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Pour la fin des pesticides dans les vignes, dans le vin et dans nos verres
Emmanuel GIBOULOT, viticulteur poursuivi pour n'avoir pas voulu polluer !

le 19 février 2014

ARTICLES

Emmanuel GIBOULOT, viticulteur poursuivi pour n’avoir pas voulu polluer !

Pique-nique de soutien le 24 février

Emmanuel Giboulot, viticulteur à Beaune (21) est convoqué le 24 février 2014 à 13 h 30 au tribunal de Dijon pour avoir refusé de traiter, à titre préventif, sa propre production avec un pesticide de pyréthrine (le pyrevert). Il encourt 30.000 euros d’amende et 6 mois d’emprisonnement.

Pour éradiquer la cicadelle vectrice de la maladie de la flavescence dorée de la vigne présente notamment dans le nord Mâconnais, en Saône-et-Loire, les pulvérisations d’insecticides ont été rendues obligatoires en juin 2013 par un arrêté préfectoral sur l’ensemble des vignobles de la Côte d’Or excepté ceux du Châtillonnais et de l’Auxois. Et ce malgré l’absence de diagnostic préalable sur la présence avérée ou non de flavescence.

Emmanuel Ciboulot travaille justement depuis plus de 40 ans à préserver les équilibres biologiques de sa vigne. Viticulteur engagé en biodynamie, un mode de culture relativement proche de l’Agriculture Biologique, il exploite 10 ha de côtes-de-beaune et de hautes-côtes de nuits. Or, la biodynamie rejette catégoriquement l’épandage préventif de pesticides qui n’ont d’effets que ponctuels et à court terme mais qui risquent de détruire un écosystème équilibré mis en place depuis 43 ans par Emmanuel pour favoriser l’autorégulation des maladies et du parasitisme.

La gestion sanitaire d’une maladie uniquement par des traitements chimiques systématiques, très dangereux pour l’environnement et dont l’efficacité n’est pas avérée, n’est pas en accord avec notre conception du vivant. Elle est contradictoire avec l’engagement de la France à réduire sa consommation de pesticides de 50% en 2018 (300 fois plus de résidus de pesticides dans le vin que dans l’eau). De plus en plus de viticulteurs font la démarche de certifier leurs domaines en bio afin de produire des raisins de qualité en supprimant l’emploi de produits de synthèses, préserver leur santé et celle de leurs salariés, préserver l’environnement, leur terroir et la pérennité de leur vignoble. Cette gestion phytosanitaire est en outre une contre publicité pour les viticulteurs bourguignons qui, pour répondre à l’attente des clients demandeurs de produits biologiques, se sont engagés dans une démarche réglementée et contrôlée lisible par tous.

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Emmanuel Giboulot dans ses vignes
On remarque comme les vignes sont enherbées, au lieu d’être de vrais déserts comme dans la plupart des vignes "pas bio".

L’excuse de l’urgence

Ce n’est pas la 1ere fois que l’on opte pour des décisions inappropriées devant l’hôtel de la soit disant "urgence" : souvenons nous du "fameux" virus H1N1 de ces millions de vaccins commandés auprès des laboratoires pharmaceutiques...

N’oublions pas non plus les foyers de tuberculose bovine qui ont donné lieu à des abattages entiers de cheptel sans que l’on ne décèle le moindre cas positif ! La place de l’homme au sein de la société n’est plus qu’une variable d’ajustement. Les problèmes engendrés par les modes intensifs de production agricole nous entrainent vers de mauvaises réponses et celle proposée par le Préfet ne fait pas exception.

Les organisations cosignataires demandent donc, pour les viticulteurs refusant le traitement insecticide systématique, la possibilité de suivre des procédures alternatives. La prospection collective régulière pour surveiller l’éventuelle apparition de pieds porteurs de flavescence et leur arrachage, ainsi que la détermination d’un zonage de traitement limité aux foyers avérés permettrait de suivre l’évolution de la situation tout en y apportant des réponses adaptées. Il est en outre nécessaire d’encourager la recherche sur les conditions de milieu qui influencent l’apparition de la maladie et sur les pratiques alternatives qui pourraient stimuler la résistance de la vigne à la flavescence.

Les organisations cosignataires demandent l’arrêt des poursuites judiciaires envers Emmanuel Giboulot et les viticulteurs qui ont refusé le traitement obligatoire en 2013, engagés dans une procédure alternative.

