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Communiqué Action
Le sang des bêtes

le 20 mai 2003

Le sang des bêtes

Manger des animaux n’est pas bon pour les animaux

"Le courant anti-spéciste existe en France depuis plus de dix ans, présent dans toutes les grandes villes. Nous espérons que vous aurez à coeur de rendre compte à votre public de l’existence de ce mouvement, et de ces actions."

Communiqué de presse

Vendredi 20 juin 2003 de 10h à 11h30  : actions contre la consommation de viande et de poisson, et pour l’égalité animale

Des actions auront lieu demain dans les rues de Lyon : devant les étals des boucheries et des poissonneries sera déversé du (faux) sang, pour rappeler à chacun qu’il s’agit d’un commerce de souffrance et de mort, et des tracts explicatifs seront distribués (voir ci-après). Nous commencerons au 3, rue de Grenette (aux Cordeliers) pour continuer sur la Presqu’île. Ces actions symboliques et non violentes dénoncent l’exploitation animale en s’élevant principalement contre la consommation de viande et de poisson, responsable d’un nombre incalculable de victimes chaque année, qui ont généralement souffert dans des conditions inimaginables.

Nous pouvons fort bien refuser de manger de la viande sans conséquences fâcheuses (si ce n’est au niveau social) ; en France, 2% de la population ne participent déjà plus au massacre ; en Allemagne, 7%, en Angleterre, 16%. Nous pouvons le faire, et nous devons le faire.

Les êtres sensibles éprouvent de la douleur et du plaisir. Leur vie leur importe, elle se passe bien ou mal, elle est affectée par les événements. Par conséquent, rien n’autorise les humains à ne pas prendre en compte les intérêts des autres animaux au même titre que les leurs propres. Le fait qu’ils n’appartiennent pas à notre espèce n’est en rien une justification aux souffrances que nous leur infligeons. Cette discrimination arbitraire s’appelle " spécisme ", et nous la refusons comme nous refusons les discriminations intra-humaines comme le racisme ou le sexisme. Nous sommes pour l’égalité, humaine, mais aussi au-delà, animale. L’égalité, cela signifie simplement prendre en compte de façon similaire les intérêts des uns et des autres, sans privilégier les uns au détriment des autres (il ne s’agit pas de donner le droit de vote aux poissons, par exemple).

Le courant anti-spéciste existe en France depuis plus de dix ans, présent dans toutes les grandes villes. Nous espérons que vous aurez à coeur de rendre compte à votre public de l’existence de ce mouvement, et de ces actions.

Lyon, le 19 juin 2003

Tract distribué aux passants :

Arrêtez de manger des animaux !

La viande ou le poisson n’est pas un produit banal : c’est la chair d’un être sensible, qui a éprouvé du plaisir et de la souffrance, et qu’on a fait tuer pour une raison dérisoire, entièrement évitable : simplement pour le manger.

Pourquoi considérons-nous ainsi que la vie d’un animal, ce qu’il ressent, ses désirs et ses peurs, n’a pas d’importance ? Est-il si méprisable qu’on soit prêt à lui retirer l’unique bien qu’il possède, sa vie, pour le seul plaisir d’un repas ?

Pourquoi si peu de considération ? On répond souvent : parce que les animaux sont bêtes, ils ne raisonnent pas, ils ne sont pas libres, ils sont "faits pour ça ". Est-ce que ce sont vraiment des raisons ?

Doit-on traiter les gens différemment selon leur degré d’intelligence (ou de raison, ou de liberté, ou de faculté d’abstraction, etc.), selon qu’ils sont idiots, autistes ou demeurés, ou au contraire géniaux ?

Pourquoi y aurait-il deux sortes de morales : une morale de l’égalité pour les humains, et une méritocratie pour les autres ?

Nous devons prendre en compte les intérêts des animaux de façon égale aux nôtres ; accorder autant d’importance à leurs souffrances, à leurs plaisirs, à leurs vies, qu’aux nôtres. Les arguments utilisés pour légitimer à nos propres yeux les malheurs qu’on leur fait subir ne tiennent pas la route. Les maltraiter est injuste, exactement pour les mêmes raisons qu’il est injuste de maltraiter des humains : parce que cela les fait souffrir et/ou les prive de leur vie. Il faut arrêter le carnage actuel : c’est d’autant plus urgent que le nombre de nos victimes est effroyable. Ce sont plus d’un milliard d’animaux vertébrés terrestres (veaux, poules, cochons, etc.) que les Français, à eux seuls, font massacrer chaque année pour les manger, ainsi que des dizaines de milliards de poissons, qui souffrent eux aussi intensément lors de la pêche ou dans les élevages. Si chaque animal pouvait crier avant sa " mise à mort ", le monde retentirait de toute part d’un vacarme épouvantable et incessant. C’est un vaste charnier qui s’expose sur les étals des boucheries et des poissonneries, et qu’on retrouve, de façon plus intime, au cŠur des repas quotidiens, dans les estomacs de 98% de la population (les 2% restant ont déjà décidé de ne plus manger de viande ni de poisson, et ainsi ne participent plus au massacre).

