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Objectif Gaïa

le 21 mars 2003

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Objectif Gaïa

Objectif Gaïa se propose de créer un lieu d’expérimentation et de recherche dans le but de revitaliser les campagnes, tant au niveau humain qu’au niveau de la biodiversité.

A voir sur ce site : les chantiers festifs de Juin et de l’été 04, pour le lancement de ce projet

Nos objectifs sont autant sociaux qu’agricoles :
- comment réconcilier la vie moderne avec un usage sain de la terre et de la nature ?
- Y a-t-il une possibilité de confier une partie de la gestion de la nature et des zones agricoles à de simples citoyens motivés ?

Objectif Gaïa n’a pas de réponse toute faite. Son but est de créer un lieu ou poser ces questions et chercher des réponses.

L’idée centrale de l’association « Objectif Gaïa » est de remettre au goût du jour le programme MAB (Man And Biosphère) , lancé par l’UNESCO dès 1970, qui consiste à promouvoir des zones à mi-chemin entre la réserve naturelle, la zone agricole et la zone habitable. Des zones où l’on puisse vivre en contact intime avec la nature.

Des groupes , des familles ou des individus de plus en plus nombreux rêvent de trouver un mode de vie plus proche de la nature ; ils peinent à trouver des endroits en raison des obstacles administratifs.

Les buts d’ « Objectif Gaïa » sont autant sociaux qu’agricoles et environnementaux : revenir à un mode de vie proche de la nature après en avoir été coupé pendant des générations n’est pas évident. D’autre part, nos connaissances ont évoluées, et un mode de vie proche de la nature ne signifie pas pour nous retourner au moyen âge.

Objectif Gaïa entend ainsi proposer un début de solution au problème agricole en associant plus étroitement occupations des villes et occupations des campagnes.

Le consommateur qui le désire retrouverait ainsi un contact direct avec la production de son alimentation ; c’est un souhait de plus en plus souvent exprimé, qui va de pair avec celui de renouer un lien avec la biosphère. Face à la mutation rapide du monde, ces liens sont une source d’équilibre physique et psychique. Face à l’imprévisibilité des changements géopolitiques, favoriser le jardinage en tant que hobby pourrait être un jour une garantie d’équilibre social et économique. (Par exemple si notre approvisionnement en pétrole cessait brusquement)

La démarche d’Objectif Gaïa suppose qu’à long terme, un retour à la campagne des citadins qui désirent s’associer à la gestion de la terre sans être pleinement agriculteurs est la seule attitude socialement, économiquement et énergétiquement saine. L’informatique et le télétravail rendent cette option plus réaliste chaque jour. A laisser ceux qui le souhaitent s’occuper d’un bout de terre en collaboration avec des professionnels du domaine, l’état économiserait des millions, la nature retrouverait des admirateurs, les paysans retrouveraient une place digne, le citadin retrouverait une source de santé et de bonheur. Le consommateur qui connaît un paysan se nourrira plus volontiers de la production locale. Un moyen de faire prospérer notre agriculture.

Le projet Objectif Gaïa sous la loupe :

Un institut de recherche sur le retour à la ruralité et les technologies appropriées ; Un « écovillage »

Créer un nouveau type de zone d’affectation sur de la zone agricole pour les gens souhaitant vivre proche de la nature.

L’institut de recherche « Objectif Gaïa » souhaite effectuer une expérience pilote, porteuse d’une solution pour revitaliser nos campagnes.

C’est un souhait de plus en plus souvent exprimé que de retrouver un mode de vie proche de la nature. Il est souvent difficile à concrétiser, car on ne retourne pas vivre à la campagne si facilement après avoir été coupé pendant trois générations des mille et un réflexe propre aux habitants des campagnes intégrés dans la biosphère. Adopter un mode de vie peu gourmand en énergie devient vital, selon le « Global Environment Outlook 2000 », un document crée à l’ONU. Nous pensons que réintégrer la biosphère est un bon moyen d’atteindre ce but.