Soutenir Emmanuel Giboulot

Vous pouvez montrer votre soutien à ce viticulteur injustement poursuivi en signant une pétition en ligne :

Note : il y a plusieurs pétitions en lignes, et certaines sont d’origine douteuses. Nous avons mis le lien vers la pétition à propos de laquelle nous n’avons aucun doute.

Et ceci fait, on pourrait aussi aller rendre une visite au vigneron bio le plus proche de chez soi ? Ou à défaut au caviste bio, ou au maraîcher bio !

Actualité Procés Novembre 2014

bon résumé vidéo de l’audience d’hier : http://france3-regions.francetvinfo...

L’avocat, Me Busson, a plaidé l’invalidité de l’arrêté préfectoral du 9 juin 2013 obligeant tous les viticulteurs de Côte d’Or à passer un insecticide sur leurs vignes. En effet, cet arrêté n’est pas conforme à l’arrêté ministériel qui l’encadre, datant de 2003 et définissant le cadre légal de cette lutte insecticide obligatoire :

La lutte insecticide ne peut être imposée que dans les secteurs contaminés, définis par un périmètre autour d’un pied de vigne au moins dont la maladie est avérée : ce n’était pas le cas de Beaune en 2013 ; en cas d’urgence, le préfet peut élargir la lutte, mais

  1. Il n’y avait pas de situation d’urgence en juin 2013, les données de contaminations étaient connues depuis l’année précédente
  2. L’arrêté d’urgence doit être approuvé par le Ministre de l’agriculture dans les 15 jours, or, le Ministre n’a jamais donné son avis sur cet arrêté.

On ne peut donc se baser sur cet arrêté pour condamner un objecteur au traitement insecticide.

Les personnes qui ont assisté à l’audience se montrent confiantes suite à cette brillante plaidoirie de Me Busson.

Un nouveau rendez-vous citoyen (le 4e cette année !) est d’ores et déjà fixé pour le verdict de la Cour d’Appel, qu’elle a fixé au 4 décembre 2014. Venez nombreux !

A noter que le service d’ordre du Tribunal s’est montré détendu et accueillant en nous autorisant à pique-niquer dans la Cour d’honneur, dans une ambiance amicale.

D’ores et déjà, Emmanuel Giboulot et le Collectif des vignerons qui s’est constitué dans le cadre de cette lutte contre la flavescence dorée ont permis un recadrage de la stratégie sanitaire en Bourgogne, les Préfets de Saône-et-Loire et de Côte d’Or étant manifestement sortis des clous en 2013, suite à des pressions provenant des structures encadrant la profession.

Par ailleurs, la maladie flavescence dorée n’a pas manifesté la progression foudroyante que brandissait alors l’autorité.

Merci à Emmanuel et à ses proches qui ont su résister à toutes les pressions pour construire un petit élément du monde de demain.

Actualité Décembre 2014 : VICTOIRE de Emmanuel GIBOULOT - Refuser les pesticides n’est PLUS un crime

Les bonnes nouvelles en matière écologique sont suffisamment rares pour être saluées comme il se doit.

Emmanuel Giboulot, viticulteur bio, qui s’était illustré en refusant de se soumettre à un arrêté préfectoral l’obligeant à épandre des pesticides pour lutter contre la flavescence dorée, a été relaxé par la cour d’appel de Dijon.

Menacé, en première instance, d’une peine de 1000 euros d’amende (dont 500 euros avec sursis), Emmanuel Giboulot a interjeté appel en considérant que refuser de polluer ne pouvait faire l’objet d’une condamnation, même symbolique.

Une nouvelle fois, un lanceur d’alerte a réussi à faire plier un État qui, par la voix d’un préfet, estime que les vieilles recettes du productivisme agricole seraient encore la seule et unique méthode à appliquer unilatéralement.

Par son opposition déterminée, Emmanuel Giboulot a mis en lumière l’extrême incohérence d’un État. Alors qu’au niveau national, les nouvelles législations visent à une division par deux de l’utilisation des pesticides d’ici 2018 et interdissent l’usage des pesticides par les collectivités d’ici à la fin 2016 ; localement les viticulteurs seraient contraints de recourir à des produits toxiques.

Alors que la France est encore dans le trio de tête des pays les plus utilisateurs de pesticides, il est grand temps de changer de modèle et de s’engager pleinement dans une transition agricole et alimentaire.

De plus en plus de citoyennes et citoyens engagés réclament une alimentation de qualité et une agriculture biologique. Face à cette demande sociale grandissante, il est plus que temps que le gouvernement adopte des mesures fiscales et règlementaires fortes visant à amplifier et soutenir l’émergence d’une agriculture biologique locale, accessible à toutes et tous.

