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Lettre ouverte à quelques anti-éoliens « primaires »

le 28 novembre 2003

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Lettre ouverte à quelques anti-éoliens « primaires »

de Zéphirin Phébus

Nous sommes dans une démocratie et j’en suis très heureux. Cela ne m’empêche pas d’être profondément choqué par l’attitude de groupes de personnes luttant a priori contre les éoliennes. Quel monde voulons-nous laisser à nos enfants ? Un monde dont les ressources fossiles auront été épuisées par quelques générations d’occidentaux ? Un monde qui ne saura quoi faire de ces déchets nucléaires ? Un monde qui vivra au rythme régulier de marées noires ?

Modestement, mais très certainement, les éoliennes peuvent participer à créer un monde plus propre et plus doux pour nos enfants. Elles participent déjà à cet avenir plus renouvelable : ainsi, avec 25 000 mégawatts installés en Europe, ce sont les besoins électriques domestiques de 25 millions d’européens qui sont satisfaits.

Vous invoquez la monstruosité des éoliennes. La monstruosité n’est pas une affaire de dimension. En revanche, nos consommations énergétiques sont elles effectivement énormes comparées à celles de la quasi totalité des habitants de notre Planète et régulièrement monstrueuses avec leurs cortèges de dévastations (Prestige, Amoco Cadiz, Tchernobyl, ...).

Dans l’état actuel des choses, nous nous devons d’assumer nos consommations d’électricité. La production moyenne d’une éolienne d’aujourd’hui c’est la consommation électrique de 600 à 2 000 personnes, chauffage électrique inclus. Ce n’est pas rien ! Le nombre de personnes percevant un parc éolien (rayon de quelques kilomètres) est en règle générale du même ordre de grandeur que celui des personnes dont la consommation électrique moyenne est fournie par ces éoliennes : les parcs éoliens sont à échelle humaine.

Refuser l’implantation des éoliennes sous prétexte d’investisseurs privés est caricatural : qui fournit notre eau ou notre alimentation ? qui nous transporte ? Il n’existe aucun monopole de la production d’électricité éolienne. Aujourd’hui, les projets éoliens sont développés soit par investisseurs privés, soit par EDF, soit par des particuliers regroupés. Ces derniers passent alors du rôle de clients et de spectateurs à celui d’acteurs. Mais le type d’investisseurs n’a rien à voir avec la qualité des projets éoliens.

Implanter des éoliennes ne se fait pas à la légère. Comme pour tout aménagement d’aujourd’hui, toute une panoplie de règlements, servitudes, règles techniques et recommandations encadre et limite considérablement leur implantation. De même des chartes, des schémas, et autres documents de planification organisent le développement des parcs éoliens. Installer des éoliennes passe par la réalisation d’une étude d’impact sur l’environnement et est soumis à enquête publique ; le permis de construire est délivré par le Préfet de département. Cet ensemble constitue autant de garde-fous.

Le kilowattheure éolien est aujourd’hui acheté par Electricité De France à un prix bonifié. Cette valorisation est « juste » car c’est le consommateur qui la paie (indirectement, il est vrai) et non pas le contribuable. Elle est juste aussi dans le sens où elle ne réserve aucune surprise : le prix du démantèlement des éoliennes est inclus dans ce prix ; ce prix ne fluctuera pas non plus avec le cours du dollar ou du baril de pétrole, ou bien avec celui des embargos, ou bien avec celui de la gestion des déchets.

Les aides directes accordées aux énergies renouvelables sont dérisoires : en France, elles sont actuellement 50 fois moins importantes que celles accordées aux énergies traditionnelles. Cette bonification du kWh éolien est un rattrapage partiel de cet énorme décalage.

Pourquoi opposer les énergies renouvelables ? Elles sont avant tout complémentaires. Elles sont complémentaires dans le temps : lorsque le vent ne souffle pas, le soleil peut briller ; et si ces énergies de flux ne sont pas disponibles, l’eau stockée peut les remplacer à moins que ce ne soit la chaleur de la terre ou la biomasse. Elles sont également complémentaires dans l’espace, et bien plus que les énergies fossiles qui elles sont très localisées (avec notamment tous les conflits que cela engendre).

Si le vent fluctue, et donc avec lui la production d’électricité éolienne, celle-ci est prévisible (et cela change tout pour le gestionnaire du réseau électrique). Prévisible à l’échelle de l’année, elle l’est aussi parfaitement à l’échelle de quelques jours et de quelques heures, aussi précisément que les prévisions météorologiques le permettent.

De façon plus générale, il y a également plus de vent en hiver et le jour, aux moments donc où nos consommations électriques sont les plus fortes.

