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Sensibilité ou sensiblerie ? L’avis des animaux...
Le Tribunal des Animaux

le 6 mars 2005

Le Tribunal des Animaux

Plaidoirie où les animaux prennent la parole et exposent leurs griefs à l’encontre de l’homme.

La sensibilité et la compassion sont un volet du refus de la souffrance animale, et une des raisons du végétarisme.

D’autres raisons sont politiques, tandis que d’autres sont strictement mathématiques et écologiques.

Cet article se place résolument du côté de ce premier volet : l’éveil de la sensibilité.

Voir aussi : Le Tribunal international des droits de la Nature pendant la COP21 à Paris, 2015

Prologue

Dans la pièce qui suit, la souffrance que les hommes infligent aux animaux est montrée sous la forme d’un procès où les animaux prennent la parole pour révéler l’horreur dont ils sont les victimes innocentes et silencieuses.

Au terme du procès, un jury populaire, nous et vous, devra prononcer son verdict et répondre à cette question : Ce que les hommes infligent aux animaux est-il en accord avec les Lois de la vie ?

La Cour Internationale de Justice des Droits de l’Animal

La Cour Internationale de Justice des Droits de l’Animal ou Tribunal des Animaux qui a son siège à Genève, est un organe des Nations Unies des Animaux (United Animal Nations - U.A.N.) ou ONU des animaux, fondées en 1979 par Franz Weber sur le modèle des Nations-Unies. Elle réunit aujourd’hui 120 organisations-membres réparties dans le monde entier.

Le statut du Tribunaldes Animaux fait partie intégrante de la Charte des Nations-Unies des animaux.

Le Tribunal des Animaux poursuit au cours de procès publics les graves atteintes portées aux animaux et dont les tribunaux ordinaires ne se saisissent pas. Elle cite les responsables afin qu’ils rendent des comptes et cela jusqu’à l’échelon des ministres et des chefs d’Etat. La Cour est constituée d’un président, d’un ou deux juges assesseurs et d’un jury de six à douze membres, choisis parmi les organisations de protection des animaux associées à la procédure. Seules des organisations constituées peuvent déposer plainte devant le Tribunal des animaux.

De tels procès se déroulent régulièrement depuis 23 ans avec l’assistance d’ éminents juristes et experts, en présence de la Presse internationale et conduisent directement ou indirectement à des résultat concrèts.

Les animaux racontent

"Je suis allongé dans ma propre saleté sans presque pouvoir bouger. Mes articulations sont enflammées, mes pieds sont en sang. En Allemagne, près de 4 millions de petits veaux subissent le même sort que moi chaque année et combien de millions d’autres en France et dans le monde entier. Nos mamans, que vous les hommes, appelez « vaches à lait », sont fécondées artificiellement une fois par an, pour qu’elles fournissent du lait sans interruption. Ce n’est pas nous, les petits veaux, qui recevons ce lait, mais ce sont les hommes qui se l’approprient. C’est pourquoi on nous sépare de notre mère peu de temps après notre naissance. Puis nous sommes enfermés dans des stalles en bois dans lesquels nous ne pouvons presque pas bouger. Jusqu’à notre assassinat, que vous nommez pudiquement « abattage », nous ne disposons pour vivre que d’une surface d’1 m2. Ceux qui nous engraissent maximisent ainsi leur profit. Pour remplacer le lait maternel nous recevons un liquide blanc et gras, fait de poudre de lait maigre, de suif, de graisse de baleine et de beaucoup de sel. En raison de cette grande quantité de sel, nous éprouvons constamment une horrible sensation de soif, et comme on ne nous donne pas d’eau, nous continuons à ingurgiter ce liquide trop salé. Ainsi, nous engraissons rapidement et atteignons à grande vitesse le poids voulu pour notre abattage. Tout au long de notre vie, qui est fort courte et remplie de solitude, nous ne voyons pas un seul pré verdoyant. Le soleil, nous ne l’apercevons pour la première fois que le jour où nous prenons le chemin de l’abattoir...

Après avoir été élevés en unité de production industrielle, des dizaines de millions de porcs sont abattus chaque année. Nous, les truies, nous sommes fécondées artificiellement dans une cage d’isolement. Pendant nos quinze semaines de grossesse, nous végétons à l’étroit dans la pénombre. Pendant et après l’accouchement nous sommes sanglées dans des cages spéciales. Impossible de s’y déplacer, nous pouvons seulement nous lever et nous rallonger. Dans ces conditions, il nous est impossible de nous occuper de nos enfants.

Au premier jour de leur vie, on coupe à la pince les dents de nos pourceaux. Trois jours plus tard on leur coupe la queue. A trois semaines, les pourceaux mâles sont castrés, la plupart du temps sans anesthésie. Après 4 ou 5 semaines, on nous enlève nos enfants. Cela vous indiffère, vous les hommes ! Pour vous nous ne sommes rien d’autre qu’une boule de viande qui grandit toujours trop lentement.

Nos enfants sont élevés en groupe de 80 à 200 dans une obscurité presque complète. Le sol de leur prison, sans paille ni litière, est composé de grilles très ajourées, ce qui leur enlève toute stabilité et produit chez beaucoup d’entre eux des lésions au niveau des articulations. Les jambes de certains de nos congénères se putréfient littéralement, bien qu’ils soient encore vivants. La puanteur des émanations d’ammoniaque est horrible : c’est pourquoi ceux qui nous élèvent ne peuvent passer plus de quelques minutes par jour dans notre étable. Chez certains d’entre eux, cela déclenche des problèmes respiratoires, des bronchites, de l’asthme ou une inflammation des sinus. Cependant, nous, les animaux, nous devons supporter cette puanteur horrible 24 heures sur 24, tout au long de notre vie de misère... Et cela, bien que nous, les porcs, soyons par nature des animaux très propres. Quelle odeur émanerait de vous si vous étiez, comme nous, entassés dans une cellule étroite avec 80 de vos congénères, obligés de vivre au milieu de vos propres excréments ?

Moi, qui suis une poule, je suis aussi tout particulièrement victime de l’élevage industriel. Regardez à quoi je ressemble ! Des dizaines de millions de poules pondeuses végètent avec moi le temps de leur courte vie dans des hangars sans fenêtres, enfermées dans des cages empilées les unes sur les autres, sur parfois 8 étages. 22 poules se partagent un mètre carré. La puanteur y est insoutenable.

Afin d’améliorer nos rendements à la ponte, on nous oblige à supporter de la lumière artificielle 20 heures par jour. Le sol de nos cages est grillagé, c’est pourquoi nous sommes souvent estropiés. Poussées par le désespoir, beaucoup de poules s’arrachent mutuellement leurs plumes. Pour empêcher cela, les hommes préfèrent nous couper le bec.

Après avoir passé 14 à 18 mois en camps de concentration pour gallinacés, nous ne sommes plus capables de produire des œufs en nombre suffisant. Dès lors, devenues « non rentables », comme vous dîtes, notre destin s’arrête brusquement et se termine au fond d’une marmite. En tout cas, c’est ce qui arrive à celles d’entre nous qui parviennent à survivre à leurs abominables conditions d’existence, puisque 1/5 d’entre nous décèdent avant. En effet, beaucoup meurent de stress, de maladies infectieuses ou de maladies des os. Voilà les souffrances qu’il nous faut endurer parce que plus de 90% des humains se nourrissent d’animaux.

Nous, les moutons, vous nous transportez des milliers de kilomètres durant, à travers toute l’Europe, de Pologne jusqu’en France, de Hambourg jusqu’à Gènes. Là, à l’aide de grues, on nous embarque sur des bateaux pour l’Afrique ou le Moyen-Orient. Nous restons entassés les uns contre les autres, des journées entières, sans eau, sans nourriture, dans une chaleur torride ou un froid glacial, certains d’entre nous ont les os brisés, d’autres des blessures ouvertes.

