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Chalutage profond : une monstruosité
Classement 2013 des supermarchés français - Le pire est Intermarché

le 11 décembre 2013

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Classement 2013 des supermarchés français - Le pire est Intermarché

Nagez dans les eaux troubles de la grande distribution.

La pêche profonde, aberration écologique et économique, est improprement vantée par certains supermarchés comme une pêche durable.

L’association BLOOM a évalué les supermarchés français selon le sérieux des démarches entreprises pour assurer à leurs acheteurs un poisson issu de pêches durables et respectueuses des écosystèmes marins. Nous reproduisons ici son analyse.

Pêche Profonde

Les océans profonds, définis par les océanographes comme la zone s’étendant au-delà de 200 mètres de profondeur représentent à eux seuls 98% de l’espace dans lequel la vie peut se développer sur terre. Le milieu profond est très mal connu de la science et quasiment inexploré. Les océans profonds avaient été jusqu’ici épargnés des perturbations humaines mais ils sont dorénavant exploités à échelle industrielle, et ce depuis plus de 30 ans, alors qu’ils ne peuvent pas et ne devraient pas l’être, pour une raison simple : leurs caractéristiques biologiques ne le permettent pas. La faune profonde est caractérisée par une longévité extrême (bien souvent supérieure à 100 ans), une croissance lente, une maturité sexuelle et une reproduction tardives, une fécondité faible et une résilience globalement réduite : autrement dit, les poissons profonds sont les éléphants des océans. Comme pour les troupeaux d’éléphants, la biomasse des poissons profonds peut être importante à certains endroits, mais les premières captures suffisent parfois à décimer un stock pour plusieurs décennies ou siècles…

La pêche profonde résulte directement de l’épuisement des ressources marines dans les eaux de surface. Après avoir surexploité les stocks de poissons en surface, les flottes de pêche industrielles se sont tournées vers les grands fonds pour trouver la ressource qui leur faisait défaut. Cette logique inexorable de la surexploitation des ressources et de la destruction des milieux connaît un épisode particulièrement douloureux dans les grandes profondeurs car là, plus que n’importe où, existe un contraste violent entre l’immense efficacité technologique de l’outil industriel et l’excessive vulnérabilité de la faune et de l’environnement. La pêche en eaux profondes met en jeu le monde de la rapidité contre celui de la lenteur, le profit à court terme réservé à quelques uns contre le bénéfice à long terme pour tous.

Les océans profonds sont devenus le théâtre de la plus grande tragédie des communs de notre temps. Il y a urgence à protéger des milieux dévastés de façon irréversible par des navires qui ressemblent plutôt à des machines de guerre (plusieurs avions peuvent loger dans certains filets utilisés). Ce drame écologique n’a comme équivalent que la déforestation de l’Amazonie.

Les pêches en eaux profondes se réalisent majoritairement avec des chaluts profonds, c’est-à-dire d’immenses filets de pêche lourdement lestés qui raclent le fond des océans jusqu’à 2000 mètres de profondeur et ne laissent que désolation dans leur sillage. Moins de 300 bateaux à travers le monde participent à cet « océanocide » pour capturer quelques poissons à forte valeur commerciale mais ils anéantissent de façon irréversible des colonies de coraux vieilles de 10 000 ans, patrimoine naturel mondial de l’humanité.

Les écosystèmes profonds sont les « victimes parfaites » : éloignés des yeux, des cœurs, isolés, muets, ils sont dévastés par les chaluts profonds sans disposer de moyens de défense ni de témoins…

BLOOM a décidé de donner une voix à ces laissés-pour-compte de l’agenda environnemental mondial. La préservation des profondeurs océaniques est une urgence impérieuse, le sujet de préoccupation d’une poignée d’environnementalistes dans le monde mais de nombreux chercheurs ainsi que d’un nombre heureusement croissant de citoyens. Elle est le combat prioritaire de l’association BLOOM depuis sa création. L’association a dès son origine soutenu la publication du livre ABYSSES de Claire Nouvian (Fayard, 2006) et la création de l’exposition éponyme au Muséum national d’Histoire naturelle en 2007 de façon à faire sortir de l’ombre ces milieux marins aussi fascinants que fragiles.