La filière énergie éolienne est aujourd’hui une filière performante et efficace. Force est de constater que l’énergie éolienne possède l’avantage d’être une énergie quand même relativement concentrée : pour remplacer une éolienne d’aujourd’hui, il faut plusieurs hectares de photopiles. Promouvoir la décentralisation systématique de la production, l’autonomie pour l’autonomie (qui, dangereusement, peut rimer avec le refus de toute solidarité) peut environnementalement s’avérer négatif.

L’énergie éolienne ne consomme pas de combustibles ; en revanche elle consomme des emplois. Aujourd’hui plus de 100 000 personnes travaillent dans la filière en Europe. On peut escompter 30 000 emplois en France en 2010.

Les éoliennes ne craignent pas les canicules car elles n’ont pas besoin d’eau pour être refroidie. Les éoliennes encaissent parfaitement les tempêtes (arrêt automatique au-delà de 100 km/h) ; en revanche, les réseaux électriques se relèvent eux souvent mal après les tempêtes. Il est bon de rappeler pourquoi l’on développe l’énergie éolienne. La lutte contre le réchauffement planétaire n’est pas une mince affaire. Les dérèglements climatiques semblent déjà en route. La France, tout comme de nombreux pays européens, a pris des engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre. L’énergie éolienne est un moyen de produire de l’électricité sans rejet de gaz carbonique. Mais aussi un moyen de production locale, sans danger pour les populations d’aujourd’hui ou de demain.

Et puis implanter un parc éolien n’est pas irréversible : dans 20 ou 30 ans, si nos enfants font d’autres choix et/ou trouvent d’autres solutions, les éoliennes seront enlevées, le site remis en état et son occupation (le plus souvent agricole) se poursuivra comme si de rien n’était. Accuser l’énergie éolienne de polluer par le biais du complément d’énergie fossile nécessaire lorsque le vent ne souffle pas est une vision partiale. EDF inclut-elle la production de CO2 de ses centrales au fioul ou au charbon dans son kilowattheure nucléaire ? Et demain, le complément à l’éolien pourrait être photovoltaïque, hydroélectrique, issue de cogénération biomasse ...

Il y avait 20 000 moulins à vent en France en 1 800. L’implantation de 20 000 éoliennes correspondrait aujourd’hui à une puissance installée de 30 000 mégawatts environ, soit en termes d’énergie délivrée l’équivalent de plus d’une dizaine de tranches de centrale nucléaire. Ce n’est pas rien ! Bien sûr les dimensions des éoliennes ne sont pas comparables à celles des moulins à vent. Mais nos routes et autoroutes sont-elles comparables aux chemins d’il y a deux siècles ?

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 [1] La France s’est engagée, dans le cadre d’une directive européenne, à porter la part des énergies renouvelables dans la production d’électricité à 21% en 2010 (15% pour les barrages hydrauliques, et 4 à 5% pour l’éolien). Le scénario négawatt (www.negawatt.org) montre par ailleurs que 50% de nos consommations peuvent être évités d’une part en consommant avec modération et d’autre part en utilisant l’énergie avec efficacité. Ce parc de barrages et d’éoliennes pourrait donc, au delà de 2010, fournir plus de 40% de notre électricité. Ce n’est pas rien !

Sans défendre le progrès pour le progrès (ce n’est pas cela le développement durable), force est de constater que la nouveauté inquiète parfois. Les exemples sont nombreux : refus des premiers trains, rejet de la Tour Eiffel ou de la pyramide du Louvre, ... Mais les éoliennes ne sont plus des nouveautés, sauf en France ! Plus de 50 000 grandes éoliennes tournent à travers le monde, certaines depuis plus de 20 ans. Leurs effets sur les oiseaux, leurs émissions sonores ont été analysés longuement ; les nouvelles éoliennes et les parcs éoliens récents bénéficient de ce retour d’expériences.

Vous qui luttez contre l’implantation de parcs éoliens, à qui profitent vos actions ? Poser la question c’est peut être y répondre ! Nous sommes dans un contexte concurrentiel. Si notre électricité n’est pas produite par des éoliennes et d’autres énergies renouvelables, par quel moyen demain le sera t’elle ?

Si votre lutte est pour des parcs éoliens de qualité, je vous rejoins. L’énergie éolienne est une énergie propre et renouvelable, qui ne génère aucun déchet, qui ne pollue ni les eaux, ni l’air, ni les sols. La plupart des professionnels de l’éolien s’emploie à ce que les parcs éoliens soient irréprochables sur le plan environnemental.