Beaucoup d’entre nous, les poules, ne survivent pas à leur transport. Nous mourons de soif, d’étouffement, de blessures graves, de panique et de stress.

Sur le chemin vers l’abattoir, certains d’entre nous sont si faibles qu’ils ne sont plus capables de mettre un pied devant l’autre. Pour les faire avancer malgré tout, on leur place des crochets en fer dans la bouche, les yeux ou l’anus.

Pourquoi n’avons-nous pas le droit de vivre en liberté, dans la nature et à l’air libre, et de quitter la terre de mort naturelle ?

Dans de nombreux pays, la législation stipule qu’il est interdit de faire souffrir un animal ou de lui causer des dommages sans raison valable et sensée. Pourtant vous ne vous contentez pas de nous infliger des souffrances et de nous martyriser, vous nous enlevez carrément la vie ! Pour quelles raisons valables et sensées commettez-vous de tels actes ? Vous trouvez que la chair de notre corps a bon goût et vous êtes fiers de servir à vos invités nos jambes, nos bras et nos muscles morts. C’est cela que vous appelez une raison valable et sensée ?

Vos abattoirs signifient notre mort. On y massacre à huis clos, presque de façon clandestine pour que personne ne voit ni n’entende. Ainsi, chaque année, ce sont plusieurs millions de bœufs, plusieurs dizaines de millions de porcs, d’oies et de chevaux et plusieurs centaines de millions de poules, que vous assassinez.

Pour tranquilliser votre conscience, vous dites que nous mourons rapidement et sans douleur. Vous préférez fermer les yeux devant notre détresse. Pourtant, il est courant que nous soyons encore conscients lorsqu’on nous éventre, qu’on nous égorge ou qu’on nous scie les pattes. Bien que vous aimeriez croire le contraire, vos méthodes d’anesthésie sont souvent défaillantes.

Impossible de retenir nos cris d’effroi lorsqu’on nous pend par les pieds à un crochet, la tête en bas. Nous gigotons, remplis de peur devant la mort, soumis à des douleurs infernales. Ceux d’entre nous qui attendent leur tour voient leurs frères et sœurs agoniser sous la torture et savent qu’ils vont subir le même sort. Mais vous ne connaissez pas la pitié. Derrière les mots « raisons valables et sensées », c’est le plaisir du palais et la conscience de l’estomac qui se dissimulent bien hypocritement.

« Tu ne tueras pas », est un des Commandements que Dieu a donnés aux hommes. Ce commandement, vous l’avez falsifié et transformé de la façon suivante : « Tu n’assassineras pas ». Mais comment appelez- vous ce qui se passe dans vos abattoirs, qui ne sont pour nous rien d’autre que des camps d’extermination ? Est-ce tuer ou seulement assassiner ? En vérité, pour nous, les animaux, ces subtilités linguistiques ne changent rien : que nous soyons tués ou assassinés, la mort reste la mort.

Vous aimez certains animaux, les chats par exemple. Vous vous occupez de nous, nous faisons partie de votre famille... Mais ceux qui n’ont pas cette chance finissent à la casserole.

Nous les poules, c’est par dizaines de milliers que vous nous tuez chaque jour. Vous êtes devenus de véritables professionnels du meurtre à la chaîne.

Nous sommes des poussins tout juste sortis de leur coquille. Mais pour notre plus grand malheur, nous sommes de sexe masculin. Cela signifie qu’à vos yeux nous sommes inutiles puisque incapables de pondre des œufs, c’est pourquoi nous allons être jetés vivants dans un hachoir à viande ou asphyxiés au gaz. Chaque année, c’est le sort de dizaine de millions d’entre nous. Mais celui qu’on n’extermine pas ainsi a-t-il un meilleur sort. Jugez-en : on l’engraisse 5 semaines avant de le décapiter et de se repaître de son corps. Quel est le destin qui vous serait le plus agréable ?

Quant à nous, nous ne pouvons échapper à ce monstre qui s’appelle «  l’homme ».

Voulez-vous savoir comment nous allons quand on nous pend vivant par les pieds ? Faites une expérience qui donnera un peu de piment à votre vie : Pendez-vous par les pieds à une poutre du grenier. Avant de perdre connaissance vous aurez tout le loisir de ressentir ce que vous nous faites endurer.

Pourquoi ? Pourquoi tout cela ? Quand les hommes comprendront-ils que nous aussi nous ressentons et que, pour cette raison, nous sommes sensibles à la souffrance ? Nous éprouvons ce que vous nous faîtes subir. Tout comme vous, nous ressentons la douleur.

Nous les cochons, nous aimerons comprendre pourquoi vous nous ôtez la vie ? N’avez-vous pas assez à manger ? La nourriture que la nature vous offre ne vous suffit-elle pas ? Faut-il vraiment que vous vous emplissiez le ventre de nos cadavres. Pourquoi le faîtes- vous ? N’avez-vous pas de sentiments ni de conscience ?

Vous croyez nous anesthésier à coup d’électrochocs. La douleur que nous éprouvons parcours toute notre tête et notre corps, comme un éclair. Pourquoi faîtes-vous cela ?

Pensez-vous que nous ne ressentons plus rien quand, après l’électrochoc, vous nous jetez dans de l’eau bouillante pour mieux nous enlever les poils de la peau. En vérité, votre anesthésie n’agit pas très longtemps, et c’est vivant que la plupart d’entre nous sont précipités dans l’eau bouillante dont nos poumons se remplissent immédiatement. C’est une mort horrible.

Massacre à la chaîne, l’extermination finale

De leur naissance à leur exécution, leur vie n’est que souffrances, peurs, et stress.

Que nous avons-vous fait pour devoir endurer ce sort ? Pourtant, nous aimerions vivre en paix avec vous sur cette planète, en amis, ou en frères et sœurs, comme dans une grande famille.

Certaines personnes préfèrent se nourrir de viande bio. Elles ont ainsi meilleure conscience, car nous avons une vie meilleure. Oui, c’est vrai, nous sommes mieux traités et parfois même caressés. Cependant, nous finissons quand même sous le couteau du boucher. Bio ou pas, la mort reste la mort !

Le boucher bio réfléchit de la sorte : « Puisque l’animal doit mourir, qu’au moins sa vie soit douce. » Mais pourquoi pense-t-il «  Puisque l’animal doit mourir... » S’il n’existait pas de boucher, faudrait-il que nous mourrions ?

Vous les hommes, vous manquez cruellement de caractère. Pour que leurs animaux « ressentent leur proximité jusqu’au dernier moment », comme ils disent, certains fermiers bio nous accompagnent personnellement chez le boucher. Ils font comme s’ils étaient nos amis, puis ils nous trahissent, et nous, vaches bio, porcs bio, poules bio, nous sommes assassinés comme tous les autres animaux de boucherie : une injection, les pinces à électrochoc, la tête tranchée, la mort. Une exécution reste toujours une exécution et la mort reste toujours la mort.

Les chasseurs abattent chaque année des milliers de mes frères et sœurs sangliers

Et n’allez surtout pas croire que leur agonie soit rapide. Beaucoup d’entre eux sont seulement blessés. Les balles à expansion utilisées par les chasseurs arrachent la chair de l’animal mais bien souvent celui-ci parvient pourtant à s’enfuir. Alors commence ce que les chasseurs appellent avec excitation « La chasse à la trace ».

Suivre les traces d’un animal blessé est, selon les chasseurs, quelque chose d’absolument exaltant. Cela peut durer des heures ou même des jours. Beaucoup de mes amis et des membres de ma famille achèvent ainsi leur vie dans d’atroces souffrances, avant que le chasseur ne leur assènent le coup de grâce.