Le combat d’Emmanuel Giboulot et de bien d’autres lanceurs d’alerte nous démontre chaque jour un peu plus que la mobilisation citoyenne alliant ténacité et créativité, conduit parfois à des succès. Au regard de l’énergie déployée pour obtenir ces victoires, ne boudons pas notre plaisir.

Merci à toutes celles et ceux qui luttent pour une planète vivable :)


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  • L’arrêté était illégal / procés en appel de Emmanuel GIBOULOT, viticulteur poursuivi pour n’avoir pas voulu polluer !

    Le 20 avril 2015, par JLG (Passerelle Eco)

    From : Marcellin Babey
    Subject : procès en appel pour Emmanuel Giboulot compte-rendu d’audience

    Bon résumé vidéo de l’audience d’hier : http://france3-regions.francetvinfo...

    L’avocat, Me Busson, a plaidé l’invalidité de l’arrêté préfectoral du 9 juin 2013 obligeant tous les viticulteurs de Côte d’Or à passer un insecticide sur leurs vignes.

    En effet, cet arrêté n’est pas conforme à l’arrêté ministériel qui l’encadre, datant de 2003 et définissant le cadre légal de cette lutte insecticide obligatoire.

    La lutte insecticide ne peut être imposée que dans les secteurs contaminés, définis par un périmètre autour d’un pied de vigne au moins dont la maladie est avérée : ce n’était pas le cas de Beaune en 2013 ; en cas d’urgence, le préfet peut élargir la lutte, mais

    - 1) Il n’y avait pas de situation d’urgence en juin 2013, les données de contaminations étaient connues depuis l’année précédente
    - 2) L’arrêté d’urgence doit être approuvé par le Ministre de l’agriculture dans les 15 jours, or, le Ministre n’a jamais donné son avis sur cet arrêté.

    On ne peut donc se baser sur cet arrêté pour condamner un objecteur au traitement insecticide.

    Les personnes qui ont assisté à l’audience se montrent confiantes suite à cette brillante plaidoirie de Me Busson.

    Un nouveau rendez-vous citoyen (le 4e cette année !) est d’ores et déjà fixé pour le verdict de la Cour d’Appel, qu’elle a fixé au 4 décembre 2014. Venez nombreux !

    À noter que le service d’ordre du Tribunal s’est montré détendu et accueillant en nous autorisant à pique-niquer dans la Cour d’honneur, dans une ambiance amicale.

    D’ores et déjà, Emmanuel Giboulot et le Collectif des vignerons qui s’est constitué dans le cadre de cette lutte contre la flavescence dorée ont permis un recadrage de la stratégie sanitaire en Bourgogne, les Préfets de Saône-et-Loire et de Côte d’Or étant manifestement sortis des clous en 2013, suite à des pressions provenant des structures encadrant la profession.

    Par ailleurs, la maladie flavescence dorée n’a pas manifesté la progression foudroyante que brandissait alors l’autorité.

    Merci à Emmanuel et à ses proches qui ont su résister à toutes les pressions pour construire un petit élément du monde de demain.

    M. Babey
    secrétaire de SELEN

  • VICTOIRE de Emmanuel GIBOULOT - Refuser les pesticides n’est PLUS un crime

    Le 10 décembre 2014, par JLG (Passerelle Eco)

    VICTOIRE - Refuser les pesticides n’est PLUS un crime !
    Cher-es ami-es,

    Les bonnes nouvelles en matière écologique sont suffisamment rares pour être saluées comme il se doit.

    Emmanuel Giboulot, viticulteur bio, qui s’était illustré en refusant de se soumettre à un arrêté préfectoral l’obligeant à épandre des pesticides pour lutter contre la flavescence dorée, a été relaxé par la cour d’appel de Dijon.

    Menacé, en première instance, d’une peine de 1000 euros d’amende (dont 500 euros avec sursis), Emmanuel Giboulot a interjeté appel en considérant que refuser de polluer ne pouvait faire l’objet d’une condamnation, même symbolique.

    Une nouvelle fois, un lanceur d’alerte a réussi à faire plier un État qui, par la voix d’un préfet, estime que les vieilles recettes du productivisme agricole seraient encore la seule et unique méthode à appliquer unilatéralement.

    Par son opposition déterminée, Emmanuel Giboulot a mis en lumière l’extrême incohérence d’un État. Alors qu’au niveau national, les nouvelles législations visent à une division par deux de l’utilisation des pesticides d’ici 2018 et interdissent l’usage des pesticides par les collectivités d’ici à la fin 2016 ; localement les viticulteurs seraient contraints de recourir à des produits toxiques.