Nous nous proposons de créer une expérience pilote destinée à valider l’idée de la création d’un nouveau type de zone d’affectation, les mélangeant toutes : La réserve naturelle cultivée, habitée et lieu de travail. Nous imaginons que la création de ce concept pourrait susciter des envies chez un certain nombre de personnes à s’engager dans un style de vie responsable, répondant pleinement au défi écologique du troisième millénaire. Nous espérons prochainement faire effectuer un sondage pour avoir une idée du nombre de gens qu’un tel concept pourrait intéresser.

Il ne s’agit pas juste de poser une villa dans la nature pour aller travailler en voiture et faire ses courses en ville. L’engagement éthique et écologique des candidats à vivre dans une telle zone doit être très fort.

Les membres d’Objectif Gaïa s’engagent :
- à construire le plus possible en matériaux biodégradables disponibles localement. Il s’agit de techniques de construction traditionnelles, revisitées par la science et le partage des connaissances qu’a permis la communication. Citons comme exemple la construction en bois cordé ou en bottes de paille recouverte de torchis (mélange de terre, bouse de vache, sable) ; l’isolation des toitures en laine de mouton -considérée comme un déchet par l’agriculture actuelle.
- à utiliser au maximum les énergies renouvelables disponibles localement.
- à puiser leurs ressources le plus possible dans l’environnement immédiat, créant ainsi peu de déchets et la plupart du temps des déchets recyclables sur place.
- à apporter un grand soin à l’intégration de leurs constructions dans le paysage.
- à favoriser la biodiversité et la vie animale sauvage par la création et l’entretien discret de biotopes variés.
- à gérer eux-mêmes leurs boues et eaux usées par phytoépuration.
- d’une manière générale, à gérer leur environnement eux-mêmes, avec peu de demandes envers la commune : ni déneigement du chemin, ni éclairage public, ni nouvelle route, égouts ou entretien de voie d’accès. Nous souhaitons uniquement l’arrivée d’eau, électricité et téléphone, vraisemblablement déjà disponible sur le lieu si c’est une ferme.
- Les membres d’Objectif Gaïa ont tous une profession qui leur permet de travailler une bonne partie de la semaine sur place, que ce soit dans l’artisanat, le commerce, la gestion d’entreprise, l’informatique ou l’agriculture.

D’une manière générale, il s’agit d’un hameau d’amis d’une quinzaine de personnes, se connaissant depuis plus ou moins longtemps, d’âge, de professions et de provenance très diverses, réunis par leur envie commune d’un mode de vie proche de la nature.

L’institut de recherche Objectif Gaïa s’engage :

- A produire régulièrement des documents sur la gestion du domaine, les découvertes ou les résultats d’expériences dans son champ de recherche, la réintégration de l’être humain dans le milieu naturel.
- A collaborer avec les étudiants qui le souhaitent provenant du Centre Universitaire d’Ecologie Humaine (CUEH) ou de l’Institut Universitaire d’Etudes sur le Développement (IUED).
- A présenter le domaine et à conseiller quiconque souhaiterait par la suite se lancer dans une expérience du même type.
- A collaborer avec les autorités cantonales et fédérales, ainsi qu’avec les agriculteurs qui le souhaiteraient, dans le but de chercher une solution viable pour nos campagnes.

A terme, L’institut de recherche Objectif Gaïa pourrait devenir un centre d’enseignement sur le sujet, si l’expérience se révélait concluante.

L’institut de recherche et les membres d’Objectif Gaïa demandent :

Un accord de principe avec les autorités, préalable à l’achat du domaine, sur les permis de construire. Nous ne créons pas une communauté, nous créons un hameau d’amis soucieux de leur intimité et de leur privacité. Pas question de s’entasser dans une ferme et de vivre sous le même toit ! Nous voulons créer des petites maisons distantes les une des autres. En surface bâtie totale, cela ne représentera pas plus que celle d’une ferme. Si nous rachetons une ancienne ferme, les hangars agricoles seront vraisemblablement détruits et la surface qu’ils occupaient sera renaturée. La surface bâtie de notre projet sera éclatée, dispersée sur une grande surface, d’où la nécessité de considérer autrement la zone d’affectation : il s’agit bâtir sur de la surface agricole pour intégrer les habitants dans leur environnement au maximum.

