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le 13 février

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Rêves et permaculture

Lors des Estivales de la Permaculture 2023 à Montreuil, Yves Buisson a animé un atelier chaque jour sur le thème des rêves. « L’atelier était plutôt intime, explique t il, avec six participants chaque jours mais bien impliqués, et ce fut passionnant, dans une matrice de verdure, le "ronces café", un peu à l’écart de la grande prairie et donc au calme. »

Nous présentons donc ici son article support de cet atelier, en complément à la revue Passerelle Éco n°81 dont le thème était le thème « rêve et réalité dans l’écovillage global »...

L’auteur, Yves Buisson, part d’un des principes de la permaculture « le problème est la solution », qui porte l’attention aux adventices et "mauvaises herbes" en ce qu’elles permettent de mieux comprendre l’état du terrain et tenter de le rééquilibrer. Puis il fait le parallèle avec la contribution des rêves, dans la psyché, pour rétablir un équilibre dynamique au plan psychique comme physique...

Rêve, problème et solution en permaculture, selon Bill Mollison

Selon Bill Mollison, qui a fondé ce mouvement avec David Holmgren, un des principes de la permaculture énonce que « Le problème est la solution ». Ce principe, apparemment paradoxal, quand on le considère avec attention, peut s’entendre comme un changement majeur dans nos habitudes d’intégration du réel.

Cette représentation collective est en mouvement à notre époque, puisque dès la fin des années 60, Paul Watzlawick et l’école de Palo Alto pointaient très justement que « la solution est le problème », lorsque nous faisons « plus de la même chose », répétant nos errements en croyant en sortir.

Là, le principe énoncé en permaculture proposant de considérer que « le problème est la solution » s’engage résolument dans le devenir, en promouvant l’idée de considérer les obstacles, les accueillir, en faire des alliés plutôt que de chercher à les contourner. "Nicht ’raus, sondern durch !", "Pas en dehors, mais à travers", expose Jung à une patiente au cours d’un rêve de celle-ci (cité par Aniéla Jaffé dans C.G. Jung et la voie des profondeurs, p 31).

Nos habitudes de déni, d’évitement, à l’égard de ce qui ne nous convient pas, de ce qui fait problème et nous dérange, peuvent toutefois évoluer, en optant au contraire pour le refus de s’en débarrasser sans plus y accorder d’intérêt, et pour l’alternative d’y chercher des informations et richesses potentielles, une compréhension plus fine que précédemment, sans toutefois jouer les héros pour ne pas tomber dans l’inflation.

Ainsi, dans le registre horticole de la permaculture, qui ne s’y limite pas, ce qu’on désigne par routine comme des « mauvaises herbes » sont plus considérées comme des alliés, qui par leur présence permettent de mieux entendre ce qui se passe au sein du sol.

De fait, les soi-disant « mauvaises herbes » sont des plantes bio-indicatrices, qui révèlent l’état actuel du sol, et tendent à en rétablir l’équilibre naturel.
 Par exemple, le chiendent caractérise un sol fatigué par des cultures intensives ou par une mauvaise structure généralement induite par le travail mécanique.
 La prêle signale un sol très argileux et très humide, en déficit de matière organique ;
 La spergule des champs indique un sol pauvre en argile et également en matière organique ;
 La renoncule rampante apparaît dans les sols saturés en eau, ce qui menace l’activité bactérienne du sol, mais elle peut lui permettre retrouver de l’air vital, nécessaire aux bactéries ;
 Le grand plantain pousse dans les sols compactés et tassés, et son travail aère et décompacte le sol
 Le rumex, ou grande oseille, apparaît dans les sols acides, asphyxiés, qui manquent d’air par excès de matière organique animale ;

Comme un certain nombre d’autres plantes, toutes ces « adventices » vont donc, par leur présence, parfois exercer directement une action compensatrice, et au moins indiquer des mesures nécessaires pour rétablir l’équilibre, que nous pourrions mettre en œuvre plutôt que de les arracher sans chercher à comprendre, ou pire les désherber chimiquement.

Les revues Passerelle Éco n°34 et Passerelle Éco n°77 ont exploré le principe de permaculture "le problème est la solution".

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Il en va de même pour les rêves, si on leur prête attention.

