biodiversité : créer un verger écologique en permaculture »
Dans nos régions, la nature évolue spontanément vers un état de forêt. Aussi, la forêt fruitière est une forme fort appréciée des permaculteurs. Dans cette revue nous présentons la création d’un verger (...)

Carottes sauvages

Licence CC BY SA Ivar Leidus

La carotte sauvage est une plante herbacée érigée, souvent annuelle, parfois bisannuelle, faisant jusqu’à 50 cm de hauteur au stade de maturité végétative, et jusqu’à 150 cm au moment de la floraison. La racine pivotante droite, conique à cylindrique, de 5 à 50 cm de long et de 2 à 5 cm de diamètre au niveau du collet, comporte de nombreuses racines secondaires fibreuses.
Les fleurs, généralement de petite taille due à l’inflorescence relativement condensée, sont obovales, de couleur blanc terne, et sont regroupées dans des ombelles denses et aplaties, comprenant de 20 à 40 rayons grêles inégaux et arqués. Les fleurs à symétrie pentamère peuvent être roses lorsqu’elles sont en bouton. L’ombelle peut présenter en son centre une minuscule fleur rouge, bordeaux ou brune, colorée par des anthocyanines.
Au fur et à mesure de la montée en graines, les ombelles de certaines sous-espèces se recourbent vers le haut sur les bords, devenant plus encombrées et développant une surface concave, l’infrutescence formant une sorte de nid, d’où le nom vernaculaire de « nid d’oiseau » donné à cette plante. À la fin du cycle de vie, ces nids s’ouvrent et se referment en fonction de l’humidité atmosphérique ce qui permet de libérer progressivement les diakènes au cours de l’arrière-saison, cet échelonnement augmentant les chances d’un environnement récepteur favorable. (voir sur wikipedia)

Cataire

Licence CC BY SA KENPEI

La cataire ou chataire, Nepeta cataria, est une plante aromatique du genre Nepeta appartenant à la famille des Lamiacées. Elle est cultivée comme plante ornementale (ainsi que d’autres népétas), et comme plante médicinale. Elle contient une huile répulsive pour les insectes (moustiques notamment), ainsi que du menthol. Elle est réputée comme antispasmodique et antihystérique.

La cataire est originaire des zones tempérées d’Europe et d’Asie, mais elle est aujourd’hui largement naturalisée et cultivée ailleurs : aux États-Unis, elle est devenue commune au point d’être considérée comme une mauvaise herbe.

C’est une plante herbacée, vivace, de 10 à 30 centimètres, qui fleurit de juin à septembre. Ses tiges vert-grisâtre, porteuses de fleurs, peuvent lui faire atteindre un mètre de hauteur. Les fleurs sont de couleur blanche ou lilas avec quelques taches rouges sur le lobe médian de la lèvre inférieure. Les inflorescences sont en grappes composées, assez peu allongées, réparties du haut jusqu’au bas de chacune des tiges.

Les feuilles, entières vigoureuses et velues, ont le limbe au contour ovale en cœur renversé et à bord crénelé. La plante est vivace par ses tiges en partie étalées et enterrées à leur base et qui portent des racines adventives et les bourgeons d’où partiront les tiges de la saison suivante. (Voir sur wikipedia)

Fenouil sauvage

Licence CC BY SA Fir0002

Le fenouil ou fenouil commun (Foeniculum vulgare, ) est une plante généralement vivace parfois bisannuelle de la famille des apiacées (ombellifères). Les variétés cultivées de cette espèce de fenouil sont utilisées en alimentation pour le renflement bulbeux et charnu de leurs feuilles imbriquées les unes dans les autres. La plante peut atteindre 1,50 à 2,50 m de haut, son port est léger, ses grosses racines fusiformes sont presque toujours bifides.

Les feuilles basales sont 3 à 4 fois pennatiséquées, à lanières nombreuses, filiformes, très allongées ; les feuilles supérieures sont dotées d’une gaine plus longue que le limbe. Les tiges sont cannelées et brillantes. Elles conservent leurs propriétés et persistent parfois dressées d’une année sur l’autre.

Les fleurs jaunes réunies en ombelles plates de 7 à 10 cm sont constituées de 5 pétales à lobe arrondi, enroulés, sans sépales. Elles apparaissent généralement en août / septembre1.