En raison du nombre considérable de postes d’observation placés en lisière des forêts, tels des miradors au quatre coins d’un camp d’internement, nous, sangliers, n’avons quasiment aucune chance de passer entre les mailles du filet tendu par nos assassins. D’ailleurs, pour mieux endormir notre vigilance, les héroïques chasseurs disposent du maïs ou d’autres appâts que nous aimons, au pied de ces « postes de tir ». C’est le dernier repas du condamné à mort que nous prenons là, car, si on nous attire de la sorte à l’aide cette nourriture, c’est pour mieux nous abattre, confortablement et lâchement installé en haut d’un mirador.

Ainsi, ce sont 5 millions d’animaux qui sont abattus chaque année en Allemagne. Pourquoi les laissez-vous faire ? Qui peut dire qu’il ignore ce qui se passe dans les forêts ?

Notre espace de vie naturel à nous les daims et les biches, ce sont les prés, les champs et la lisière des forêts. Pourtant, la peur de rencontrer des chasseurs nous oblige à nous retrancher au plus profond des bois. Nous n’y trouvons pas la nourriture dont nous aurions besoin, les herbes, les plantes et baies auxquels nous sommes habitués.

Et lorsque, pour ne pas mourir de faim, nous commençons à grignoter l’écorce des arbres, un coup de carabine a vite fait de nous surprendre.

Nous, daims chevreuils et biches, nous sommes des herbivores. Pourtant, beaucoup de chasseurs n’hésitent pas à nous nourrir à l’aide de fourrages concentrés contenant des farines animales, nous exposant ainsi au danger de l’EBS.

Nous aussi on nous appâte avec de la nourriture pour mieux nous atteindre du haut des miradors. Mais nous, nous voulons vivre !

Plus de 60% des chevreuils touchés ne meurent pas sur le coup. Bon nombre de mes amis se traînent des heures voire des jours durant à travers la forêt, les viscères hors du ventre. Les faons assistent impuissants à l’agonie de leur mère et restent seuls, à la merci de la faim et des autres dangers.

Pourquoi ne faites-vous rien contre cela ? Pourquoi laissez-vous agir une minorité violente et brutale de chasseurs ?

J’ai tout juste trois semaines. Ma maman vient d’être abattue par un chasseur. Elle est morte sous mes yeux. Mes deux frères et sœurs et moi, nous sommes seuls désormais. Nous avons faim et soif, mais sans le lait de notre maman et sans sa protection, nous sommes voués à une mort certaine.

les chasseurs abattent des centaines de milliers de lapins par an, et c’est ainsi que nous figurons désormais sur la liste des animaux en voie de disparition.

La battue est l’une des formes de chasse parmi les plus prisées. Un grand nombre de chasseurs forment un large cercle, qu’ils referment petit à petit en avançant vers le centre. En essayant de nous enfuir sous l’effet de la peur, nous devenons des cibles inratables qu’il est facile d’abattre à coup de plomb. Et bien que nous soyons très rapides, nous n’avons aucune chance d’en sortir vivants.

Lorsque nous sommes touchés par une décharge du fusil, nous crions comme de petits enfants et nous nous tordons de douleur. Certains d’entre nous font même plusieurs sauts en l’air avant de retomber morts, ce qui réjouit particulièrement les chasseurs et provoque l’hilarité générale.

Plus un chasseur abat de gibier, plus il a de prestige aux yeux de ses confrères. Après nous avoir abattus, ils nous dépècent et nous vendent à des restaurants offrant des spécialités de chasse à leur menu. Comme si les hommes ne disposaient pas en surabondance de nourriture saine tels les légumes, les céréales et les fruits !

Certains chasseurs vont même jusqu’à aligner nos cadavres en longues rangées dans les travées des églises afin que leur butin soit béni par un prêtre. Mais de quel droit ? N’est-il pas écrit dans votre bible : « Tu ne tueras pas » ? Comment les prêtres qui cautionnent cela peuvent-ils encore prononcer le mot Dieu sans rougir ?

Chaque année, les chasseurs abattent près de des millions d’oiseaux : pigeons sauvages, grues, bécasses, canards sauvages, mouettes et oies.

Nous les canards vivons en famille la vie durant. Ce sont nos conjoints, nos enfants, nos parents que les chasseurs abattent.

Sur cette image, un chasseur ingénieux a attaché un canard par la patte pour mieux attirer une volée de canards sauvages en migration. Pensant trouver là une place riche en nourriture, les oiseaux se rapprochent. Le chasseur n’a plus qu’à tirer.

Beaucoup d’entre nous sont seulement blessés par les coups de fusil reçus. Soit nous mourons de nos blessures, soit nous conservons dans notre chair, le restant de notre vie, le plomb qui nous a atteint. On tire en moyenne 5 fois sur chaque canard !

Ceci n’est pas sans conséquences dangereuses pour l’environnement puisque ces gigantesques doses de plomb répandus dans la nature lui cause des dommages irréparables. C’est ainsi que bon nombre de cours d’eau sont pollués au plomb.

Nous les renards, nous sommes des animaux extrêmement intelligents et très sociables. Nous vivons en groupes et en familles notre vie durant. Notre père comme notre mère nous élèvent ensemble ; pour autant que les chasseurs les laissent en vie.

Pourtant, aucun autre animal n’est poursuivi aussi impitoyablement que nous. L’an dernier, ce ne sont pas moins de 600.000 des mes congénères qui sont morts, victimes des fusils ou des pièges des chasseurs. Il nous harcèlent sans relâche, l’année durant. Ils nous guettent à la sortie de nos terriers et y lâchent leurs chiens qui pénètrent ainsi dans nos lieux d’habitation. Ils s’attaquent à nos terriers à coups de pelles et de pioches pour en extraire nos enfants et les tuer à l’aide de gourdins - l’un après l’autre.

Les chasseurs nous tendent des pièges cruels. Une renarde qui avait eu la mauvaise idée de vouloir se saisir d’un appât avec sa patte a vu le piège se refermer sur elle. Comme elle était mère et que ses renardeaux l’attendaient dans le terrier et sachant que sans elle ils étaient voués à une mort certaine, elle se libéra en se coupant elle-même la patte à l’aide de ses crocs.

C’est parce que la chasse au renard n’est pas réglementée que d’innombrables renardeaux meurent affamés et assoiffés dans leurs terriers au cours des mois de mai et de juin. Les mères, bien qu’en phase d’allaitement de leurs petits, sont abattues sans pitié.

Les chasseurs veulent inculquer à la population la peur de notre espèce en affirmant que nous sommes un vecteur de diffusion de la rage. Les hommes ne savent-ils pas que c’est la chasse qui est la cause principale de l’expansion de la rage ? La traque ininterrompue dont nous sommes l’objet nous oblige à quitter nos territoires - et provoque l’expansion de la rage. Une expérience effectuée dans la forêt bavaroise en est la preuve. Celle-ci consistait à renoncer à la chasse au renard sur un certain périmètre de forêt. Il s’ensuivit la disparition de la rage dans ce secteur.

Tout chat qui s’éloigne de quelques centaines de mètres des zones d’habitation est en danger de mort, car il est alors permis aux chasseurs de l’abattre. En Allemagne, 350.000 chats et 40.000 chiens périssent chaque année à cause des chasseurs, abattus ou pris dans des pièges.

Les chasseurs déposent les chats abattus en des points précis de la forêt et s’en servent pour appâter les renards. Attirés par la charogne, ces derniers deviennent des cibles faciles. Interdisez aux chasseurs le droit de nous tuer, nous les chats et nos amis les chiens ! Les attaques des chasseurs doivent cesser ! Nous voulons vivre !!