Les parcs éoliens sont des lieux ouverts, sans clôtures. Venez-vous mêmes écouter les éoliennes. Venez vous-mêmes admirer les éoliennes. Jusqu’à preuve du contraire, les visiteurs en repartent rassurés (s’ils avaient besoin de l’être) et confiants. Permettez-moi de vous y inviter.

novembre 2003, Zéphirin Phebus.

Notes

[1] A 250 mètres, une éolienne produit un niveau sonore inférieur à 50dB. Elle fait donc moins de bruit qu’un lave vaisselle. A 500 mètres, ce niveau tombe à 3dB : c’est bien moins fort que le bruit du vent ou que le gazouillis des oiseaux.


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76 messages

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  • Lettre ouverte à quelques anti-éoliens « primaires »

    4 octobre 2007 21:52 , par philippe kubek

    merci de nous laisser la parole, nous les "anti eoliens primaire".
    en tant qu’usager du peu de nature qui nous reste en midi pyrennee, je me permet d’attirer votre attention sur le fait que le premier parc eolien aveyronnais situé sur l’ancien site exeptionnel du Merdelou devrait revolter un amoureux des generations futures comme vous. Le site est irremediablement detruit, pistes d’acces, bruit, vue gachée.
    monsieur, il y a dans les campagnes française des gens humbles qui aiment regarder un coucher de soleil sur leur montagnes sans etre revolté par ces machines peu harmonieuses.
    on nous vole nos beau paysages, il ne nous reste presque plus rien !
    vous savez tres bien que la solution n’est pas plus d’eolien, la seule solution qui sauvera nos generations futures est la decroisance et les economies d’energies.
    comment accepter l’eolien quand on sait que la france exporte de l’electricité et qu’elle ne rennoncera pas au nucleaire.
    aretez de tetruire nos paysages.
    philippe Kubek
    saisaifr@yahoo.fr

    • Lettre ouverte à quelques anti-éoliens « primaires »

      25 juillet 2008 11:12 , par patrickia

      20 à 30 ans de paysage gaché par une éolienne et plus important qu’une marée noire ou une fuite radio active ???? A méditer
      Le coucher de soleil gaché par une structure peu harmonieuses... Que c’est douloureux comparé au banquise qui fond et qui condamne certaines espèces animales sans parler de la monter des eaux qui tue des milliers de personne dans certaines partie du globe. Mais c’est vrai qu’un couché de soleil et plus important que cela.

      • Lettre ouverte à quelques anti-éoliens « primaires »

        15 novembre 2008 09:12 , par saisai

        bonjour
        un coucher de soleil dans un lieu vierge de toute industrie est aussi légitime que n’importe quel autre plaisir.
        Il est gratuit, et sufisant, pour les habitant estete du sud aveyron.
        lorsque on detruit une crete de nontagne avec des eoliennes de 120 metre de haut, on prive une partie de la popullation de cette région d’un plaisir unique, simple, gratuit et non polluant.
        desormais je suis obligé de prendre ma voiture, de rouler plus de cent kilometres pour echaper aus eoliennes qui polluentles montagnes de sud.
        tes arguments sont légitimes et notre combat est le meme : preserver l’environement. Ce n’est pas parce que l’indistrie polue ailleurs qu’il faut en plus detruires les cretes de montagnes des parcs regionaus du sud de la france et d’ailleurs.pourtant c’est ce qui arrive, et c’est tres grave.
        Lés eoliennes du merdelou n’empecherons jamais la fonte de la banquise,ni lamontée des eaux. renseigne toi mieux sur les emmissions de C02 economisées par l’eolien.et eteint toutes tes veilleses (ordi, tele...), ce sera plus efficace pour sauver des vies que de pourir les montagnes.

  • Lettre ouverte à quelques anti-éoliens « primaires »

    11 septembre 2007 16:38 , par Simon Cot

    Un argument repris a plusieurs reprises et qui commence a m’exaspérer et le cycle de vie.

    Pour les personnes qui parlent et qui ne se sont même pas renseignés, le cycle de vie et le bilan énergétique entre la fabrication d’un procédé d’énergie et sa production.

    Pour l’éolien il est de 3 a 6 mois suivant la machine. C’est a dire que l’énergie nécessaire pour mettre en place une éolienne est restitué par celle ci en quelques mos.

    Le solaire n’est pas la solution miracle, il en faut mais la surface occupé et importante et surtout le cycle de vie se situe entre 10 et 15 ans.

    Pour le nucléaire ça ne sert a rien de parler de cycle de vie car en cas d’accident on ne peut pas rattraper les dégâts causés.

  • > Lettre ouverte à quelques anti-éoliens « primaires »

    24 décembre 2006 11:03 , par X

    Juste quelques points :

    - Il n’est pas nécessaire de commencer votre laïus par des invectives ("primaires").