Deuxième partie : considérations générales

L’agriculture actuelle, vous trouvez ça beau ?

Le paysan actuel devient un paysagiste, nous dit-on. Vraiment ? Hangars industriels, silos, serres de plastiques sensément pour la production mais servant d’entrepôts sont monnaie courante. Coté champs, des surfaces cultivées de plus en plus grandes, nivelées au trax, font ressembler nos campagnes à un « désert cultivé ».

Quelques mesures dites de compensations écologiques font heureusement resurgir ça et là des haies, des bordures de champs herbeuses. Nous proposons bien plus. Pour les membres d’Objectif Gaïa, le bucolique est une notion essentielle. Qu’ils soient formés ou non, ils sont motivés à recréer des biotopes, à favoriser la diversité et à intégrer leurs constructions dans le paysage.

Le besoin de bucolique

Coupé de la nature, le citoyen ne peut « consommer de la campagne » que dans le cadre de ses activités sportives. Les communes et les agriculteurs sont assaillies de demande de lopins de terre à cultiver. Quelques expériences malheureuses et le poids des habitudes font qu’ils y répondent généralement négativement. De fait, le citadin qui veut retrouver la campagne à besoin d’un encadrement professionnel pour le guider dans ses expériences. C’est ce que propose Objectif Gaïa à ses membres. Un solide paysan enraciné dans la terre, compétent, diplômé, issu d’une famille paysanne depuis des générations, quelques membres ayant des vagues notions de jardinage et des ignorants en la matière mus par leur bonne volonté.

Objectif Gaïa ne dispose pas actuellement de chiffres pour étayer ses dires, mais cherche actuellement à susciter une vocation de recherche sur le sujet par l’université, soit au CUEH, soit à l’IUED.
- Quel pourcentage de citadins souhaitant un lopin de terre ou vivre à la campagne d’une manière intégrée et écologique ?
- Quelle serait la surface nécessaire pour répondre à cette demande ?
- Si le cas faisait école, quel pourcentage de gens pourrait être intéressés ? Nous distinguons en effet deux cas de figure :
- les personnes pour qui cette idée a déjà fortement fait son chemin, retenues actuellement par les obstacles administratifs.
- les personnes susceptibles d’êtres intéressées si le modèle que nous étudions se voyait à l’avenir « légalisé », voire favorisé par les autorités.

Sécurité nationale

Les anciens se souviennent que pendant la mobilisation, la Suisse a été contrainte à cultiver des topinambours dans ses parcs publics et ses stades de football. A la suite de quoi la Suisse jura qu’on ne l’y reprendrait plus et lança un programme d’autonomie alimentaire. De là vient la création des subventions agricoles, sauf erreur de ma part. Ainsi, pour la prochaine guerre, nous étions prêts... Vraiment ? Où en est on actuellement ?

Les guerres actuelles sont de plus en plus souvent motivées par le contrôle des ressources pétrolières. Pendant ce temps, notre agriculture est de plus en plus pétrodépendante. De plus, le pourcentage de personnes capables de s’occuper d’un potager est plus faible que jamais et ce malgré le fait que cultiver un lopin de terre est un souhait régulièrement exprimé : des mesures administratives nous en découragent.