Ce mépris meurtrier n’est pas juste. Nous ne pouvons pas ainsi décider, si ce n’est par un acte de force pure, que ceux qui ne sont pas de notre espèce ne comptent pas. Il s’agit d’une discrimination aussi arbitraire que peut l’être, par exemple, le racisme. Cela s’appelle d’ailleurs du spécisme : la discrimina-tion fondée sur l’espèce des individus, visant à nous donner le droit de les exploiter parce qu’ils ne font pas partie de l’espèce " supérieure ". Tout comme le racisme fonde sa discrimination sur l’appartenance de " race ", à l’encontre de ceux qui ne font pas partie de la race supérieure. Nous vous demandons de réfléchir à ce que vous faites ; aux conséquences de vos actes. Est-ce que la morale courante, spéciste, qui veut que les intérêts vitaux d’un animal ne sont rien auprès du plus dérisoire de nos propres intérêts, est justifiée ? Est-ce que " ça se défend " ? Et si non, pouvez-vous continuer ?

Arrêtez le massacre !

Des anti-spécistes

- Collectif " le sang des bêtes" - 20 rue Cavenne - 69007 Lyon
- E-mail
- Mobile : 06 77 02 29 53

Liens
- Autres photos
- Site des cahiers antispécistes

Petite poésie en passant :
Les canards et les pigeons,
les porcs et les agneaux
mettent leurs gouttes de sang
sous les multiplications ;
et les terribles hurlements des vaches étripées
emplissent de douleur la vallée
où l’Hudson s’enivre d’huile.

Federico Garcia Lorca


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  • > Le sang des bêtes

    Le 25 novembre 2004, par JLuc (Passerelle Eco)

    Samedi 11 décembre 2004 :
    actions contre la consommation de viande et de poisson, et pour l’égalité animale

    Dans toute la France, des actions auront lieu dans les rues : du (faux) sang sera déversé sur les pavés, pour rappeler à chacun qu’il s’agit d’un commerce de souffrance et de mort, et des tracts explicatifs seront distribués. Ces actions symboliques et non violentes dénoncent l’exploitation animale en s’élevant principalement contre la consommation de viande et de poisson, responsable d’un nombre incalculable de victimes chaque année, qui ont généralement souffert dans des conditions inimaginables.

    Nous pouvons fort bien refuser de manger de la viande sans conséquences fâcheuses (si ce n’est au niveau social) ; en France, 2% de la population ne participent déjà plus au massacre ; en Allemagne, 7%, en Angleterre, 16%. Nous pouvons le faire, et nous devons le faire.

    Les êtres sensibles éprouvent de la douleur et du plaisir. Leur vie leur importe, elle se passe bien ou mal, elle est affectée par les événements. Par conséquent, rien n’autorise les humains à ne pas prendre en compte les intérêts des autres animaux au même titre que les leurs propres. Le fait qu’ils n’appartiennent pas à notre espèce n’est en rien une justification aux souffrances que nous leur infligeons. Cette discrimination arbitraire s’appelle « spécisme », et nous la refusons comme nous refusons les discriminations intra-humaines comme le racisme ou le sexisme. Nous sommes pour l’égalité, humaine, mais aussi au-delà, animale. L’égalité, cela signifie simplement prendre en compte de façon similaire les intérêts des uns et des autres, sans privilégier les uns au détriment des autres.

    Le courant anti-spéciste existe en France depuis plus de dix ans. Ces actions ont lieu simultanément à Paris, Lyon, Tours, Montpellier, Rouen, Brest, etc. Nous espérons que vous aurez à cœur de rendre compte à votre public de l’existence de ce mouvement, et de ces actions.

    Contacts du Collectif « le sang des bêtes »
    Lyon : 06 77 02 29 53
    Montpellier : veggie34@voila.fr, 06 87 96 93 03
    Paris : sangdesbetes.paris@no-log.org 06 83 16 61 76
    Rouen : dudroitanimal@yahoo.fr
    Brest, Tours, etc.

    Voir en ligne : Groupe de discussion "le sang des bêtes"

    • > Le sang des bêtes

      1er juillet 2008, par delphine

      Je ne mange plus de viande depuis un certain nombre d’années. Pour moi, il est naturel de ne pas manger de viande, je considère tous les animaux comme des etres sensibles qui ont chacun individuellement leur caractere propre. C’est vraiment de la souffrance gratuite que l’on inflige aux animaux. Je ne veux pas en vouloir aux hommes car c’est de l’ignorance.
      Mais je met tout l’Amour dans mon coeur afin de répandre autour de moi cette sensibilité du coeur.
      Que se soit un cochon, une vache, un chien,un lapin...quand on vit un moment avec cette animal, on se rends compte qu’il se passe quelque chose dans la relation avec cet animal, je ne parle pas d’attachement mais on est touché par la particularité de cet animal, qui a son propre caractère, ses faiblesse, une force...le mal c’est de considérer une espèce animal comme une seule entité et de croire que ces animaux sont tout simplement "bètes".
      Je souhaite que tous les etres sensibles soient libérés de leur souffrance.
      delphine

