Définition de l’empreinte écologique
L’empreinte écologique d’une population humaine correspond à la surface écologique productive nécessaire au maintien durable de la population à son niveau de vie actuel, c’est-à-dire :
Pour fournir l’énergie et les matières premières consommées par la population
Pour éliminer et tous les déchets de la population avec sa technologie.
La surface écologique productive est constituée de forêts, de terres cultivées, et de pâturages. Elle comprend également l’eau potable et les ressources des océans.
Les grandes catégories du test sont :
Alimentation
Eau
Electricité
Ordures
Papier
Déplacements terrestres
Voyages en avion
Chauffage
Test de calcul de l’empreinte écologique à télécharger
Le document joint présente une nouvelle version de la présentation initialement parue dans Passerelle Eco n°10, de l’été 02
Une autre version sur seulement 2 pages est également disponible dans l’article sur l’animation d’un atelier participatif sur l’empreinte écologique. Cette présentation synthétique ne comporte que le test pour le calcul, avec les conclusions, mais sans la présentation pédagogique de la notion d’empreinte écologique. Tenant sur 2 pages, il est possible de la photocopier facilement pour la distribuer aux participants.
L’impression et la diffusion du document ci desssous sont vivement encouragés. Merci de préserver l’intégralité du document !
Empreinte écologique, effet de serre et nucléaire
Attention à ce que prétendent les industriels du nucléaire : l’énergie nucléaire n’est pas exempte d’un lourd bilan CO2, et d’une lourde empreinte écologique.
La page "Empreinte écologique, effet de serre et nucléaire cite un article du monde qui témoigne du lourd bilan du nucléaire, et tente d’évaluer l’empreinte écologique du nucléaire, dont le calcul peu aisé n’est qu’imparfaitement pris en compte dans ce test.




Merci pour votre commentaire sur un sujet d’actualite. Il me semble qu’il faut preciser un point important. Il ne faut pas attendre un agrement pour les filtres plantes en general. La demarche imposee par l’etat aujourd’hui est de proposer une solution de traitement des eaux residuelles de la maison, de la mettre en test dans un laboratoire agree par l’etat et de la faire homologuer afin d’avoir un agrement pour la filiere proposee.
Il faut donc que chaque fabriquant / bureau d’etudes fasse homologuer son systeme de traitement des eaux usees par phytoepuration. Epur Nature l’a deja obtenu pour son systeme. Aquatiris et IFB ont propose des solutions differentes qui ont ete testees, qui ont montre de tres bon resultats et qui attendent un agrement. Les delais administratifs pour ces 2 nouveaux agrements sont tres long mais que faire pour faire accelerer les services de l’etat ?
Il est donc aujourd’hui possible pour des particuliers de faire une phyto-epuration ayant un agrement (celle proposee par Epur Nature) en attendant les agrements de Aquatiris et IFB.
En ce qui concerne la derogation, vous soulevez un point interessant aussi. Pour les filieres qui n’ont pas encore l’agrement les derogations se font selon la sensibilite du SPANC. Certains SPANCs n’accordent pas de derogations. D’autre SPANCs donnent volontiers une derogation pour les systeme non encore homologues a partir du moment ou le systeme est bien dimensionne.