L’homme ne se contente pas de martyriser les animaux, de les torturer, de les tuer et de les manger. Dans sa perversité grandissante, celui qui se considère comme « la couronne de la création », n’hésite pourtant pas à utiliser les animaux comme objets sexuels.

Pour quelle raison ce chasseur est-il couché avec un sanglier ???

Lors de festivités succédant à certaines parties de chasse, il n’est pas rare qu’on baisse son pantalon...

Les sévices sexuels commis par des hommes sur des animaux sont toujours plus répandus. Rien qu’en Allemagne, 500.000 animaux périssent chaque année à la suite de telles violences. Une étude montre que 8% des hommes et 3,6% des femmes de ce pays ont déjà eu des contacts sexuels avec des animaux, A la campagne, ces chiffres montent jusqu’à 15% !

On constate que la sodomie pratiquée sur des animaux est plus particulièrement répandue dans les régions et les pays fortement soumis à l’influence de la religion catholique.

Le grand public est rarement informé de ces crimes puisqu’en Europe, seule la France condamne de tels délits.

Dans un article de journal, on peut lire ceci : « Lyon, France. 6 mois de détention pour délit sexuel pratiqué sur un chien ».

Les hommes prétendent aimer les animaux et affirment que nous éprouverions du plaisir à subir cette forme de violence. Croyez-vous vraiment que nous puissions éprouver du plaisir à être traités comme des objets sexuels, à être blessés, mutilés, déchirés ? Ces crimes sont commis dans l’ombre et dans le silence, car nous les animaux, nous ne pouvons parler et porter plainte comme vous, les hommes...

Le sort des animaux n’intéresse pas l’homme. Dans une région du centre de l’Allemagne, comme le montre la reproduction de cet article de journal, une jument a été violée par un homme qui a utilisé un objet pour la blesser. Même si la blessure est aujourd’hui guérie, son propriétaire parle de trouble du comportement et de blessure intérieure irréparable. Le criminel n’a pas été retrouvé. L’enquête menée auprès de la population et des cloîtres environnant, dont les membres sont considérés comme personnes à risques, n’a pas abouti.

En tranches dans vos assiettes ou en objets sexuels dans nos enclos, nous les animaux sommes systématiquement les victimes de vos désirs. Pour combien de temps encore ??? "

Aujourd’hui 45 milliards d’animaux sont élevés et exterminés tous les ans.

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Ce procès a fait l’objet d’un enregistrement vidéo sur cassette. Vous pouvez vous procurer cette cassette en vous adressant à l’adresse suivante : LA PAROLE, B.P. 326-08, 75365 Paris Cedex 08

 Rq : Les illustrations de cette page ne sont pas extraites de cette vidéo.

Voir également :
 la cour internationale de justice pour le droit des animaux
 le tribunal des animaux dans Le Courrier Suisse
 le procés des corridas
Pour aller plus loin :
 http://www.cahiers-antispecistes.org
 http://antispesite.free.fr
 http://www.dudroitanimal.fr.st

Voir aussi : Le Tribunal international des droits de la Nature pendant la COP21 à Paris, 2015


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  • > Le Tribunal des Animaux

    Le 7 août 2005, par X

    nous les hommes devons bien manger pour vivre, alors pas de pitié pour les animaux soit c’est eux qui y passent, soit c’est nous.

    Personellement mon choix est sans appel : c’est aux animaux d’y passé

    • > Le Tribunal des Animaux

      Le 5 septembre 2005, par jo

      Si tu avais lu ce texte tu aurais lu que nous pouvons très bien vivre sans les tuer’...et encore mieux d’abord pour notre santé individuelle mais aussi pour celle de la collectivité car les antibiotoques donnés dnas les elevages aboutissent à la résistance des bacteries d’où...la jambe de Guillaume Depardieu coupée et un coût énorme pour tous.

      De plus l’elevage produit des nuisances, utilise trop d’eau, est à l’origine d’une immense partie de la deforestation et finit par détruire ta planète vivante, et donc toi, toi, si sûr de toi, tu te suicides en tuant, C’est en cela que les hommes sont des kamikazes.

      Et peut-être le plus important c’est qu’en tuant les bêtes nous sommes devenus des barbares. c’est une pollution psychique. Qui déchaîne la pulsion de mort.et qui te mène à ecrire en étant fier de ton insensibilité, et du fait que tu ne veux "pas de pitié pour les animaux."

      Voir en ligne : mon blog traite de ce sujet. "en finir avec la barbarie."

    • > Le Tribunal des Animaux

      Le 7 septembre 2005, par vegalex

      Pourquoi dis-tu, sois c’est eux,soit c’est nous ????? Tu n’as peux être pas encore compris que l’on vit tres bien lorsque l’on est végétarien ou végétalien.....les animaux ne feraient jamais ca aux hommes...ils nous aiment tels que nous sommes sans se poser de questions...Et le repect de la vie...tu en fais quoi ??crois-tu vraiment que ta vie vaut plus que celle d’un mouton...tu peux disparaitre demain personne ne le remarquera...je pense que les gens comme toi s’accorde beaucoup trop d’importance...et je te parlerai ce soir au nom de tous les animaux de la terre :"Mais qui es-tu donc pour parler ainsi ?"...de quel droit peux tu juger neccessaire la mort d’un être vivant...qu’en bien même celle ci ne se révèle pas utile à ta survie bien au contraire !

      Végalex.

    • > Le Tribunal des Animaux

      Le 12 septembre 2005, par joel Blameble

      Personellement je pense que si pour se nourrir il fallait tuer des animaux,alors je prefère me suicider et traiter Dieu de salopard en passant.

    • > Le Tribunal des Animaux

      Le 26 octobre 2005, par Choupi

      Alors, toi , tu es vraiment un " imbécile-né ". Tu peux très bien vivre en étant végétarien, idiot !! Je ne veux pas te juger, mais ta phrase me faire bondir et je pense sans te voir, que ton ventre est bien gonflé de cadavre agonisant, bourré d’antibiotiques et de produits chimiques. En fait, c’est l’image que tu donnes de toi-même. Encore un in-con-scient ! Mais je suis contente de lire ton avis personnel.

      Tu cites : Soit c’est eux, soit c’est nous... Retourne dans ta caverne sur la planète "la préhistoire" ! La mode t’as dépassée et tu l’as pas vus !

    • > Le Tribunal des Animaux

      Le 11 décembre 2005, par X

      Quel misérable et abjecte personne que de dire une chose pareille. Le cours évolutif se chargera de convertir ce genre d’individu ou d’éliminer naturellement. La terre à soif de Beauté, d’Amour, de vérité... Qui en veut ?

      David

    • > Le Tribunal des Animaux

      Le 18 décembre 2005, par Capucine

      “nous les hommes devons bien manger pour vivre alors pas de pitié pour les animaux, soit c’est eux qui y passent, soit c’est nous. Personnellement mon choix est sans appel, c’est aux animaux d’y passer”

      Ce message, porteur de croyances totalement erronées, terrible d’inconscience, d’insensibilité, d’inhumanité, est malheureusement le reflet de réflexions aujourd’hui très répandues.

      Tout cela est dû à une DÉSINFORMATION COMPLÈTE (encore une) sur les besoins nutritionnels réels de l’être humain. Bien entendu, les matérialistes (même et surtout diplômés) vous diront qu’il faut des protides, des glucides, des lipides, etc., pour notre équilibre alimentaire. Mais il ne vous dira pas, ce qui est CAPITAL et ESSENTIEL... de QUELLE ORIGINE ils DOIVENT être issus (animal ou végétal)... Pour vous apporter LA SANTÉ

      ET SURTOUT

      Que... “ce que nous ingérons en réalité, - nous dit J. Bousquet, Dr ès sciences, Biologiste, chercheur honoraire au CNRS - c’est L’INFORMATION contenue dans nos aliments”. C’est CELA en réalité notre véritable alimentation...