Lorsqu’on choisit de ne pas les rejeter comme absurdes, incompréhensibles, inutiles ou dus à des excès alimentaires, les rêves nous ouvrent l’occasion de rétablir un équilibre perturbé dans notre économie psychique, ou de nous préparer à accueillir le devenir, le nouveau que nous ne connaissons pas encore mais qui émerge et est susceptible d’élargir, enrichir notre perception consciente.

Ce n’est toutefois pas si simple.

Carl Gustav Jung nous dit, dans L’homme et ses symboles, p. 51, « On ne peut pas se permettre d’être naïf dans l’étude des rêves. Ils naissent dans un esprit qui n’est pas tout à fait humain, mais ressemblent plutôt à un murmure de la nature, l’esprit d’une belle et généreuse mais aussi d’une cruelle déesse. »

Cela demande de leur accorder une écoute attentive, présente, sans toutefois se laisser fasciner, obnubiler, en gardant un lien fort avec le réel, le quotidien, les pieds sur terre.

Le langage des rêves est du registre du symbole, soit, étymologiquement, de ce qui réunit, donc relie des champs différenciés, conscient et inconscient en l’occurrence.

Contrairement à ce qu’on en entend habituellement, la fonction symbolique n’est pas du domaine intellectuel, mais bien une fonction à part entière du vivant, au même titre que la fonction respiratoire ou la fonction reproductive, engageant également des relations entre intérieur et extérieur.

Pour mieux réunir, la fonction symbolique prévient les passages à l’acte directs, qui violeraient les limites qu’elle instaure.

Il faut être vigilant sur le fait que manipuler le symbole, se l’accaparer, c’est détruire son efficience transformatrice, comme savent trop bien le faire les régimes totalitaires et autres institutions dominatrices auxquelles nous déléguons notre lien au sacré. C’est ce processus qu’expose Jung dans son texte « Wotan » (dans le recueil « Aspects du drame contemporain »).

Dans l’histoire, les rêves apparaissent régulièrement, en dépit du rejet, de la défiance qu’ils soulèvent parfois.

On connaît encore parfois les rêves de Pharaon que Joseph, tiré de sa prison, interprète sur un mode prémonitoire, les sept années d’abondance avant les sept années de disette.

On connaît moins les rêves de scientifiques et les découvertes qui en sont issues. On peut citer, outre les développements philosophiques de Descartes, dans le domaine scientifique, Dmitri Mendeleïev et son tableau périodique des éléments, ainsi que Friedrich August Kekule qui trouve la structure moléculaire du benzène, par un rêve de serpents qui se formaient en hexagones, ou encore Albert Einstein rêvant de la réaction d’un troupeau de vaches recevant une décharge de clôture électrique, perçue différemment selon là où se trouvait l’observateur, et en développe la théorie de la relativité, ainsi que la vitesse de la lumière en rêvant d’une descente en luge.

On peut également rappeler la découverte de la structure de l’atome par Niels Bohr, et sur un mode plus technique l’aiguille de la machine à coudre par Elias Howe dans un rêve très violent où des cannibales le transpercent de leurs lances trouées à l’extrémité.

Dans chacun de ces exemples, les rêveurs ont su rattacher leur rêves à leurs champs de recherche, et y entendre un sens subtil qui leur était à ce moment là disponible.

Mais il y a aussi les dérives, telle l’auto-interprétation du rêve de Bismarck, en 1863 : « Je rêvai, et je le racontai le lendemain matin à ma femme et à d’autres témoins, que je chevauchais sur un étroit sentier des Alpes. A droite l’abîme, à gauche les rochers ; le sentier devenait de plus en plus étroit, si bien que mon cheval refusait d’avancer et que le manque de place rendait impossible de revenir en arrière ou de mettre pied à terre ; alors je frappai la muraille du rocher de ma cravache que je tenais dans ma main gauche et j’appelai Dieu à mon aide ; la cravache s’allongea à l’infini, le mur du rocher s’écarta comme une coulisse et ouvrit un large chemin d’où on voyait des collines et des pays boisés comme en Bohême et des troupes prussiennes avec des drapeaux. » Il comprend comme une invitation à passer à l’acte, déclenchant la guerre avec l’Autriche en 1866, puis profite de l’impéritie de Napoléon III pour s’engager contre la France en 1870. Cette dynamique sera prolongée par ses successeurs en 1914, puis après l’invasion de la Pologne en 1939. Même si c’est un peu court de le décrire ainsi, le déficit de conscience symbolique chez cet homme de pouvoir ambitieux contribue donc à une catastrophe humaine, des millions de morts.