En 1940, la population des ville avait encore vive dans la mémoire ses réflexes paysans, et il a du être assez facile pour la population de cultiver des pommes de terre dans les stades de football. Actuellement, ce serait une autre histoire. L’attitude actuelle du gouvernement à ce sujet, propulsée par une logique économique que je ne tiens pas à remettre en cause, est-elle vraiment responsable ? En cas de fermeture des frontières et d’embargo pétrolier, le pays se retrouverait dans une situation vraiment très peu enviable. Un embargo durable sur le pétrole pourrait se révéler une arme de destruction massive beaucoup plus « sympathique » à utiliser que ses consoeurs, puisque elle n’exige pas d’attaque à proprement parler, mais juste une cessation de transactions commerciales. Le style de vie que propose Objectif Gaïa pourrait un jour répondre à ce défi d’une façon cohérente et harmonieuse. Si ça s’avérait nécessaire, notre modèle pourrait être répandu relativement rapidement. Les besoins essentiels peuvent être satisfaits par les ressources locales si la structure d’usage des terres est prévue à cet effet.

La Suisse a oublié un peu trop vite que certaines parties de son territoire étaient un exemple de pauvreté pour les premiers touristes (anglais). Elle n’a pas encore opté pour un modèle culturel qui permette à sa richesse de devenir éternelle. Les bonds des chiffres de la bourse sont là pour nous le rappeler. Utiliser notre richesse actuelle, due à la bonne fortune d’une conjoncture momentanée, pour rendre notre richesse durable, voilà un comportement conséquent, qu’Objectif Gaïa se propose d’initier.

Les zones d’affectation

Séparer les différentes activités humaines, dans une certaine mesure, détruit le tissu social et est antiécologique. Une bonne partie des professions pourrait être effectuée sur place si les zones d’affectations le permettaient, évitant ainsi des déplacements inutiles. La politique actuelle revient un peu à concentrer les nuisances pour vivre... Au milieu des nuisances. Les zones habitées sont bruyantes, dangereuses et ce sont celles dont l’air est le plus sale, tout cela à cause de la circulation automobile.

On ne vit pas en zone industrielle. Pourtant, ce sont des zones généralement très tranquilles, dont l’air est assez propre, en bordure de campagne, où il ferait bon vivre, leur laideur architecturale mise à part (que seule la laideur de l’architecture des zones agricoles est à même de concurrencer). La ville est bien plus saturée en nuisances (bruits, air impur et troubles électromagnétiques) que les zones industrielles.

Les personnes qui en ont les moyens vont vivre à la campagne. Y vivre ? C’est à dire qu’elles y dorment, y passent les week-ends et font les allers et retours vers la ville en voiture. Leur contact avec la nature se limite bien souvent à tondre la pelouse avec une tondeuse à moteur et à profiter du silence environnant le reste du temps !

Les réserves naturelles, elles, sont intouchables. Pas question de s’y adonner à une autre activité que d’observer silencieusement les environs. C’est beau, hein ? C’est apaisant ! On aimerait bien vivre dans ce genre d’environnement, mais comment faire ?

Une réponse en vue ? Objectif Gaïa !

En créant un nouveau type de zone d’affectation, mélangeant toutes les zones susmentionnées, mais en prenant un très grand soin d’intégrer l’harmonie du paysage dans les constructions et la végétalisation, d’adopter un comportement orienté vers le respect de la nature et des activités humaines intégrées à ce type de lieu . C’est ce que se propose d’étudier l’institut de recherche Objectif Gaïa, une expérience peut-être porteuse d’espoir. Une recherche qui ne coûtera rien à l’état, sinon de nous accorder une exception sur quelques-uns de ses règlements et lois en matière de droit de construction et de droit agricole.

A terme, le but visé serait l’institutionnalisation de ce nouveau genre de zone d’affectation, un moyen de reclasser de la zone agricole et paradis naturel habité et lieu de travail.

L’exemple du réseau français des écovillages

Il a donné naissance au développement de notre idée. Un réseau d’écovillages existe en France, sans qu’aucun aménagement légal n’ait été prévu à cet effet. Ils se retrouvent donc généralement dans une situation boiteuse, obligé de se cacher alors qu’ils font une œuvre de citoyenneté exemplaire, car leurs constructions ne sont pas aux normes et l’usage de la terre est soumise à un contrôle.