      Ceux qui consomment des animaux ingèrent jusqu’au plus profond de leurs cellules toute LA VIOLENCE, LA DOULEUR, LA PEUR, LA TORTURE, LA FRUSTRATION, LA TERREUR, LE CHAGRIN, LA HAINE, LE DÉSESPOIR, L’AGONIE vécues par les animaux avant d’arriver sur leurs tables ! C’est pourquoi, chaque personne consommant des animaux DEVRA VIVRE ELLE-MÊME TOUTES CES SOUFFRANCES, DANS SA PROPRE CHAIR OU DANS SON PSYCHISME ; (c’est le feed-back bien connu en biologie). Le diction “on est toujours puni par où l’on pèche” prend ici tout son sens.

      L’origine de ce fonctionnement se trouve dans les LOIS qui régissent l’Univers, méconnues de la grande majorité de la population. Ces LOIS incontournables ne sont hélas pas enseignées dans les écoles... Ni étudiées, sauf par ceux qui recherchent une philosophie de vie plus élevée...

      Plus on mange de viande (et de produits animaux), plus on est en résonance avec l’animal.Plus on a de comportements animaux des plus basiques (bouffer, dormir, copuler, se reproduire) sans se poser de questions métaphysiques... philosophiques... éthiques... Plus on on devient insensible et inaccessible à certaines valeurs, surtout aux informations subtiles et à des ressentis “raffinés”. Si l’on compare avec les fumeurs, il est bien connu que ces derniers perdent une part importante de leurs sens du goût et de l’odorat et même de leur souffle par la pratique du tabagisme. Ce n’est qu’après avoir arrêté de fumer depuis un certain temps, lorsque le corps petit à petit se désintoxique, que l’ancien fumeur remarque des sensations et des senteurs nouvelles, un goût plus affiné et un souffle plus profond. En tant que fumeurs, ils perçoivent avec leurs sens brouillés une réalité qui n’est qu’une vérité tronquée et limitée, une illusion, qu’ils ne peuvent partager qu’avec d’autres fumeurs !

      Tout ce que nous ingérons ou injectons dans notre corps passant dans notre sang agit sur notre psychisme comme le fait de manière nettement plus perceptible une drogue ou un médicament, même si nous n’en avons pas toujours conscience. Il n’y a donc pas de dialogue possible entre les “viandards” consommateurs de cadavres en tous genres et les végétariens (mieux les végétaliens) dont la conscience, les sens, les perceptions, la compréhension et la maturité sont obligatoirement plus élevés que ceux qui ne le sont pas.

      Les uns sont totalement perturbés, pervertis, intoxiqués (à leur insu), par les cadavérines, putrécines et ptomaïnes issues de la dégradation des cadavres dans leurs intestins. Leur sang véhicule ces informations de mort, de souffrances et de pourritures (...) et leur cerveau baigne dans ce “jus”... appétissant... nourrissant naturellement leurs pulsions, leurs pensées, leurs croyances, leurs comportements, en un mot leur niveau de conscience...

      Les autres, qui reçoivent des informations de VIE sont forcément plus épurés, plus sains, plus “propres”... dans tous les sens du terme ! Leurs perceptions sont plus subtiles et ils peuvent appréhender des informations dont les autres n’ont absolument pas la moindre idée... D’où le dialogue de sourd entre les 2 “camps” !

      ATTENTION ! Je ne dis pas que les végétariens ou végétaliens sont des anges et des êtres parfaits !!! Ils ont seulement fait un bout de chemin dans un domaine particulier...

      À la base, il faut savoir que l’homme n’est PAS – PHYSIOLIOGIQUEMENT - équipé pour consommer des cadavres comme certaines espèces animales (toujours selon J. Bousquet, Biologiste).

      Ce n’est qu’une PERVERSION qui s’est aggravée au fil des siècles, petit à petit soutenue par les “traditions” et les religions (agneau pascal, clergé se baffrant sans honte de foies gras, chapons et autres dindes et rôtis pour fêter la naissance du Christ et sa résurrection (!!!), la “fête du mouton” des musulmans, etc... Et reprises par les LOBBIES de la viande et de l’industrie agro-alimentaire... Pour des profits colossaux !!!

      En effet, notre dentition ne convient pas pour cette pratique, notre intestin est beaucoup trop long et notre foie trop petit pour la di-gestion de viandes. Certes, nous n’en mourrons pas sur le coup ! Mais les effets - (toxiques pour la santé, certes) mais insidieusement pervers - sont d’un autre niveau, beaucoup plus subtil et inquiétant, justement celui auquel les consommateurs d’animaux n’ont pas accès... Cercle vicieux s’il en est !

      Notre nourriture doit être VIVANTE et non MORTE. Nous sommes faits pour consommer des produits NATURELS, sans raffinement et sans aucun traitement chimique.

      Pour être EN PARFAITE SANTÉ, nous devons consommer EXCLUSIVEMENTdes produits issus de l’agriculture BIOLOGIQUE : céréales, fruits (frais ou secs), graines, légumes, légumineuses. Ils renferment en proportion PARFAITES TOUS, absolument TOUS les éléments dont nous avons besoin et de manière PARFAITEMENT assimilable par l’organisme.

      Les laitages sont pour les veaux, les agneaux, les chevreaux, etc. Chaque espèce a un lait maternel qui convient à son développement propre qui contient les informations conformes à son espèce ... (Dr J. Bousquet, Biologiste). Ceci est une notion primordiale car tous les consommateurs de laitages et dérivés reçoivent des informations destinées aux petits des animaux dont provient le lait...

      Aucun animal ne consomme de lait au delà de la petite enfance, c’est une LOI de la NATURE. ELLE EST VALABLE POUR TOUS LES MAMMIFÈRES que nous sommes également. Ce sont les LOBBIES de l’agro-business et du lait qui ont inventé des “besoins” artificiels en calcium et autres “protéines” ANIMALES. Il est définitivement CONTRE NATURE de consommer des animaux mais aussi leurs produits.

      Ce sont les chimistes (chimie = mort) qui ont inventé les molécules ajoutées calcium, vitamines, etc. que l’on trouve dans tous les aliments et préparations industrielles dont on gave les enfants, crèmes, yahourts, etc., fromages inclus. Avec le sucre – saccharose - (poison n° 1 pour l’organisme) incorporé à tous les desserts (et même partout ailleurs à votre insu, biscottes, surgelés, sauces etc.), la boucle est bouclée pour faire le lit de toutes les maladies bien nommées “de civilisation” (tiens, tiens)...

      Belle civilisation en réalité, inconsciente, droguée à mort avec des poisons appelés “médicaments” dont on ne pourra JAMAIS obtenir quoi que ce soit de BON pour la santé puisque basés sur l’expérimentation animale... (effet de feed-back ou “LOI DE CAUSE À EFFET” oblige)...

      Mais puisque l’on en meurt pas toujours immédiatement, le grand public (celui dont la conscience est la moins éveillée) gobe tout ce qu’on lui dit et vit complètement à l’envers de la réalité... Il croit dur comme fer que tout ça c’est “le progrès” et que tout cela est bon pour sa santé !

      Il croit donc aussi que la viande apporte des éléments INDISPENSABLES... Ce qui est totalement FAUX d’un point de vue strictement biologique (ne parlons pas de MORALITÉ puisqu’il n’a pas conscience d’en être totalement dépourvu en la matière).

