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Journal de bord d'une occupation rurale - ZAD de Notre Dame des Landes

le 25 mai

ARTICLES

Journal de bord d’une occupation rurale - ZAD de Notre Dame des Landes

Extrême Est - 2013-2015

Ce texte est extrait de la brochure "Journal de bord d’une occupation rurale - ZAD de Notre Dame des Landes - Extreme Est, 2013-2015", à télécharger plus bas.

Dans cette rubrique internet consacrée aux différentes formes de militance, il vient aussi en complément au dossier "Arriver sur la ZAD et déconstruire pour reconstruire", publié dans la revue Passerelle Eco n°59.



Le Pommier 7 juillet 2015

H., une étoile filante.

H est arrivé au Pommier le 3 avril. On s’en souvient malgré notre peu d’attention aux dates, aux heures, à la chronologie, car c’était le lendemain de son anniversaire. Je l’ai rencontré à Bellevue la veille, c’est à dire le jour de ses 24 ans exactement, il cherchait un endroit où s’installer. Il y avait du monde dans la cuisine comme souvent à Bellevue, il y a beaucoup de passage. Tout le monde se salue et se fait la bise. H n’a pas fait la bise, il est hollandais. Nous avons discuté en anglais, et je lui ai dit approximativement qu’il y avait une caravane de libre près de chez moi, à l’Anarche de Noé, depuis que S était parti. Pas d’électricité et loin du centre ZAD, à l’extrême Est.

Il est difficile d’imaginer le nombre de provenances et de motivations différentes qui conduisent les gens vers la ZAD. Tous les chemins mènent à la ZAD... Celui de H était, encore une fois, très singulier : il était sur la route dans le sud de la France, parti déjà depuis un moment de son pays natal, et quelqu’un lui a dit textuellement « qu’il devrait aller faire un tour à la ZAD, que ça devrait lui plaire » sans autres précisions même s’il a sûrement été question du projet de l’aéroport. Qui lui a dit ? Et pourquoi ? Cela est difficile à déterminer précisément. Et cette question ne se pose pas ici. La question de l’origine ne nous préoccupe pas, ce qui est important ce n’est pas d’où tu viens mais où tu vas. En tous cas, il voulait faire l’expérience de la vie simple et surtout de l’autonomie alimentaire.

Je lui proposai de venir faire un tour le lendemain en lui expliquant brièvement sur une carte de la ZAD quels chemins il pouvait emprunter à pied. Lorsque qu’on est à pied il y a toujours beaucoup de possibilités. Je faisais, entre guillemet, mon travail d’accueil et je ne cache pas que j’avais grand besoin d’aide. L’arrivée de ce grand gaillard motivé me semblait tout à fait opportune. Notre rendez-vous pris, je rentrai cependant sans aucune illusion à mon logis, à l’autre bout de la ZAD. Du jour pour le lendemain ce n’était pas impossible mais très peu probable. Chronos est abandonné dans cette contrée, par choix ou par défaut. La belle jeunesse déconstruit les conventions jusqu’à un point parfois inouï. De nouvelles pratiques surgissent et aussi, bien sûr, des difficultés d’organisation. De ces apories renaissent nos sens. Les téléphones portables et les agendas atrophient nos capacités à nous repérer dans le temps et l’espace. Sans eux nous errons, nous nous perdons et au moment où nous nous retrouvons nous nous étonnons.

Le hasard devient nôtre. Les rencontres ne sont jamais fortuites.

H est venu.

Avec son sac à dos sur le dos.

Je crois que j’étais en train d’arroser la cabane. Pour la balayer ensuite. Je me souviens qu’il a dit que cela devait être beaucoup de travail d’entretenir une maison comme celle-là.

H a beaucoup travaillé lui aussi, je l’ai aidé dans le nettoyage de la caravane et de l’espace environnant. C’était devenu une décharge. C’est ce que deviennent les lieux abandonnés. Nous avons trié, nettoyé et brûlé.

Fait notre petit incinérateur que les écolos bon teint auraient réprouvé. Les pratiques de « traitement des déchets » varient beaucoup sur la ZAD, d’ouest en est. Qu’est-ce qu’un déchet ? La question est rarement posée. Pourtant l’idéal c’est que ce mot ne désigne presque plus rien. La réalité est toute autre. Certains ne sont pas gênés de faire faire le boulot aux services municipaux de NDDL. Pour des anticapitalistes c’est le comble.