Freud et Sachs en ont proposé une interprétation très orientée sur le modèle de la libido sexuelle refoulée, conformément à leur doxa, la cravache qui s’allonge, etc. Mais d’autres écoutes sont possibles, Bismarck aurait pu s’interroger sur le fantasme du Sauveur en lui, par exemple, et sa tendance à la toute-puissance, à l’inflation... mais l’introspection n’était pas son fort.

Il n’est effectivement pas possible d’interpréter un rêve avec une grille de lecture préétablie, tant cela relève de l’inconscient, qui porte bien son nom. Seule la personne chez qui le rêve est apparu peut y entendre du sens, de préférence avec un accompagnement qui peut être bienvenu, mais se doit d’éviter de chercher le bien du rêveur à sa place.

Rêve et régulation

Si l’on veut bien admettre la fonction de régulation des rêves, on peut voir qu’ils viennent régulièrement nous remettre les pendules à l’heure quant aux grandes idées que nous pourrions nous faire sur nous-mêmes, et parfois aussi nous proposer des pistes de développement qu’il s’agira de considérer, de ne pas laisser retomber.

Il est pertinent de noter un rêve rapidement au réveil, et de noter également les premières impressions et humeurs qu’il nous laisse, dans une démarche phénoménologique hors jugement. Mais toute hâte est à proscrire, le rêve doit être d’abord considéré, puis tourné, retourné, pétri comme de la pâte à pain, goûté, poétisé, imaginé.

Jung propose de « Laisser advenir, puis considérer/ regarder, et enfin se confronter avec ». En fait c’est le rêveur qui doit écouter le rêve travailler en lui en l’accompagnant, patiemment, de nouveau sans se laisser fasciner, posséder, donc en maintenant une perspective consciente, curieuse et ouverte, prête à être surprise.

En optant pour une écoute du rêve sur le plan du sujet plutôt que de l’objet, chaque élément du rêve exprime une part de la psyché du rêveur, qui se donne là à voir, entendre, parfois même goûter, toucher, sentir. Les sens ont beau paraître abolis durant le sommeil, ils sont partie prenante du phénomène. De surcroît, un rêve isolé a généralement peu de chance de dégager un sens éclairant pour le rêveur, les rêves sont plus a entendre dans les séries qu’ils forment, la dynamique qu’ils traduisent.

L’enjeu est d’établir une dialectique entre les deux pôles, conscient et inconscient, ouvrir et maintenir le lien, et non pas que l’un supplante l’autre.

Une unilatéralité illusoire de la conscience reviendrait à cette mascarade rationalisante qui prétend tout gérer depuis la volonté, « Je veux donc je peux », cette position dite « libérale » qui nous mène à la catastrophe environnementale, civilisationnelle, psychique et spirituelle que nous connaissons.

De son côté, une unilatéralité de l’inconscient, sans conscience critique pour l’accueillir, verrait la submersion de toute position responsable, comme dans certaines pathologies psychiatriques lourdes qui traduisent une souffrance insupportable du sujet, mais aussi comme ces grands délires totalitaires que le vingtième siècle a vu se développer, ou ces remugles intégristes de tous poils qui nous assaillent encore, mais également à moindre bruit dans ces attitudes « cool » issues du new-age prétendant ne pas « se prendre la tête » et n’assurant que la confection, consciencieuse plus que consciente, de quelques joints. Dans un cas comme dans l’autre, l’individu est persuadé être le représentant du Bien, et projette sur l’autre ce Mal qu’il ne saurait reconnaître chez lui, ce qui peut toutefois être momentanément prudent dans certaines dispositions psychiques exposées à la submersion.

Ce prérequis suppose d’être prêt à découvrir chez soi des aspects, qualifiés d’ombre, qu’à priori on préférerais ne pas voir, que ce soit en termes négatifs, peu reluisants, ou en terme de capacité positive, que l’on ose pas, ou qu’un blocage psychique nous empêche de, mettre en œuvre, en praxis.

Une certaine version de la révolution analytique a perpétué le jugement ancien que l’humain portait en lui des choses inavouables, et que l’inconscient se limitait à cette poubelle. Mais si nous héritons effectivement d’aspects non résolus par les générations antérieures et qui nous incombent désormais, nous sommes également porteurs de créativité, sachant que la vie appelle toujours au renouvellement.