    Alors que la France est encore dans le trio de tête des pays les plus utilisateurs de pesticides, il est grand temps de changer de modèle et de s’engager pleinement dans une transition agricole et alimentaire.

    De plus en plus de citoyennes et citoyens engagés réclament une alimentation de qualité et une agriculture biologique. Face à cette demande sociale grandissante, il est plus que temps que le gouvernement adopte des mesures fiscales et règlementaires fortes visant à amplifier et soutenir l’émergence d’une agriculture biologique locale, accessible à toutes et tous.

    Le combat d’Emmanuel Giboulot et de bien d’autres lanceurs d’alerte nous démontre chaque jour un peu plus que la mobilisation citoyenne alliant ténacité et créativité, conduit parfois à des succès. Au regard de l’énergie déployée pour obtenir ces victoires, ne boudons pas notre plaisir.

    Merci à toutes celles et ceux qui luttent pour une planète vivable :)

  • Actualité Procés Novembre 2014

    Le 6 novembre 2014, par JLG (Passerelle Eco)

    bon résumé vidéo de l’audience d’hier : http://france3-regions.francetvinfo...

    L’avocat, Me Busson, a plaidé l’invalidité de l’arrêté préfectoral du 9 juin 2013 obligeant tous les viticulteurs de Côte d’Or à passer un insecticide sur leurs vignes.
    En effet, cet arrêté n’est pas conforme à l’arrêté ministériel qui l’encadre, datant de 2003 et définissant le cadre légal de cette lutte insecticide obligatoire :
    La lutte insecticide ne peut être imposée que dans les secteurs contaminés, définis par un périmètre autour d’un pied de vigne au moins dont la maladie est avérée : ce n’était pas le cas de Beaune en 2013.
    En cas d’urgence, le préfet peut élargir la lutte, mais
    - Il n’y avait pas de situation d’urgence en juin 2013, les données de contaminations étaient connues depuis l’année précédente
    - L’arrêté d’urgence doit être approuvé par le Ministre de l’agriculture dans les 15 jours, or, le Ministre n’a jamais donné son avis sur cet arrêté.

    On ne peut donc se baser sur cet arrêté pour condamner un objecteur au traitement insecticide.

    Les personnes qui ont assisté à l’audience se montrent confiantes suite à cette brillante plaidoirie de Me Busson.

    Un nouveau rendez-vous citoyen (le 4e cette année !) est d’ores et déjà fixé pour le verdict de la Cour d’Appel, qu’elle a fixé au 4 décembre 2014. Venez nombreux !

    A noter que le service d’ordre du Tribunal s’est montré détendu et accueillant en nous autorisant à pique-niquer dans la Cour d’honneur, dans une ambiance amicale.

    D’ores et déjà, Emmanuel Giboulot et le Collectif des vignerons qui s’est constitué dans le cadre de cette lutte contre la flavescence dorée ont permis un recadrage de la stratégie sanitaire en Bourgogne, les Préfets de Saône-et-Loire et de Côte d’Or étant manifestement sortis des clous en 2013, suite à des pressions provenant des structures encadrant la profession.

    Par ailleurs, la maladie flavescence dorée n’a pas manifesté la progression foudroyante que brandissait alors l’autorité.

    Merci à Emmanuel et à ses proches qui ont su résister à toutes les pressions pour construire un petit élément du monde de demain.

  • Emmanuel GIBOULOT, viticulteur poursuivi pour n’avoir pas voulu polluer !

    Le 20 février 2014, par JLuc (Passerelle Eco)

    Plusieurs pétitions circulent sur le net, sur plusieurs sites différents. Nous avions à l’origine indiqué l’adresse d’un site internet qui, bien qu’ayant recueillit un très grand nombre de pétitions, n’offre pas toutes les garanties d’éthique.

    Nous avons corrigé avec l’adresse d’une autre pétition, dont nous sommes certains de la qualité de la démarche.

    Jean Luc,
    pour Passerelle Eco

    • Emmanuel GIBOULOT, viticulteur poursuivi pour n’avoir pas voulu polluer !

      24 février 2014, par Traian Basescu

      Ni "flamby" ni le gouvernement de "charlots" ne pourront dire – comme d’autres l’ont fait, dans le cas du tabac ou de l’amiante – qu’on “ne le savait pas” :
      http://alimentation.gouv.fr/des-abe...
      Est-ce qu’on attend qu’ils tuent tout le monde ?

      “Aux armes, citoyens !”


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