Dans certains cas, on est obligés de prendre des décisions radicales, brûler c’est refuser de donner au système l’occasion de se nourrir de nos déchets qui sont aujourd’hui pucés et côtés en bourse. Je ne rate pas non plus l’occasion de déposer les poubelles dans les lieux d’hyper consommation et de laideur.

Certains poussent la créativité en recyclant les déchets dans des bouteilles en plastique qui servent d’éléments de construction.

Le plus souvent ces déchets proviennent des emballages de nos récups alimentaires et puisque la pratique qui consiste à laisser les emballages dans leurs poubelles d’origine n’est pas encore entrée dans les m½urs, l’inflation de matière plastique qui en résulte nous permet de mesurer les limites de notre autonomie alimentaire. Bref, la plupart du temps nous nous occupons des déchets des autres. Sur la ZAD, il y a ceux qui nettoient et construisent et ceux qui salissent et détruisent. C’est là un vrai clivage.

A l’Anarche, ma camionnette, comme souvent, a permis de benner une bonne partie des cannettes, morceaux de plastique, innombrables trucs inqualifiables et non réutilisables. Dans l’absolu, tout est réutilisable, mais nous sommes obligés de faire des choix quand l’heure de cultiver arrive.

Après que je lui ai montré comment faire, H apprenait très vite.

Il a bouché les trous de la caravane avec l’enduit spécial « foin-terre » que nous pratiquons ici. L’endroit est rapidement devenu agréable. Les rosiers sont réapparus, le chêne a repris son rôle de parasol-parapluie au-dessus d’une structure dite « table » et de quelques sièges encore praticables.

Quand nous avons abordé la question du travail de la terre, je me suis laissée faire par les dimensions à la taille des désirs de H et de sa force physique. L’ancien potager de l’Anarche a repris forme.

H partageait son temps entre le potager d’en-bas et le potager d’en-haut. Nous prenions nos repas ensemble. J’étais impressionnée par son appétit. Il me confiait ses frustrations culinaires de petit garçon. Il découvrait tous les goûts, les légumes. J’étais heureuse d’exercer mes talents de cuisinière pour quelqu’un qui appréciait tant de manger. H n’était pas seulement dans la consommation mais dans le désir d’apprendre dans tous les domaines. Et quand je me suis fatiguée de le rassasier deux fois par jour, car il n’y avait jamais de restes, il s’est mis à faire lui aussi la cuisine. Cela mit fin à cette division du travail entre jardin et cuisine qui ne me plaisait pas non plus. Il passait un temps qui me paraissait infini à faire cuire sur le rocket-stove des confitures de fruits de récup, surtout des bananes. Il grossissait à vue d’½il.

Quand j’étais affairée moi-même, je ne le voyais pas toujours arriver car il ne se signalait pas comme souvent nous faisons.

Certains ont même un cri personnalisé. Mais je l’entendais chanter. H chantait souvent en travaillant. Toujours les mêmes airs et invariablement faux. Cela me mettait en joie et je sentais qu’il était heureux dans son nouvel environnement.

H a déjà eu plusieurs vies, aucune qui ne ressemble à celle-ci.

Un jour, il a décidé de partir et détruit sa carte de crédit parce qu’il ne voulait plus collaborer.

De la terre, il ne connaissait que les immenses étendues dénuées d’arbre, gérées par des exploitants agricoles high-tech depuis leur bureau, à la télécommande.

Il me posait sans cesse des questions sur tous les sujets en rapport avec le comestible : le maraîchage et les plantes sauvages.

Nous avions un tableau dans la cabane couvert de mots de plantes, d’outils, d’animaux, en français et en anglais. Je n’avais pas trop de complexe bien que mon anglais soit très approximatif car H ne parlait pas un anglais très riche surtout dans les domaines de la nature. Nous comblions nos lacunes respectives avec un lexique très personnalisé de mots inventés dans le contexte de notre vie que nous étions seuls à comprendre. J’en profitais pour parfaire mes connaissances et enregistrer les mots français qui me manquaient.