    - Les milliers de parisiens qui la cotoient savent que la Tour Eiffel est une dame très calme, qui ne rend personne malade (à la différence de nombreux cas constatés pour l’éolien). Voilà typiquement le genre de comparaison absurde (comme celle des moulins) qui veulent frapper les esprits, plutôt que les éclairer. L’auteur abite-t-il à 500 m d’éoliennes ?

    - Visiter un champ d’éolienne n’a rien à voir avec le fait d’habiter à longueur d’année à proximité. Personnellement, je trouve très agréable de traverser en voiture ou en train des paysages d’éoliennes.

    - Pour ce qui est des enfants, la différence de traitement entre industrie chimique, à qui on laissé libre cours de disséminer des pesticides qui leur donneront (et donnent déjà) leur cancer et celui réservé à l’éolien devraient nous interroger sur les priorités de ceux qui nous dirigent.

    - Concernant les nombreux garde-fous, quelle naïveté de croire que les administrations ont les moyens de vérifier quoique ce soit des études d’impact ! Le meilleur garde-fou est encore d’imposer une distance minimale (1500 mètres), comme l’a proposé l’Académie de Médecine en 2006.

    En résumé, le fric gaspillé, ça n’est pas grave ; la vie gâchée de milliers de personnes, si !

    Voir en ligne : http://perso.orange.fr/lamotte/eolien

    • > Lettre ouverte à quelques anti-éoliens « primaires »

      25 juillet 2008 11:19 , par patrickia

      des millairds de personne tu dervait dire ! j’attend des exemples concret qui me permettrons de croire que l’éolien et plus dangereux que le thermique ou le necléaire !! mais pour chaque exemple que tu donnera je t’en trouverai 10 qui te dirons que ce changement et necessaire, sous certaines conditions comme tu as pu le souligner.

  • > Lettre ouverte à quelques anti-éoliens « primaires »

    25 novembre 2006 11:48 , par X

    J’habite Cherbourg ( le nord Cotentin est poutant sans doute la zone la plus nucléarisée de france) et je partage tout à fait la pertinence de votre analyse par rapport à l’énergie éolienne.
    L’argumentaire fourni par les anti-éolien est partisant et ne repose sur aucune étude sérieuse scientifique.
    Je pense que le développement de l’éolien est fondamental pour conserver une indépendance énergétique. ( ce qui n’empèche pas d’autres énergies).

    • > Lettre ouverte à quelques anti-éoliens « primaires »

      17 juillet 2007 22:16 , par X

      Bonjour !
      Moi aussi j’habite Cherbourg et entends chaque jour des inépties sur les éoliennes.Alors laissez moi vous dire que non les éoliennes ne sont pas moches ni bruyantes.Faites donc un tour à Sortosville et admirez...sans oublier la petite halte gourmandise à la maison du biscuit ;-)
      bien à tous

      • Vendeur de biscuit sans scrupule

        5 septembre 2007 22:39 , par X

        Nous en avons assez de ce commerçant de biscuit qui se fait du beurre sur le dos de ces concitoyens riverains des éoliennes. Nous lisons ce monsieur un peu partout vantant les éoliennes et ses visites, pour mieux vendre ses biscuits. Malheureusement, quand on interroge ses employés (certes moins favorisés par les juteux bénéfices des produits dérivés des éoliennes de Sortosville), le son de cloche est tout autre.
        Un bon exemple de ce que le fric peut sur les esprits !

  • > Lettre ouverte à quelques anti-éoliens « primaires »

    29 juillet 2006 15:42 , par Stephane Livonnen

    Peut-être faudrait-il, pour être complemetement exhaustif, prendre l’avis des usagers de l’éolien, de manière impartiale. Avantage, inconvénient. A noter q’un pays, comme la République d’Irlande, n’a pas déveive loppé à outrance l’éolien. Pourtant, ce pays n’ayn comme seule source d’énergie la tourbe, ce pays qui mise énormément sur on écologie, n’implante pas d’éolienne : pourquoi ? Enfin, tous les défenseurs de l’éolien sont-ils prets à accepter une éolienne à 500m de leur maison de campagne si calme et à la perspective si agréable. Le solaire me semble plus acceptable, mais personne ne veut en faire la promotion. Y aurait-il trop d’intérêts en jeu, une éolienne rapportant à son promoteur alors qu’une toiture solaire rapporte à son propriétaire.
    Quand l’écologie se fait défenseur du libéralisme économique, cela devient inquiétant
    Stéphane Livonnen
    stephane.livonnen@anpe.fr

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