le projet de station d’épuration par lit de macrophytes
Les eaux usées collectées sont filtrées par 3 étages successifs de bassins.
Les 1ers, d’une surface de 76m2, sont plantés de roseaux des marais.
L’eau qui en sort alimente ensuite le 2ème étage de bassins totalisant 24 m2, planté d’iris des marais.
A la sortie, l’eau en grande partie épurée se déverse dans un bief de 45 m2, planté d’une grande diversité de plantes : massette, jonc, laîche, menthe, sureau noir, saule des vanniers, bouleau. Ce bief reçoit également l’écoulement des trop-plein.
Le site nécessite une visite tous les 3 jours, pour réorienter le flux des eaux.
Le budget est de 200000 F auxquels il faut rajouter 300000F pour le raccordement des maisons à la station, qui se situe à une assez grande distance des habitations, dans le creux du terrain. (Budget détaillé : (kF HT) : étude* : 20 ; ouvrages : 43 ; main d’oeuvre : 35 ; matériaux : 35 ; plantes : 17 )
Ce coût rend cette solution inaccessible à la plupart des installations actuelles, mais ces mêmes techniques peuvent être mises en oeuvres de manière plus autonome, ainsi que l’a montré Michel Rosell sur son terrain, près d’Alès. On en saura plus en consultant ses brochures**. Aux dernières nouvelles, c’est un bel exemple de coopération entre les collectivités et le projet écologique des habitants de Boussac, puisqu’un accord est sur le point d’être signé.
Myriam, puis Cathia se sont occupées du dossier afin d’inscrire l’installation de cette mini-centrale dans le shéma communal d’assainissement de la commune. L’agence des eaux serait propriétaire et gérante du site, qui serait financé à 40% par le conseil général, à 60% par l’agence de bassin. Chaque habitation du hameau a la possibilité de choisir ou non son raccordement à la station, sans surcoût.

Pratiques











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