Quand j’étais en panne, nous consultions régulièrement nos livres de prédilection dans la bibliothèque de la cabane, des livres simples et illustrés, que nous appelions nos bibles. Nous partions ensuite expérimenter.

Le matin, quand H apparaissait dans la cabane, de plus en plus échevelé, ses boucles blondes lui couvrant son visage rose et poupin, au dessus de sa grande charpente arrondie, nous é c h a n g i o n s d e s p a r o l e s b i e n v e i l l a n t e s e t , p r e s q u e systématiquement, il disait « I slept like a baby ». Je lui proposais de le dire en français comme d’autres phrases récurrentes. H s’appliquait donc chaque matin à prononcer cette phrase « J’ai dormi comme un bébé. » Ce comique de répétition nous égayait… Notre vie s’organisait. Nos journées étaient bien remplies et nos travaux variés.

Comme tout ce qui pouvait enrichir son alimentation, H était très intéressé par la production de fromage. Pour moi qui n’espérais plus faire mon troupeau de chèvres, c’était une aubaine. Nous avions convenu de faire se reproduire les chèvres pour avoir à nouveau du lait. Le bouc Gandalf est venu les rejoindre. Nous l’attachions dans le champ où Gambette et Passe-Partout pâturaient. Ce n’était pas une entreprise facile. Gandalf, avec sa force légendaire ici sur la ZAD, détruisait tout autour de lui. Durant son court séjour il s’est détaché plusieurs fois.

J’avais peur de l’approcher, ayant déjà reçu des coups de cornes et connaissant bien l’animal mais H en avait encore plus peur.

J’étais donc obligée de lui démêler moi-même ses liens lorsqu’ils devenaient trop courts. Les chèvres, par ailleurs, n’étaient pas du tout intéressées par ses avances comiques et insistantes.

Passe-Partout venait bien le taquiner de temps en temps comme elle le faisait autrefois quand elle était petite, Gambette l’ignorait royalement. Première déception, Gandalf est reparti rapidement à la ferme de Bellevue. Nous envisagions de faire venir un autre bouc ou d’attendre une période de chaleur plus significative mais H se plaignait qu’elles refusaient de se lever quand il tentait de les sortir de la chèvrerie. Je lui faisais remarquer qu’il n’aimerait pas non plus qu’on le tire du lit.

H commençait à envisager les étapes qui le séparaient de l’obtention du lait puis du fromage. Je préférais m’occuper moimême des chèvres c’est-à-dire ne pas faire grand chose puisqu’elles décidaient quand sortir et quand rentrer. J’allais les voir de temps en temps. L’herbe grasse récemment replantée par l’exploitant voisin suffisait largement à leur alimentation et il n’était pas question de les convaincre de se nourrir ailleurs. (histoire des chèvres) De fil en aiguille, la conclusion apparaissait évidente. H m’avoua finalement qu’il ne voulait plus s’occuper des chèvres trop capricieuses à son goût. « Adieu, chèvres, lait, fromage... ». H renonçait par là à la production de son exalimentation principale, les produits laitiers. Sa déception je crois fut aussi grande que la mienne.

Au présent, H obtenait au « non-marché » de beaux fromages et de la crème fraîche bien grasse provenant de la ferme de Bellevue. H n’avait pas d’argent. C’était sa participation. Je prenais en charge le reste de nos besoins avec comme objectif de réduire notre budget petit à petit. Au bout des quelques années passées ici, ma position était de ne plus participer à ce que je considère aujourd’hui comme une fausse route : un système de production marchand sur la ZAD. Je n’allais donc plus au « non marché », marché à prix libre des productions des collectifs agricoles zadistes.

H n’avait pas encore d’avis sur la question.

J’étais étonnée des belles rations gratuites qu’il ramenait au début. La première fois ce fut un bocal style « le parfait » rempli à raz-bord de crème. Je ne consomme pas de lait de vache mais j’en mangeais exceptionnellement avec plaisir. Chaque vendredi H apportait ce qu’on lui donnait. La deuxième semaine, je remarquais qu’il y avait une légère baisse de niveau dans le bocal. Dès la troisième semaine je ne doutais plus que H n’était plus considéré comme un touriste. Il était même probable qu’il avait été identifié comme habitant à la Noé Bernard.