Ces deux aspects peuvent amener à développer en nous un antagonisme perturbant, mais il convient de se rappeler que l’ombre suppose la lumière, en en modérant la dimension aveuglante, desséchante.

Pour reprendre la métaphore horticole, la terre noire chargée d’humus, qui peut produire nos beaux légumes, recèle aussi des germes dangereux, susceptibles de transmettre le tétanos par exemple ; l’amanite phalloïde toxique est une partie émergente de mycorhizes essentiels à la vie des sols et de la végétation.

Cela demande également d’accepter de se poser, de sortir de la toute-puissance initiale pour entrer dans le sens nuancé de ses limites, pour ce qui est de l’intériorité, et de s’assurer une vie sociale suffisamment autonome, les pieds sur terre, pour ce qui est de l’extériorité.

Sortir de la dépendance permet d’aborder l’interdépendance.

Un long travail d’identification de ses évitements peut être nécessaire, sans s’en fustiger puisque les évitements proviennent de dispositions protectrices qui ont pu être nécessaires à un moment précoce de notre développement, lorsque la situation n’était pas intégrable, trop destructrice, dans le cas d’abus précoces en particulier. Mais ces défenses, essentielles à un moment, doivent évoluer avec la situation faute de provoquer une stagnation, une « névrose ». Les rêves y aident en signalant ces évitements, à leur manière si l’on peut leur accorder attention, parfois avec humour, ironiquement, parfois de façon plus appuyée, éventuellement bousculante, parfois sous forme d’énigmes qui invitent à un peu de subtilité.

Ceci ramène à Winnicott, qui nous rappelle dans Jeu et réalité que « jouer est une thérapie en soi ». L’image d’une danse entre conscient et inconscient serait pertinente, si on l’ose.

Il arrive qu’on ne parvienne à entendre un aspect signifiant dans un rêve que quelques mois, voire quelques années après sa survenue. Un rêve que l’on avait cru entièrement saisir peut révéler soudain un sens renouvelé, des années plus tard, lorsque le conscient est devenu prêt à intégrer cet aspect.

Certains rêves ont trait à la vie du rêveur ou de la rêveuse, éventuellement de ses proches ou de son groupe de relations, mais d’autres peuvent aborder des questions plus vastes, collectives, qu’il pourrait être intéressant de communiquer, comme cela se faisait dans les sociétés traditionnelles.

Là encore on peut citer Jung, qui expose avoir rêvé en 1913 d’un flot de sang qui recouvrait l’Europe, et s’être dit, lui qui suivait des patients psychotiques au Burghözli à Zurich, qu’il devenait fou à son tour, jusqu’à ce que l’année suivante la guerre éclate et qu’il comprenne avoir éprouvé un rêve prémonitoire.

S’il est préférable de ne pas raconter ses rêves à tout va pour ne pas en gâcher l’énergie, il peut être bienvenu de le faire auprès de personnes de confiance, en s’entendant le dire, et comment justement à cette personne là.

Une pratique régulière et confiante de l’approche des rêves va permettre à des figures imaginales d’émerger, avec lesquelles la rêveuse ou le rêveur pourra se familiariser, s’apprivoiser et parfois se confronter intérieurement. Progressivement, ces figures type, structures de l’inconscient, se distingueront, avec lesquelles une dialectique sera à développer, sans croire que cela puisse être facile, ni que ce serait un trait de génie d’y parvenir.

Il revient alors à celles et ceux à qui la vie a proposé de s’engager sur cette voie de définir le plus précisément possible le sens qu’ils y mettent, ce qu’ils en attendent, en repérant toutes les tentations d’hubris, de toute-puissance, et en s’en défiant.

De la même façon qu’il n’est pas envisageable d’épuiser l’inconscient, de le vider comme on viderait un réservoir, le rêve ne peut pas être totalement éclairé, il en reste toujours une part de mystère irréductible, cette part d’ombre qui maintient le devenir, la dynamique.

Il importe de garder à l’esprit que nous ne cherchons pas la perfection, mais la complétude, la conscience de ce qui nous compose, plaisant ou déplaisant.

Contacter l’auteur
Yves Buisson

Revue Passerelle Eco n°81 : « Rêve, Vision, Création : passer du rêve d’un écolieu à sa réalité. »

Les différentes facettes du mystérieux passage du rêve à la réalité, particulièrement dans le domaine de la création et du développement des écolieux et alternatives permaculturelles. Outils (...)


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