Leur parfum est très anisé. Le fruit est formé de 2 akènes, il est rainuré par 5 côtes de forme ovoïde. (Voir sur wikipedia)

Mélilot officinal

Licence CC BY SA Krzysztof Ziarnek, Kenraiz

Le Mélilot officinal ou Mélilot jaune (Melilotus officinalis) est une plante herbacée à fleurs jaunes de la famille des Fabacées (Légumineuses), sous-famille des Faboideae, tribu des Trifolieae. Elle présente un intérêt comme plante fourragère et comme plante mellifère.

Plante bisannuelle, de 30 à 120 cm de haut, à tiges dressées, à nombreuses petites fleurs jaunes disposées en grappes allongées ; floraison de juin à octobre. Les feuilles ont trois folioles denticulées. Les fruits sont des gousses droites non arquées, vert noirâtre à maturité. Cette plante contient de la coumarine, qui lui donne une odeur agréable.

Le mélilot pousse bien dans les mêmes conditions de sol et de climat que la luzerne tout en étant plus résistant au froid et même tolérant à la salinité. Il a été largement cultivé dans de nombreuses régions du monde (grandes plaines et plateaux semi-arides à sols neutres à légèrement basiques et climat continental) mais est aujourd’hui presque complètement remplacé par la luzerne dont la sélection a produit des variétés de meilleure qualité fourragère moins ligneuses et qui ne présentent pas le problème d’un taux de coumarine élevé.

Elle fleurit souvent, monte facilement à graines et devient ligneuse au point que les tiges ont été utilisées comme combustible en Chine.

Elle est très visitée des abeilles ; elle peut aussi constituer un bon engrais vert : pour cela, on la trouve souvent dans la rotation culturale en agriculture biologique.

C’est une plante médicinale dont les sommités fleuries sont employées pour leurs propriétés anti-inflammatoires et protectrices du système vasculaire et anti-spasmodique. C’est un préventif des thromboses et embolies. Elle est employée en médecine populaire pour ses propriétés résolutives, émollientes et calmantes (sédative). (Voir sur wikipedia)

Moutarde des champs

Licence CC BY SA Abrahami

La moutarde des champs, sanve ou sénevé (Sinapis arvensis), est une plante vivace herbacée de la famille des brassicacées (aussi nommées crucifères), placée souvent dans les mauvaises herbes (adventices), envahissant champs et jardins. C’est une plante velue-hérissée de 30 à 80 cm de hauteur.

Les feuilles inférieures sont lyrées (au lobe terminal bien plus grand que les autres), les supérieures sont ovales ou oblongues, à marge sinuée-dentée et sans pétiole (sessiles).

Les racèmes sont dressés et portent de 20 à 40 fleurs jaune soufre. Chaque fleur comporte 4 sépales étalés de 4−6 mm et 4 pétales de 7−12 mm de long. La floraison a lieu de mai à septembre. Les fleurs sont pollinisées par diverses abeilles et mouches.

Le fruit est une silique, de 25−45 mm de long, bosselée, glabre, portant un bec conique, en alêne, un peu plus court que les valves.

Les jeunes plantes (feuilles, tiges et fleurs) peuvent être consommées. Elles ont des propriétés toniques, apéritives, digestives et dépuratives. Les graines une fois moulues peuvent donner une sorte de moutarde.

La moutarde des champs a été signalée comme responsable d’empoisonnements du bétail au Canada, dus à la consommation de foin en contenant une grande quantité. (Voir sur wikipedia)

Passerelle Eco n°76 « Les Fruits de la Biodiversité : créer un verger écologique en permaculture »
Dans nos régions, la nature évolue spontanément vers un état de forêt. Aussi, la forêt fruitière est une forme fort appréciée des permaculteurs. Dans cette revue nous présentons la création d’un verger (...)

Sauge

Licence CC BY SA Oswald Engelhardt

Les sauges forment le genre Salvia. Ce sont des plantes de la famille des Lamiacées qui comprend plus de 900 espèces, annuelles, bisannuelles, vivaces ou arbustives. Une dizaine de sauges sont indigènes en Europe, par exemple la sauge des prés.

Les sauges étaient considérées au Moyen Âge comme une panacée, certaines espèces possédant de nombreuses vertus médicinales. Deux d’entre elles étaient particulièrement utilisées pour leurs sommités fleuries et leurs feuilles, la sauge sclarée (Salvia sclarea) et la sauge officinale (Salvia officinalis), avec lesquelles on faisait des infusions et des décoctions.