Engagée auprès des décideurs et du public, de l’ONU aux écoles de France, BLOOM s’appuie sur les très nombreuses études et parutions scientifiques démontrant la non durabilité des pêches profondes ainsi que leur immense destructivité.

Le chalutage profond a été unanimement reconnu par la communauté scientifique comme une aberration écologique pourfendant tous les principes de préservation de l’environnement, de partage équitable du bien commun entre nations et comme un entorse au principe de précaution. Seul le fait que ces pêches soient apparues historiquement dans un contexte de béance juridique internationale et d’ignorance scientifique les a rendues légales, mais en aucun cas légitimes.

Pour rappel, 1136 chercheurs ont signé en 2004 une pétition demandant à l’Assemblée Générale des Nations Unies un moratoire sur le chalutage profond.

Le chalutage profond est un non-sens historique qui peine à prendre fin, d’une façon inversement proportionnelle à la charge d’arguments qui pèsent contre lui.

Approvisionnement des supermarchés en poisson

L’évaluation portait sur la politique générale présidant aux achats de poissons des six principaux groupes de distribution alimentaire (Auchan, Carrefour, Casino, E. Leclerc, Intermarché et Système U) ainsi que leur approvisionnement spécifique en poissons profonds, issus de pêches particulièrement destructrices et non durables. Relevés de terrain, questionnaires et entretiens ont complété la revue exhaustive par BLOOM de la documentation publiquement accessible.

La conclusion de cette enquête menée sur cinq mois est qu’aucune enseigne ne satisfait entièrement les critères d’évaluation de BLOOM.Cependant, sur une échelle optimale de 100, certaines enseignes s’approchent quasiment aux trois quarts du score, tandis que d’autres ne dépassent pas la barre des 10%.

Casino arrive ainsi en tête du classement (68%), suivi de près par Carrefour (61%) puis Système U (52%), tandis qu’Auchan (26%) et E. Leclerc (19%) affichent un score faible et qu’Intermarché obtient un score quasi nul (6%) en ne satisfaisant qu’un critère sur les 23 retenus.

« Il existe des degrés d’engagement très variables des marques en matière d’achats de poissons durables » commente Victoire Guillonneau, principale auteure de l’étude. « Cela place les enseignes à des extrêmes opposés du spectre des bonnes pratiques environnementales. Il nous a semblé important de quantifier ces hiatus et d’alerter les consommateurs soucieux de ne pas encourager, par le biais de leurs achats, l’épuisement inexorable des ressources marines et la destruction des milieux océaniques les plus vulnérables ».

Alors que la critique est souvent faite aux guides d’achat de poissons édités par les ONG d’être compliqués à utiliser, le barème établi par BLOOM donne aux Français un moyen simple de célébrer la journée mondiale de l’environnement, aujourd’hui et pendant le reste de l’année, en permettant désormais de savoir quel supermarché privilégier pour faire ses courses.

« La relation de vendeur à acheteur induit un rapport de confiance, particulièrement en ces périodes troubles en matière de production industrielle des aliments. La responsabilité incombe aux enseignes d’assurer à leurs clients qu’elles ont fait le travail à leur place et qu’ils peuvent acheter leur nourriture l’esprit plus ou moins tranquille. Avec notre classement, c’est très simple : quand vous avez le choix entre plusieurs enseignes, il faut sans hésiter privilégier Casino ou Carrefour à Intermarché ou Leclerc » s’exclame la fondatrice de BLOOM Claire Nouvian, qui insiste sur la totale indépendance financière de l’association vis-à-vis de tous les acteurs de la grande distribution.