      TOUS les produits animaux contiennent en effet des protides, lipides, calcium, etc... Mais ils sont difficilement assimilables par l’organisme. Il y a donc un prix à payer...

      Nous n’avons pas à incarcérer et exploiter les animaux dans des conditions monstrueuses pour qu’ils produisent toujours plus ! Nous n’en récoltons que des misères sinon des drames au niveau santé (voir l’état sanitaire des français par exemple) !!! Car la sollicitation outrancière de notre système immunitaire pour la digestion de tous ces produits non prévus pour nous par la nature nous rend beaucoup plus vulnérables aux maladies. (Sacré feed-back quand tu nous tiens)...

      Notre organisme, merveille de précision et d’intelligence est prévu pour ingérer le calcium, vitamines et autres molécules - du règne VÉGÉTAL, seul assimilable sans dommage pour notre organisme, à l’exclusion de tout autre – et surtout NON extraits artificiellement, donc dans leur contexte original : croquons des pommes, des noix, des oranges, des radis, des choux, des carottes, des brocolis etc., et nous y trouverons tous les éléments équilibrés dans les bonnes proportions et 100% assimilables sans déchets et sans toxicité car faisant partie d’un tout dont les molécules se complètent et interagissent les unes les autres.

      En conclusion, et afin d’apaiser la “réactivité” bien compréhensible des végétariens (pourtant adeptes de principe de la non violence) :

      IINFORMER : OUI mais ne pas oublier que “Nul ne peut changer que lui-même”...

      Nous ne pourrons faire évoluer le monde QUE par ce que nous SOMMES (et non par ce que nous disons) et surtout pas avec de la colère et des injures...

      VIVRE intérieurement, dans nos tripes la paix, l’harmonie, le respect, l’amour... EST le CRÉER à l’extérieur.

      Toute la violence que nous observons autour de nous n’est que le reflet - la matérialisation - de touts nos conflits et violences internes ajoutés les uns aux autres... (ENCORE ET TOUJOURS CETTE LOI DE CAUSE À EFFET) !

      Ce n’est qu’en changeant NOTRE PROPRE niveau de conscience, sans nous préoccuper de celle des autres que nous verrons s’établir dans le monde cette paix, ce respect et cet amour de l’animal qui nous est si cher. Nous avons tous de la violence intérieure : colère, rancoeur, jalousie, frustration, impatience, etc... À chacun d’en prendre conscience et de faire le nécessaire pour s’en défaire.

      Ce n’est qu’à ce prix que la paix règnera sur notre monde en perdition, totalement déjanté, déboussolé, agressif et suicidaire...

      À CAUSE DE LA SURCONSOMMATION D’ ANIMAUX ET PRODUITS ANIMAUX !!!

      En effet, comme gérer des informations destinées aux veaux, aux agneaux, etc... Ingérées par la consommation de leur chair et des produits laitiers ?

      COMMENT gérer les informations des vaches (moutons, porcs, poulets, chevaux, dindons, canards etc., de plus torturés de la naissance à la mort) - sous forme de gigots, côtelettes, magrets, jarrets, rôtis, jambons, steaks, hachés ou non -(le plus souvent “animaux de réforme”, qui ont souffert toute leur vie lesquels, dans leur enfance, n’ont jamais connu leur mère ni bu leur lait (celui-ci étant détourné pour la fabrication des fromages, yahourts, laits, crèmes etc., destinés à la consommation humaine) et sont de ce fait des animaux totalement perturbés sur le plan affectif et psychologique (d’où “l’obligation”, pour une survie artificielle jusqu’à leur abattage, de leur administrer (dans leur pitance quotidienne par ailleurs totalement dévoyée) profusion d’anxiolytiques, antibiotiques, anabolisants, hormones et autres sauces chimiques...

      OUI, OUI, les vaches (et tous les animaux) aussi ont des sentiments et un psychisme ! Et, séparées de leur mère dès la naissance, elles ne savent pas qu’elle sont des vaches... L’identité et le comportement social sont normalement enseignés – pour chaque chaque espère (humains compris) - par le milieu familial et la mère en particulier pour les tout petits... Mais les consommateurs s’en soucient-ils seulement ?

      Aussi, la consommation des animaux et de leurs produits ne peut-elle QUE nous nuire ! Nous ne sommes pas des animaux et rien de ce qui provient d’espèces différentes n’est compatible avec la nôtre ! Cette réflexion ne découle-t-elle pas du plus élémentaire bon sens ???

      Cela dit, commençons par ne pas JUGER et CONDAMNER les carnivores. Car le jugement n’est pas un fonctionnement pacifique ni constructif. Il va à l’encontre du but recherché... Sachons INFORMER sans agresser, critiquer, insulter... Dur, très dur, je vous l’accorde !

      Nous devons accepter une évidence : chacun a son chemin à accomplir et progresse à son rythme. N’avez-vous jamais mangé de viande vous-mêmes ou de produits animaux ? “Que celui qui n’a jamais péché me jette la première pierre”...

      Et nous sommes tous égaux en ceci : chaque acte comporte en lui-même son propre châtiment. Aussi ne sommes nous pas habilités à châtier quiconque, les LOIS Universelles s’en chargent !

      La seule chose que nous puissions faire est d’INFORMER. Si possible d’informer avec amour et tendresse envers nos frères humains qui sont si pitoyablement dans l’erreur. Car en réalité ils sont terriblement à plaindre, tant leurs souffrances sont ou seront grandes.

      C’est par notre compassion - celle que nous avons envers les animaux étendue aux être humains - que nous ferons régresser cette barbarie effrénée qui nous entoure.

      Il n’y a pas de mystère... La haine et la violence engendrent la haine et la violence... L’amour engendre l’amour...

      Nous n’obtiendrons JAMAIS le respect des animaux par la violence, les jugements, les insultes et le NON RESPECT de ceux dont le niveau de conscience n’est pas encore éveillé.

      Notre rôle est donc de leur envoyer beaucoup d’amour afin qu’ils s’éveillent à de nouvelles informations qui leur permettront de changer leurs perceptions et leurs comportements !

      Je vous souhaite de belles fêtes de Noël sans violence d’aucune sorte et une excellente Nouvelle Année, en espérant de tout coeur que 2006 verra un grand changement d’attitude envers les animaux, les humains ne s’en porteront que mieux !

      Mais... Rappelez vous que... C’est NOTRE attitude intérieure individuelle qui le déterminera et rien d’autre !

      Capucine

      PS : voici une recette de dinde comme nous les aimons...

      http://www.jacquielawson.com/viewcard.asp?code=0183913358

      “ Qu’est-ce que l’homme sans les bêtes ? Si toutes les bêtes disparaissaient, l’homme mourrait d’une grande solitude de l’esprit. Car ce qui arrive aux bêtes, arrive bientôt à l’homme. Toutes choses se tiennent.” (Chef Seattle)

    • > Le Tribunal des Animaux

      Le 18 juin 2006, par louise

      Tu as donner ton opinion, je l’ai lu et je ne suis pas d’accord avec le moindre mot que tu as osé écrire, en particulier apres tout le texte quel quelqu’un a surement mit des heures et meme des jours a ecrire sans compter des recherche qu’il a du effectuer sur la souffrance des annimaux... Tu as dit : Nous les hommes devons bien manger pour vivre : premierement : C’est vrai on doit manger, mais pas obligatoirement de la viande ! les fruits, les legumes, les plantes, la nature ca existe !!!!! deuxiemement : les annimaux aussi doivent manger pour vivre ! mais si tu t’été donner la peine de lire le texte tu aurait vu que nous ne les nourissont meme pas ou tres peu avant leur mort !!! ensuite tu as dit : alors pas de pitié pour les animaux : Et pourquoi ? Les hommes ont pitié de leur semblables. Par exemple, un homme riche peut avoir pitié d’un homme pauvre ou ou un homme en tres bonne santé peut avoir pitié d’un homme en tres mauvaise santé....alors pourquoi les hommes ne peuvent t’ils pas avoir pitié des annimaux ??? Puis tu as dit : soit c’est eux qui y passent, soit c’est nous : Pas forcément, les aniamaux peuvent dans leur forets ou océan, et nous dans nos villes sans les embeter... on nest pas obliger de MANGER DES ETRES DIFFERENTS DE NOUS POUR VIVRE !!! Et enfin, tu as dit : Personellement mon choix est sans appel : c’est aux animaux d’y passé : Et pourquoi ?? Parceque nous sommes les animaix les plus itelligents de la terre ? parce que les animaux sont plus petits, plus faibles que nous ? Ou simplement parceque l’homme est une créature sans pitié pour les autres ?? et que toi tu es un égoïste de premiere base ??