  • Actions le Samedi 11 octobre 2003

    Le 19 septembre 2003, par Le Sang des Bêtes

    Actions contre la consommation de viande et de poisson, et pour l’égalité animale

    Dans toute la France, des actions auront lieu dans les rues : devant les étals des boucheries et des poissonneries sera déversé du (faux) sang, pour rappeler à chacun qu’il s’agit d’un commerce de souffrance et de mort, et des tracts explicatifs seront distribués (voir ci-après). Ces actions symboliques et non violentes dénoncent l’exploitation animale en s’élevant principalement contre la consommation de viande et de poisson, responsable d’un nombre incalculable de victimes chaque année, qui ont généralement souffert dans des conditions inimaginables.

    Nous pouvons fort bien refuser de manger de la viande sans conséquences fâcheuses (si ce n’est au niveau social) ; en France, 2% de la population ne participent déjà plus au massacre ; en Allemagne, 7%, en Angleterre, 16%. Nous pouvons le faire, et nous devons le faire.

    Les êtres sensibles éprouvent de la douleur et du plaisir. Leur vie leur importe, elle se passe bien ou mal, elle est affectée par les événements. Par conséquent, rien n’autorise les humains à ne pas prendre en compte les intérêts des autres animaux au même titre que les leurs propres. Le fait qu’ils n’appartiennent pas à notre espèce n’est en rien une justification aux souffrances que nous leur infligeons. Cette discrimination arbitraire s’appelle « spécisme », et nous la refusons comme nous refusons les discriminations intra-humaines comme le racisme ou le sexisme. Nous sommes pour l’égalité, humaine, mais aussi au-delà, animale. L’égalité, cela signifie simplement prendre en compte de façon similaire les intérêts des uns et des autres, sans privilégier les uns au détriment des autres.
    Le courant anti-spéciste existe en France depuis plus de dix ans. Ces actions ont lieu simultanément à Paris, Lyon, Bordeaux, Toulouse, Poitiers, Tour, Dijon, Grenoble, Clermont-Ferrand, Montpellier, Rouen, parfois en plusieurs endroits au même moment dans la même ville. Nous espérons que vous aurez à coeur de rendre compte à votre public de l’existence de ce mouvement, et de ces actions.

    Collectif « le sang des bêtes » (Paris, Lyon, Bordeaux, Toulouse, Poitiers, Tour, Dijon, Grenoble, Clermont-Ferrand, Montpellier, Rouen)
    20 rue Cavenne - 69007 Lyon
    E-mail : sangdesbetes@free.fr
    Tél. Lyon : 04 72 71 92 87

    Voir en ligne : Plus de renseignements sur Animauzine

  • Estivales de la Question Animale

    Le 19 juillet 2003, par Florence Lobrecht

    La deuxième édition des Estivales de la Question Animale auront lieu à Langeac (à 100 km au sud de Clermont-Ferrand, en Haute-Loire) du 2 au 9 août 2003.

    L’objectif de ces rencontres est d’impulser la réflexion et l’action sur la condition animale et de contribuer à faire de la question animale un sujet d’interrogation majeur dans notre société.

    Les rencontres sont ouvertes à toute personne intéressée : intellectuels et militants de terrain, tenants d’approches philosophiques et stratégiques diverses, membres de diverses associations ou simples particuliers.

    Y sont conviés tous ceux qui en tant que chercheurs (professionnels ou non), écrivains, journalistes… peuvent faire avancer la connaissance et la réflexion en ce domaine, sous les angles les plus divers : scientifique, politique, philosophique, sociologique, juridique…

    Programme

    Voici quelques exemples de thèmes de débats retenus :

    - La science peut-elle venir au secours de l’animal-objet dans une société fière de son humanisme ?

    - La lutte pour les animaux a-t-elle particulièrement à voir avec les luttes écologistes ?

    - Humanisme et Antispécisme : deux frères ennemis, une suite logique ?

    - La multiplicité des visions de la défense animale, une force ou une faiblesse ?

    - Dénoncer le spécisme : une stratégie efficace ou un bon moyen de ne plus être écouté ?

    - Une conférence sera présentée par Ghislain Zuccolo (Président de la PMAF, Protection Mondiale des Animaux de Ferme).

    Pour plus d’informations, n’hésitez pas à visiter le site internet des Estivales (www.estivales.free.fr). Vous pouvez aussi envoyer un mail à estivales@yahoogroupes.fr ou appeler le 04 73 35 49 86, notamment pour vos suggesions de débat ou vos réservations (différentes formules d’hébergement sont prévues).

    Pour les organisateurs des Estivales de la Question Animale,

    Florence Lobrecht


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