Politiques d’approvisionnements

« Alors que les trois quarts du poisson frais en France est acheté en grandes et moyennes surfaces, il est un peu effrayant de voir que la moitié des enseignes que nous avons évaluées ont des politiques d’approvisionnement faibles ou carrément inexistantes » renchérit Victoire Guillonneau qui rappelle qu’environ 87% des stocks de poissons dans le monde sont aujourd’hui surexploités ou pleinement exploités (FAO 2012 [1]). Un certain nombre de ces stocks sont pêchés à l’aide de méthodes destructrices, la plus brutale d’entre elles étant le chalutage de fond déployé dans les eaux très profondes de l’océan (jusqu’à près de 2000 mètres de profondeur), qui dévaste des écosystèmes constitués de coraux millénaires et de créatures souvent centenaires, sortes d’éléphants des océans.

Pour cette raison, BLOOM a porté une attention particulière à l’approvisionnement en espèces profondes des groupes. Là encore, Casino et Carrefour arrivent en tête grâce aux mesures qu’ils ont prises vis-à-vis de certaines espèces profondes particulièrement vulnérables comme la lingue bleue. Toutefois, la fondatrice de BLOOM se dit « déçue » par des mesures qu’elle juge « largement insuffisantes et inadaptées à l’urgence de la situation des océans profonds », impactés de façon sans doute irréversibles par les navires de pêche industrielle.

Intermarché, qui possède la plus grande flotte de chalutiers profonds industriels de France, est l’acteur de la grande distribution le moins éco-responsable et se situe de façon non surprenante en queue du classement. Pourtant, la note attribuée à Intermarché ne prend pas en compte le fait que le groupement des Mousquetaires possède des navires engagés dans la méthode de pêche décrite par les chercheurs comme la plus destructrice de l’histoire.

L’étude de BLOOM révèle aussi que les marques les plus engagées dans la mise en œuvre de politiques respectueuses de l’environnement, Casino, Carrefour et Système U, communiquent très peu sur leur démarche, à l’inverse d’Intermarché, qui matraque les Français avec une opération publicitaire nationale destinée à « noyer le poisson » sur ses pratiques de pêche destructives et… à prendre des parts de marché à la concurrence.

D’ici peu, une grande partie de la flotte d’Intermarché pourrait être interdite d’exercer car, en raison de son impact écologique disproportionné et de son modèle économique chroniquement déficitaire malgré d’importantes subventions publiques, la Commission européenne a proposé d’interdire le chalutage profond en Europe. La question est actuellement en cours de négociation à Bruxelles.

Loi contre le chalutage profond

Le Parlement européen réuni en session plénière à Strasbourg a récemment rejeté une mesure historique : l’interdiction du chalutage profond et des filets maillants de fond au-dessous de 600 mètres dans les eaux européennes et dans l’Atlantique Nord-Est.

La mobilisation citoyenne peut encore contrecarrer le pouvoir des lobbies : aidez-nous à éliminer cette méthode de pêche destructrice et à faire en sorte que nos élus et diplomates retrouvent la dignité de leur fonction en recevant des directives claires et ambitieuses de la part du Président de la République.

Signez la pétition pour interdire la pêche en eau profonde.

Notes

[1] FAO, La situation mondiale de la pêche et de l’aquaculture, 2012.

Crédits images et photos : Don Foley pour Oceana, Pénélope Bagieu, Bloom.


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  • 2014 : intermarché enfume tout le monde sur le chalutage profond

    Le 22 janvier 2015, par Bloom

    Il y a un an, après avoir âprement bataillé et fait échouer le vote du Parlement européen sur l’interdiction du chalutage profond, le groupe Intermarché « tendait la main » aux ONG – et en particulier à BLOOM – qui avaient exposé leurs pratiques de pêche destructrices en grande profondeur, notamment par le biais d’une BD virale réalisée par Pénélope Bagieu[1]. Cette BD avait suscité un engouement hors du commun pour la pétition de BLOOM, avec près de 900 000 signatures récoltées contre le chalutage profond.

    De ces échanges avec Intermarché, il était ressorti que la flotte de pêche du groupe (la Scapêche) s’engageait à ne plus traîner ses filets au-delà de 800 mètres de profondeur (janvier 2014). « Bien trop profond encore, en regard de l’extrême vulnérabilité de ces milieux marins privés de lumière et des organismes à la croissance lente et à la longévité extrême qu’ils abritent, mais mieux que rien » selon Claire Nouvian, fondatrice de l’association de protection des océans et des emplois durables dans la pêche. BLOOM avait donc salué l’effort consenti par le groupe Intermarché, en contrepartie d’un engagement tacite de celui-ci à ne plus faire barrage au règlement européen permettant d’interdire le chalutage profond en Europe et dans l’Atlantique Nord-Est.