    • > Le Tribunal des Animaux

      Le 29 novembre 2006, par X

      Et j’aimerai bien savoir pourquoi. les hommes peuvent se nourrir plus sainement sans en manger et la plupart des gros mangeurs de viande sont des gros porcs plein de graisse avec les triglycérides et le cholestérol qui atteigne des plafonds qui pollue plus et qui participe aussi au trou de la sécu car ils sont obligés de prendre un traitement pour faire baisser leurs taux et meurent prématurément de maladies cardio-vasculaire et comme le disait un humoriste "ti bouffe ti bouffe pas ti crève quand même" mais plutôt pour certain que pour d’autre et les animaux étaient la avant nous donc c’est a l’homme (la gangrène de la terre)d’y passer un peu plus tôt un peu plus tard de toute façon vu au train ou ça va l’homme va se détruire complètement comme ça les animaux si il en reste encore pourrons vivre en paix si dieu me laissai le choix de sauver l’homme ou les animaux je choisi sans aucune hésitation les animaux qui eux ne sont pas destructeurs de la planète, ni faux, ni envieux, ni malhonnête, ni avide d’argent j’en passe car la liste est très longue et plus intelligent que nous qui sommes d’après les scientifiques la race la plus évolué(dans la connerie sûrement)quand je vois ce que l’homme est capable j’ai vraiment Honte d’en faire parti

    • > Le Tribunal des Animaux

      Le 4 août 2007, par X

      En réponse à celui qui dit que c’est au animaux d’y passer, c’est dégoutant.Est-ce que cette personne est sûre d’avoir lu les textes ? D’ailleurs, ce n’est pas forcément eux ou nous : je suis végétarienne depuis 6 ans et je me porte bien SANS PRENDRE DE COMPLEMENTS !!!!!!!!! D’ailleurs, notre corps n’est pas constitué pour manger de la viande. Bref, je ne veux forcer personne, mais depuis que je suis végétarienne, je me sens mieux dans mon corps et ma tête car je ne participe pas aux massacres cités dans cet article !!!!!!!!!

  • > Le Tribunal des Animaux

    Le 27 juin 2005, par France Dombrowski

    J’ai regardé Hitler’s Secretary hier soir. Quand une amie invitée à une soirée a voulu soulever la question des juifs qui étaient embarqués dans des trains à Amsterdam, Hitler lui a répondu ceci : « Ne vous mêlez pas de choses que vous ne comprenez pas. Ce sentimentalisme, cette sensiblerie. »

    Blind Spot : Hitler’s Secretary, Sony Pictures Classics, © 2002 Dor Film © 2003 Layout and Design Columbia TriStar Home Entertainment A Film by André Heller and Othmar Schmiderer, scène 18.

  • > Le Tribunal des Animaux

    Le 5 juin 2005, par Bertrand

    Ado, j’avais déjà été traumatisé par un reportage sur le traitement des boeufs emmenés à l’abattoir. Je suis devenu végétarien pendant près de deux ans. Mais ceci n’a pas été sans conséquences sur ma santé, et j’ai fini par consommer a nouveau de la viande. _Tout ça pour dire que l’homme n’est pas herbivore, malheureusement. De là à traiter les animaux comme nous le faisont, il y a une marge. On ne devrait consommer que de la viande Bio. Seulement encore faut-il en avoir les moyens ! _Quant à manger végétarien sans souffrir de carences, je n’ai pas la solution : on a quand meme besoin de lait ou d’oeufs, donc on ne résoud pas le problème de fond puisque la consommation de ces produits nécessite l’exploitation des animaux.

    • > Le Tribunal des Animaux

      Le 15 juin 2005, par X

      Allez-vous également intenter un procès au lion qui tue les gazelles, au chat qui joue avec une souris, à la mante-religieuse qui décapite son amant, à l’insecte qui pond ses oeufs dans le corps d’une larve qui sera dévorée vivante par les charmants rejetons ? La nature est faite de ces relations alimentaires qui semblent cruelles, mais qui sont essentielles. Nous sommes, comme le renard par exemple, des animaux omnivores. Nous mangeons donc par nature des végétaux ET de la viande.Il est ridicule de se déclarer végétarien pour ne pas tuer d’animaux. Par contre, on peut s’insurger contre les conditions d’élevage et d’abbattage industriel déplorables des animaux dont nous nous nourrissons. Les élevages en batterie, les animaux qui ne voient pas le jour ni un brin d’herbe sont une aberration, tant sur le plan éthique que sanitaire. On peut aussi regretter que nous gâchions une quantité pharaonique d’aliments, dont de la viande, au nom de la production de masse, quand d’autres pays peinent à nourrir leur population. Ce qu’il faut donc changer, ce n’est pas notre régime alimentaire, c’est notre industrie. Cela ne passe pas par le boycott de la viande, mais par le choix de produits issus d’une industrie agroalimentaire responsable : de la viande et des légumes bio, des produits locaux et issus de petites exploitations.

      • > Le Tribunal des Animaux

        Le 23 novembre 2006, par X

        Vous dites : "La nature est faite de ces relations alimentaires qui semblent cruelles, mais qui sont essentielles. Nous sommes, comme le renard par exemple, des animaux omnivores. Nous mangeons donc par nature des végétaux ET de la viande"

        Voici un argument souvent répété par les non-veg’.

        Vous parlez de "nature" lorqu’un humain mange de la chair de vache morte ou de porc décédé... soit

        Mais mangez-vous de l’humain ? ou des mouches (très bonnes pour la santé puisque riches en protéines) ? ou des chiens ? des chats ? des souris ? des rats ?

        non ?

        pour quelles raisons ?

        Puisque d’après vous, il est naturel de manger de la viande, pourquoi alors ne mangez-vous pas CERTAINES viandes ?

        posez vous la question : "pourquoi je mange des vaches et des cochons, puisque je ne mange ni humains, ni chiens, ni rats, ni chats, ni vers de terre, ni souris, ni mouches."

        La réponse ? La voici : Vous mangez des vaches non pas "parce que c’est la nature" mais parce qu’on vous a APPRIS à manger des vaches et des cochons... ce n’est pas parce que c’est naturel que vous en mangez. Sinon, vous mangeriez de tout (ver de terre, rat, souris, chat, chien,etc.)

        Vous mangez ce qu’on vous a APPRIS à manger. Et vous ne semblez pas avoir envie de remettre en question ce qu’on vous a appris.

        Ce n’est donc pas "la nature" mais la CULTURE qui fait que vous êtes omnivore.

        Alors, continuez à manger certains êtres vivants si vous le souhaitez. Mais n’avancez pas des arguments erronés pour expliquer votre comportement d’omnivore.