On la retrouve dans toutes les zones tempérées, sur des sols bien drainés et des sites bien ensoleillés.

Certaines espèces de sauges, en particulier Salvia divinorum (la « sauge divinatoire »), possèdent des propriétés hallucinogènes, et sont encore employées dans les rites chamaniques de purification contre les nuisances occultes dans certaines tribus amérindiennes ou comme psychotropes.

La sauge est aussi employée comme herbe aromatique dans des préparations comme l’aiga bolhida par exemple. Son goût est puissant, légèrement amer et camphré.

Elle s’utilise aussi en naturopathie pour ses propriétés médicinales, notamment sur le système hormonal féminin. Elle apaiserait les maux liés au syndrome pré menstruel et permettrait un sevrage sans douleur pour les mamans allaitantes en apaisant les montées de lait. Certaines espèces sont purement ornementales. Elle est citée au Moyen Âge dans le capitulaire De Villis, qui fut à l’honneur jusqu’au XVIIe siècle. (Voir sur wikipedia)

Tagetes

Licence CC BY SA French marigold

Les tagètes ou tagettes, nom scientifique Tagetes, sont un genre de plantes herbacées de la famille des Asteraceae. Ce genre est composé d’une trentaine d’espèces dont certaines sont cultivées comme ornementales (Tagetes erecta, Tagetes minuta...) ou médicinales (Tagetes patula, Tagetes tenuifolia...).

C’est le genre de l’œillet d’Inde et de la rose d’Inde. D’autres espèces sont appelées « souci français ». (Voir sur wikipedia)

Tanaisie commune

Licence CC BY SA Robert Flogaus-Faust

La Tanaisie commune (Tanacetum vulgare), souvent appelée Tanaisie tout court, est une plante herbacée vivace de la famille des Asteraceae, très commune en Europe. Elle est toxique et psychoactive.

Une espèce voisine, la Tanaisie annuelle (Tanacetum annuum), est plus spécifique des régions méditerranéennes.

C’est une grande plante, aromatique, aux tiges érigées, aux feuilles pennatilobées, aux segments dentés, aux fleurs jaunes, constituées de fleurons tous identiques, groupées en capitules en forme de boutons.

Il existe de nombreux chémotypes différents de tanaisie : à camphre, à bornéol, à cinéol, etc. Toutes ces plantes ont une odeur différente. Cette plante est toxique à forte dose. Elle est psychoactive, fortement laxative et peut provoquer des maux de ventre.

Comme l’absinthe ou l’armoise, c’est une tonique amère. Ses sommités fleuries ont été utilisées comme vermifuge mais l’utilisation de ces fleurs n’est plus recommandée car elles contiennent une huile essentielle à odeur camphrée dont un constituant, la thuyone, est très toxique à dose élevée (abortive, épileptisante, neurotoxique). Ses feuilles préparées en infusion étaient réputées avoir des propriétés toniques, antispasmodiques et fébrifuges.

Elle a également des propriétés insectifuges efficaces contre les fourmis, les mites, les puces, les punaises, les otiorhynques, etc. On l’emploie en préparant des sachets de feuilles et d’inflorescences séchées. En arboriculture les fleurs sont préconisées en infusion contre les pucerons.

Employée autrefois comme épice en raison de son parfum de camphre puissant et son goût amer, cette plante aromatique est aussi utilisée en infusion pour la fabrication de sirops, liqueurs, limonades, vins. Ses feuilles fraîches ou séchées servent à aromatiser pâtisseries (pudding de Pâques en Angleterre) et accompagner les viandes.

Séchée, cette plante est utilisée par certains apiculteurs comme combustible pour l’enfumoir. Elle aurait l’avantage d’avoir un effet calmant sur les abeilles et l’odeur de la fumée produite serait sans incidence sur le goût du miel (contrairement à l’usage du carton par exemple).

C’est aussi une plante ornementale, notamment la variété crispum à feuilles frisées et très découpées. Elle peut être envahissante.

Répulsif contre les tiques. On peut se frotter les poignets, la nuque, les chevilles avec une feuille, les tiques et moustiques détestent cette odeur. (Voir sur wikipedia)

Vesce

Licence CC BY SA Jiròni B

Vicia est un genre de plantes dicotylédones de la famille des Fabaceae (légumineuses), sous-famille des Faboideae, à répartition quasi-cosmopolite, qui comprend environ 200 espèces acceptées. C’est le genre des vesces, de la fève et de la féverole.