    Or le double jeu d’Intermarché éclate aujourd’hui au grand jour. Tandis qu’Intermarché neutralisait l’opposition des ONG à sa marque, il armait le lobby de la pêche industrielle « BLUE FISH », créé de toutes pièces par les plus fervents défenseurs de la pêche industrielle lorientaise et boulonnaise.[2] C’est ce lobby, ironiquement surnommé « L’armée du chalut » par le Canard enchaîné (cf. édition du 19 novembre 2014), qui a réussi à casser la volonté de Ségolène Royal de mettre fin au chalutage profond et à remporter l’adhésion de Manuel Valls à leur projet de poursuivre des activités de pêche absurdes économiquement, destructrices de la biodiversité et des fonds publics.

    La Ministre Ségolène Royal félicitée par le lobby de la pêche industrielle BLUE FISH pour ses efforts dans la gestion très orientée de la pêche en eaux profondes. Fabien Dulon, Directeur Général de la Scapêche, était présent à l’arrière (cf. flèche)

    Aujourd’hui, plus aucune ambiguïté ne subsiste quant aux choix d’Intermarché : le groupe a annoncé la semaine dernière que la Scapêche cherchait désormais à faire certifier ses captures de poissons profonds (lingue bleue, sabre noir, grenadier de roche) de « pêche durable » par le label MSC (Marine Stewardship Council). « Une énième tentative d’Intermarché pour enfumer les Français » juge Claire Nouvian.Ils se tournent vers le label MSC, dont la crédibilité, déjà fragilisée par la certification de grandes pêches industrielles au chalut de fond très controversées, risque de voler en éclats de façon irréversible si le label se hasarde à apporter son sceau de « pêche durable » aux méthodes de pêche jugées par les chercheurs comme « les plus destructrices de l’histoire ». Des données de l’IFREMER, dont Ségolène Royal a ordonné la publication au mois de juillet 2014, avaient en outre révélé l’impact important des pêches profondes au chalut sur les populations de requins profonds menacés d’extinction[3].

    Le processus de certification des pêches profondes d’Intermarché peut durer plus d’un an. « BLOOM s’opposera formellement à la certification MSC des pêches profondes d’Intermarché et engagera toutes les ressources nécessaires pour s’assurer qu’une telle imposture n’ait pas lieu » déclare Claire Nouvian.

    « Intermarché met en marketing et en communication les ressources que le groupe refuse d’engager pour se convertir à des pratiques de pêche réellement vertueuses et durables » estime la fondatrice de BLOOM. En effet, les coûts liés à la certification MSC sont compris entre 1 000 et 15 000 euros pour la pré-évaluation et entre 11 000 et 150 000 euros pour l’évaluation complète.[4] « Ils ont bien joué la partie pendant un an en jurant qu’ils n’avaient rien à voir avec le lobbying déchaîné des Lorientais et des Boulonnais contre le règlement européen visant à interdire le chalutage profond et ont utilisé la trêve avec les ONG comme tremplin à une grande entreprise de ‘greenwashing’ de leurs pêches inacceptables. Pendant ce temps, ils ont continué à dicter la politique de la France en sous-main. Ils viennent de prouver qu’ils n’étaient pas dignes de confiance. La leçon est prise. On leur souhaite bonne chance pour trouver une ONG intègre prête à collaborer avec eux ! »

    La paix entre Intermarché et BLOOM n’était donc qu’une trêve. Dans la nasse des filets d’Intermarché, on trouve désormais un gouvernement compromis et un label qui risque d’y perdre ses dernières plumes de crédibilité…

    Cf http://www.bloomassociation.org/la-...

  • Françoise Hollande : RESPECTEZ VOS ENGAGEMENTS contre le chalutage profond !