        (notez également que les omnivores expliquent toujours leur comportement alimentaire en devenant soudain des "animaux comme le renard par exemple"... alors que le reste du temps, ces mêmes humains refusent qu’on les compare à des animaux !!!...)

      • > Le Tribunal des Animaux

        Le 5 décembre 2006, par X

        Il faut rappeler aussi que dans la nature, les animaux mangent la chair morte crue...

        or les humains carnivores cuisent, cuisinent et assaisonnent la chair des animaux morts... ils ne la dégustent pas crue !

        ... donc on ne peut plus parler de "nature" ni de comportement naturel...! [Le renard ne cuit ni ne cuisine la chair morte qu’il consomme !]

        • > Le Tribunal des Animaux

          Le 25 mai 2007, par michele

          EH BIEN VOUS NE CONNAISSEZ DONC PAS LE CARPACCIO DE BOEUF , LE STEACK TARTARE, LES HUITRES,ET PLATEAUX DE FRUITS DE MER....

      • > Le Tribunal des Animaux

        Le 7 décembre 2006, par X

        Je pense qu’il est naturel pour les humains d’être végétariens, tout simplement parce que nous ne sommes pas constitués comme les carnivores. Par exemple, nous n’avons pas leur dentition ni leurs sucs gastriques. Notre mâchoire fonctionne différemment et notre intestin est trois ou quatre fois plus long que le leur. De plus, si nous raffolons tant du goût et de la texture de la viande, pourquoi l’apprêtons-nous avec tant de sauces, d’épices et d’ingrédients qui finissent par en masquer le goût ?

      • > Le Tribunal des Animaux

        Le 7 décembre 2006, par X

        nature, nature... ? mais le renard ne va pas au supermarché ni à l’épicerie ou à la boucherie pour acheter des morceaux de "viande" déjà tout découpés et emballés dans des barquettes et du papier cellophane !

        si vous désirez parler d’un comportement alimentaire naturel, alors faites comme le renard : allez chasser votre proie, tuez-la avec vos dents et vos mains ! puis dégustez-la crue !

    • > Le Tribunal des Animaux

      Le 27 juin 2005, par France Dombrowski

      En réponse à Bertrand. Premièrement, la vaste majorité des gens dans les hôpitaux sont des carnivores, il semble donc que consommer de la viande ait encore plus de conséquences sur la santé. Deuxièmement, être végétarien ne suppose pas seulement cesser de manger de la viande, c’est aussi trouver des alternatives viables et intéressantes. Beaucoup de pseudo-végétariens vont simplement manger plus frites ou d’un même plat, p. ex. de pâtes alimentaires. N’importe qui dans ces conditions, carnivore ou "végétarien", risque de tomber malade. Troisièmement, je ne sais pas à quelle époque vous avez été végétarien, mais aujourd’hui on trouve sur les tablettes une diversité incroyable de produits végétariens, auxquels sont ajoutés par exemple des protéines végétales (qui sont tout aussi valables que les protéines animales). Alors arrêtez de faire peur aux gens avec vos histoires de carences.

    • > Le Tribunal des Animaux

      Le 5 septembre 2005, par jo

      si tu es vegetalien, il y a des règles à respecter. Et il est possible de ne pas être carencé en les respectant. prise de vitamine B12, entre autres. je ne suis pâs spêciaiste ùais il y a des vege très forts là dessus. Tu as eu tort de te laisser influencer par un toubib anti végé. la viande, c’est cholesterol, risque de cancer augmentés... et complicité avec ce que tu as laissé tomber un temps.

      Voir en ligne : en finir avec la barbarie

    • > Le Tribunal des Animaux

      Le 8 septembre 2005, par vegalex

      Suis végétarienne depuis 15 ans et j’ai eu trois magnifique bébés... je suis en pleine forme..jamais eu de compléments pour combler d’éventuelle carrences..même pendant mes grosseses...alors ???? et mes bébés, végétarienne elles aussi, sont pleines de vie et magnifiques...mon mari aussi est végétarien, travail 10 à 11 heures par jours et lui non plus n’a pas de carrences....ET NOUS SOMMES TOUS EN PLEINE FORME....alors arrête de démigrer une hygiène de vie que tu ne connais pas, car en mangeant de la viande tu t’intoxique à petit feu....et c’est pareil pour les produits laitiers....si tu écoutes ton corps et ces besoins tu trouveras la solution dans tous ce qui est végétal.....enfin presque...sauf le côté affectif bien évidemment.....rejoins nous vite....un peu de volonté suffit !! végalex.

    • > Le Tribunal des Animaux

      Le 26 octobre 2005, par Choupi

      Je suis quand même contente que tu as essayer... Moi je suis végétarienne car j’en plus de voir des horreurs et je ne veux certainement pas contribuer à ces souffrances. Je n’ai pas été voir un psy ou diététicien ou autres, mais surfer sur tous les forums et sites qui traitent du végétarisme, ils sont bien et vous donnent de très bonnes informations pour votre santé et de bons plats ; et je ne suis pas encore entérrée faute de ne pas avoir mangé de viande.

      Et puis, le bio, moi j’y crois pas. Il n’y a plus rien sur Terre de bio, il n’y a plus aucune nourriture propre, saines, sans produits chimiques. Il n’y a plus d’air sain, non plus . Il y en a certainement moins, mais le bio n’en ai pas exempt. C’est plus possible à l’heure actuelle alors que la terre qui fait poussé les végétaux est déjà contaminée.

      • > Le Tribunal des Animaux

        Le 24 février 2008, par quelqu'un qui est toujours contente de vous avoir trouvé ! (...)

        @Choupi pour :"Et puis, le bio, moi j’y crois pas. Il n’y a plus rien sur Terre de bio..."

        c’est probablement pratiquement vrai, mais c’est pas une raison pour pas tenter d’alléger au moins, en tous cas d’aller dans un autre sens plus respectueux de la vie.

    • > Le Tribunal des Animaux

      Le 24 février 2008, par quelqu'un qui est toujours contente de vous avoir trouvé ! (...)

      EN RÉPONSE À BERTRAND :

      il y a élevage et élevage !

  • > Le Tribunal des Animaux

    Le 19 avril 2005, par fd

    Pourquoi faire l’éloge des renards, tigres, aigles et autres prédateurs carnassiers -sans parler des terrifiantes relations des poules et des vers de terre- ?

    • > Le Tribunal des Animaux

      Le 24 février 2008, par quelqu'un qui est toujours contente de vous avoir trouvé ! (...)

      @FDpour : "Pourquoi faire l’éloge des renards, tigres, aigles et autres prédateurs carnassiers -sans parler des terrifiantes relations des poules et des vers de terre- ?" de toutes façons, même si c’était vrai que les animaux étaient aussi pervers que nous, je ne vois pas pourquoi on ferait un concours pour le pire ! ... surtout, qu’il parait que nous sommes intelligents :> ! enfin, c’est nous qui l’avons dit ! :D:D:D !!! car en plus d’être intelligents ! nous sommes vaniteux ! :D:D:D : !!! pauvre petit homme rétréci ! ;)

  • > Le Tribunal des Animaux

    Le 19 avril 2005, par françoise delaflemme

    Je vous envoie un petit poème sur les doryphores, parce que ce n’est pas toujours facile, en tous cas pas pour moi, d’être parfaitement non-violent avec les animaux ; mais bien sûr, les maltraiter, les faire souffrir, nous devons l’éviter autant que nous pouvons, et c’est une des raisons et pas la moindre de ma préférence pour la bio, c’est le cahier des charges indissociable de la bio, d’élever des animaux dans le respect de leurs conditions de vie. Mais ce n’est pas toujours facile, ni évident. (sans parler des foies gras bio, etc)

    FD.

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