Ce sont des herbacées annuelles ou vivaces, au port dressé ou grimpant, aux feuilles composées terminées par une vrille et aux fleurs papilionacées. Les fruits sont des gousses déhiscentes contenant plusieurs graines. Les Fleurs sont papilionacées solitaires ou en racèmes.

Différentes espèces sont cultivées soit pour leur graines, utilisées dans l’alimentation humaine comme légumes secs (c’est le cas principalement de la fève - Vicia faba) ou dans l’alimentation animale, soit pour leur feuillage ou la plante entière comme plantes fourragères. Certaines espèces présentent des risques de toxicité pour l’homme et les animaux d’élevage, en particulier les monogastriques, du fait de la présence de facteurs anti-nutritionnels qui font que ces plantes sont peu appétentes, en particulier pour les porcs. (Voir sur wikipedia)

Vipérine commune

Licence CC BY SA Bernard DUPONT

La vipérine commune ou vipérine vulgaire (Echium vulgare L. ) est une espèce de plantes dicotylédones de la famille des Boraginaceae, originaire d’Eurasie.

C’est une plante herbacée bisannuelle répandue dans la plupart des régions tempérées du monde, dans les friches et les terres perturbées. Elle se comporte souvent comme une mauvaise herbe des cultures. C’est une plante toxique à haute dose, notamment pour le bétail, du fait de la présence d’alcaloïdes pyrrolizidiniques.

La vipérine commune est une plante herbacée, érigée, poilue, aux feuilles à une seule nervure saillante, les basales étant pétiolées ovales lancéolées, les supérieures sessiles étroites. Elle est hermaphrodite.

L’inflorescence est une grappe de cymes unipares scorpioïdes. Les fleurs ont une couleur variable selon l’âge, du rose au stade boutons à bleu vif à maturité. Il en existe une forme blanche (albiflora). Elles comptent cinq étamines inégales, très saillantes (à filets rouges et anthères jaunes).

Le fruit est un nucule (type d’akène sclérifié), de couleur brune, au contours anguleux et à section triangulaire, à la surface ornée de nombreuses protubérance. Ce nucule, de 2,5 à 3,0 mm de long sur 1,25 à 1,5 mm de large, contient une seule graine. Les nucules sont groupés par quatre (tétrakènes). Les graines sont très petites.

La pollinisation est entomogame. La vipérine commune est une plante mellifère qui exerce une forte attirance sur les abeilles, les bourdons et les papillons. Elle leur fournit un abondant nectar pendant plusieurs semaines consécutives. (Voir sur wikipedia)


A LIRE AUSSI :

Dans la Revue Passerelle Eco

La revue Passerelle Eco s’inscrit entièrement dans une démarche de permaculture.

Tandis que les pratiques qui y sont abordées relèvent toutes de la permaculture, quelques revues abordent spécifiquement le thème de la permaculture en tant que telle, sous des angles théoriques au début (les principes), puis sous la forme de témoignages de pratiquants de la permaculture en France, et enfin par des exemples concrets de réalisation.


Quelques unes des revues


La revue Passerelle Eco n°28

explore l’analyse des énergies d’un écosite à travers les notions de "zones", de "secteurs" et de "pentes". Ce sont des notions clés pour la permaculture. Les témoignages de Steve Page et Maria Sperring illustrent comment ces notions peuvent se traduire sur le terrain.


Les revues Passerelle Eco n°15 et Passerelle Eco n°17 introduisent les 10 principes clés de la permaculture. Cette 1ère série se conclue dans Passerelle Eco n°26 par un dernier principe portant la conversion d’un site à la permaculture.


La revue Passerelle Eco n°29

explore en détail un principe de la permaculture : "Plusieurs fonctions pour chaque élément". Ce principe est un guide pour une bonne configuration des éléments d’un éco-système. Témoignages sur le sujet de plusieurs pratiquants de la permaculture en France.


La revue Passerelle Eco n°34

explore un autre adage de la permaculture : "Le problème est la solution". A travers les témoignages pratiques de 7 permaculteurs en France, cette formule paradoxale prent tout son sens.


La revue Passerelle Eco n°65

détaille l’utilisations des patterns universels et des motifs naturels. Puissante source d’inspiration, les patterns nous guident pour la reproduction de l’efficacité de la nature

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