De plus, on constate que ce réseau est assailli de demandes de gens souhaitant vivre en écovillage, alors que bien des lieux existants cherchent de nouveaux membres. Pourquoi ? A notre avis, par ce qu’il n’est évident de se réinsérer dans le milieu naturel. Car il s’agit bel et bien d’une réinsertion !

C’est cette constatation qui a peu à peu fait germer l’idée d’un institut de recherche sur le retour à la ruralité.

On peut avoir un aperçu assez complet du concept d’écovillage et des réalisations existantes à ces deux adresses :

Site mondial des écovillages, en anglais : http://gen.ecovillage.org

site français des écovillages : http://www.passerelleco.info/rubriq...

Troisième partie : qui sommes nous ?

Objectif Gaïa est constitué en association. C’est un réseau de passionnés qui dédicacent une partie de leur temps à explorer, améliorer et diffuser des connaissances simples et utiles, accessibles à chacun, qui vont permettre un développement durable. Des connaissances parfois nouvelles, parfois traditionnelles et revisitées par la technique scientifique.

Il nous semble important que les moyens qui nous permettent de vivre confortablement soient accessibles à tout un chacun : c’est le concept de base de la basse technologie. Bien des techniques sont simples à utiliser et à apprendre, bien des matériaux sains et faciles à utiliser sont directement disponibles dans la nature, alors pourquoi allez chercher plus loin ?

Les membres du comité d’Objectif Gaïa :

- Gilles Revaclier

Issu d’une famille traditionnellement paysanne depuis des siècles, il a passé son diplôme d’horticulture au centre d’enseignement de Lullier. Il effectue actuellement une année d’étude à l’IUED, un complément de formation très adapté à notre projet. Il manque d’un jardin suffisamment grand proche de sa maison. Sa formation ainsi que son sens de la diplomatie et de la pédagogie, ainsi que sa grande habitude du milieu associatif en font la personne idéale pour gérer les jardins et les terres de notre projet.

- Carole Dougoud

Passionnée d’alimentation diététique, elle enseigne depuis quinze ans, fait connaître et diffuse de nouveaux produits alimentaires sains pour l’humain et la planète. La diffusion de ses connaissances répond à une telle demande actuellement qu’il lui faudrait des jardins et un lieu ou donner des cours proche de ses jardins. Carole s’est également donné pour vocation de sensibiliser le public dans tous les petits changements comportementaux que nous pourrions adopter pour soulager la planète tout en améliorant notre qualité de vie.

-  Alain Prior

Est un passionné de plantes médicinales et d’espèces cultivées rares ou oubliées, ainsi que du concept de basse technologie. Il a collaboré aux recherches d’ANTENNA TECHNOLOGIES( une ONG spécialisée dans le transfert de basses technologies) à titre bénévole depuis 1995. Chercheur indépendant sans diplôme, il n’a jamais cessé d’étudier. Il commence à diffuser le fruit de ses recherches dans de petits romans pédagogiques et humoristiques destinés au grand public, sous le pseudonyme d’Arthur Piripiri. Un de ses livres « Une terre » est entièrement consacré au sujet du retour à la terre. A paraître prochainement aux éditions « les deux continents. » Il n’a pas de jardin suffisamment grand pour poursuivre ses recherches.

Ce projet a trouvé son lieu de création depuis l’écriture de cet article.
Voir
- l’invitation aux chantiers festifs de l’été 04
- la présentation du lieu et du projet en automne 04


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9 messages

< 1 2

  • > objectif Gaïa

    Le 25 août 2003, par X

    Le projet d’"objectif Gaïa" rencontre ma recherche actuelle. Dans quel coin de France êtes-vous, ou dans quel coin cherchez-vous à vous installer ?? Où en êtes-vous concrètement dans la mise en route de ce lieu ??
    Merci de me répondre !!
    Thérèse

< 1 2


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