    Le 21 mars 2014, par Bloom

    837 000 citoyens ont signé la pétition demandant à François Hollande de soutenir la proposition européenne d’interdiction du chalutage profond.

    Grâce à cette mobilisation, plusieurs enseignes de la grande distribution se sont engagées à cesser la commercialisation des poissons d’eaux profondes et la flotte d’Intermarché s’est engagée à ne plus pêcher au-delà de 800 mètres de profondeur.

    Mais nous n’avons pas encore gagné la guerre : la France continue à s’opposer à l’interdiction du chalutage profond en Europe !

    Si nos élus sont moins ambitieux que les pêcheurs industriels eux-mêmes, à quoi servent-ils ?

    Quels intérêts cachés servent-ils ?

    Assez de la politique de l’ombre !

    Envoyons tous un courriel à l’Elysée, à Matignon et au Ministère de la pêche pour exprimer notre indignation.

    Créons un raz-de-marée citoyen pour que le chef de l’Etat cesse de nous ignorer et tienne ses promesses.

    L’association BLOOM sera l’émettrice de ce message en votre nom. Votre adresse de messagerie électronique n’apparaîtra pas et ne sera ni transmise ni utilisée à des fins publicitaires.

    • Pour nous aider à gagner en puissance, suivez-nous sur Facebook et Twitter
    • Et n’oubliez pas de transférer ce courriel à vos contacts !

    Merci de votre confiance et de votre mobilisation autour de nos actions,

    Françoise Hollande : RESPECTEZ VOS ENGAGEMENTS

  • Classement 2013 des supermarchés français - Le pire est Intermarché

    Le 16 décembre 2013, par X

    je fais partie du groupement des Mousquetaires et il ne passe pas une semaine sans que nous ayons des articles sur la pêche responsable...je n’ai jamais été aveuglée par leurs beaux discours mais à ce point je suis vraiment choquée....quel procés avez vs gagné contre Intermarché ? je n’arrive pas à me connecter sur votre lien ? et vous ne dénoncez pas plus que cela ? il existe une batterie d’avocats certes mais il faut faire bouger les mentalites non ?

    • Intermarché, la pêche profonde et la désinformation perdent un procés

      19 décembre 2013, par JLuc (Passerelle Eco)

      Parmi ses manoeuvres de communication et de désinformation, Intermarché avait inventé un logo et un espèce de label "Pêche Responsable" qui singeait le véritable label et logo "Pêche Durable" et pouvait induire le consommateur en erreur. Un procés a été intenté et :

      "Dans une décision historique, l’autorité française de régulation de la publicité a condamné le géant français des supermarchés, Intermarché, pour publicité mensongère au motif que les slogans présentant comme durables les pratiques de pêche en eaux profonde de la Scapêche, flotte du groupe Les Mousquetaires, induisent le consommateur en erreur. Le jury demande de « faire cesser cette publicité et qu’elle ne soit pas renouvelée ». "

      Un article développe le sujet sur le site clicandsea : Intermarché et la désinformation perdent un procés

  • Classement 2013 des supermarchés français - Le pire est Intermarché

    Le 15 décembre 2013, par marie

    je reste très surprise de cet article pourriez vous me donner des expliccations et des sources + précises car on nous raconte tellement le contraire...et cela apporterait de l’eau à mon moulin ! Merci

    • Classement 2013 des supermarchés français - Le pire est Intermarché

      16 décembre 2013, par JLuc (Passerelle Eco)

      Plusieurs sources sont déjà citées dans cet article. Sur quel point précis voudriez vous des informations supplémentaires ?

      Vous écrivez "on nous raconte tellement le contraire" : c’est justement le but de cette rubrique que de contrer la désinformation et présenter les faits réels. Sur le sujet de la publicité trompeuse à propos de la pêche, Bloom a d’ailleurs gagné un procés contre Intermarché. Cf http://www.clicandsea.fr/actu-emplo...

  • Classement 2013 des supermarchés français - Le pire est Intermarché

    Le 13 décembre 2013, par JLuc (Passerelle Eco)

    Une documentation intéressante et joliement faite, par Greenpeace :
    Guide conso-citoyen : les espèces profondes.

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