H s’habituait néanmoins très bien à sa nouvelle alimentation qui était source de découverte et son énergie ne semblait pas avoir de borne à travailler pour se nourrir. Il ne mesurait pas toujours le temps et l’effort que cela nécessite. Quand je lui proposai de faire l’expérience de la culture de sarrasin, afin d’élargir notre auto-alimentation un peu plus, il fut ravi.

Nos pas nous conduisirent à mesurer la parcelle pour notre future culture à 150 m2 environ. La forme allongée fut définie par L qui nous expliqua la difficulté des demi-tours pour la charrue qui serait tirée par Lolita sa jument.

Avant l’intervention de Lolita nous devions préalablement désherber nous-mêmes. Ce qui était beaucoup moins aisé que si nous l’avions fait en hiver. La première année j’avais failli m’évanouir après un mètre carré de désherbage. H décida de régler le problème en une journée. H y mis du c½ur. Au bout du quatrième jour de travail, sa motivation s’émoussa. Plusieurs semaines s’écoulèrent avant que ce travail laborieux ne soit achevé. Mais il le fut. Nous fûmes quatre à casser les dernière mottes après le passage de la jument et c’est H qui sema, tassa et arrosa seul, un arrosoir dans chaque main. Je me délectais à la vue de cette danse pratique improvisée au soleil couchant.(notre travail en photos)

Nous avions multiplié le terrain de culture par deux et demi et planté aussi des pommes de terre et des oignons à l’Anarche.

C’était sans compter avec les ragondins et les lapins. Malgré les collets que nous avions confectionnés, une grande partie des plantations fut décimée. On donna à H, toujours chanceux, du grillage et des piquets afin de clôturer son jardin. Avec sa force physique il ne mit pas plus d’une journée à faire les trois quarts de la bordure. Puis le rouleau resta en plant, debout au bord d’un piquet.

C’est à ce moment-là que H choisit de me dire qu’il had made his decision. Malgré sa pudeur habituelle, H était au bord des larmes.

Quand il me parlait de sa mère c’était toujours avec amertume et il m’avait répété plusieurs fois qu’il ne reviendrait en Hollande que si elle was one foot in the grave.

Or c’est ce qui arriva, il avait été prévenu que sa mère avait un cancer. H devint maussade et ne chantait plus. Il me disait quand je l’interrogeais sur la cause de son état que c’était son départ possible qui le rendait triste.

H décida de partir.

Je ne sus jamais si H me fit le coup des quatre cents coups, découragé par ce qu’il avait découvert de la difficulté à se nourrir lui-même.

Je l’accompagnai en voiture à l’entrée de la quatre-voies.

Nous sommes restés silencieux. En arrivant, je remarquai qu’il avait accroché à son sac-à-dos un petit bout de tissu bigarré que je lui avais donné pour relever ses cheveux.

Nos adieux furent assez brefs. Je crois que nous avions tous les deux le c½ur gros. Nous effectuâmes une sorte d’accolade prolongée et je l’entendis dire : « goodby ma ! »

Je ne le revis jamais et n’eus jamais de ses nouvelles.


Ce chapitre est extrait de la brochure "Journal de bord d’une occupation rurale - ZAD de Notre Dame des Landes - Extreme Est, 2013-2015", à télécharger ci dessous.

Vous trouverez aussi des diaporamas du lieu, d’autres textes et une liste de discussion sur ZAD ici aussi

Cette rubrique de www.passerelleco.info est consacrée aux différentes formes de militance. Cette page vient aussi en complément au dossier "Arriver sur la ZAD et déconstruire pour reconstruire", publié dans Passerelle Eco n°59.



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2 messages

  • Journal de bord d’une occupation rurale - ZAD de Notre Dame des Landes

    Le 27 mai, par Carilone

    Si cela vous intéresse, il y aussi des diaporamas du lieu, d’autres textes et une liste de discussion sur ZAD ICI AUSSI :
    http://laterre.org/ZAD/zad-ici-auss...
    N’hésitez pas à me faire vos commentaires,
    Cordialement,

    L’auteure

    • Journal de bord d’une occupation rurale - ZAD de Notre Dame des Landes

      29 mai, par JLG (Passerelle Eco)

      Ok j’ai ajouté le lien, à la fin, et je t’ai ajouté aux contacts pour que tu reçoives les notifications du forum de cette page.
      +


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