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Retour sur les rencontres de l’été dernier
Bretagne : Alternatives en Monts d'Arrée

le 7 février 2011

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Bretagne : Alternatives en Monts d’Arrée

Expérimenter l’autosuffisance : premiers pas

Les échanges entre les participants aux rencontres de week-end ont mis en évidence que l’investissement dans un projet d’autosuffisance locale relève dans tous les cas d’un choix de changement de vie. Selon les cas, ce changement de vie va de paire soit avec une reconversion professionnelle (choisie ou subie), soit avec un départ à la retraite.

  Tendre vers l’autosuffisance

Une source de revenus peut être dégagée grâce à des activités telles que l’hébergement (c’est le choix de Monique et Chantal, qui proposent un hébergement original en yourte mongole), l’artisanat (activité envisagée par Sylvie, qui souhaiterait se lancer dans le textile, le cardage de la laine, la transformation du lin et du chanvre, etc) ou l’agriculture et l’élevage (cette voie s’ouvre en particulier pour Monika, qui a suivi une formation en maraîchage biologique).

La production de ses propres légumes, l’autoconstruction (même partielle), le troc sont les premiers pas vers l’autosuffisance et permettent de commencer à s’affranchir du système actuel qui oblige à travailler beaucoup pour payer les impôts, pour acheter les moyens de notre subsistance, etc… Jean est un bon exemple en la matière : il a développé une activité d’auto-entrepreneur et travaille une partie du temps sur ses propres terres pour produire ses fruits et légumes. Il pratique aussi occasionnellement le troc (notamment de semences).

  Un ou des lieux fédérateurs

La recherche d’un ou de plusieurs lieux fédérateurs doit s’accélérer, notamment pour permettre aux personnes intéressées par le projet de s’installer dans la région. En outre, Chantal et Monique doivent rapidement trouver un lieu pour la poursuite et le développement de leurs activités. Elles ont en particulier la possibilité de faire construire des zomes à moindre coût.

Les critères de recherche sont : présence d’importantes superficies agricoles non polluées, présence de quelques parcelles constructibles, présence d’un point d’eau. Une première liste proposée de communes et lieux-dits à investir serait la suivante : Communes retenues :

  1. Commana
  2. Saint Rivoal
  3. Brasparts
  4. La Feuillée.

D’après les dernières directives du Grenelle, la Safer est (officiellement) tenue à empêcher les concentrations de propriété. Ce qui pourrait dire que si on trouve plusieurs parcelles adjacentes pour y créer un lieu d’habitat groupé, et la vente se fait également groupée, la Safer risque fortement de s’y opposer et de tenter d’en faire bénéficier des agriculteurs à la recherche de terres de certaines parcelles. En effet, chaque transaction de terrain non classé constructible doit être notifiée à la Safer après la signature du compromis de vente et celle-ci peut préempter la totalité ou une partie du terrain si un agriculteur est à la recherche de terres dans la région. Il faut donc démarcher directement les propriétaires et agriculteurs pour trouver ce type de terrain.

Il faudrait trouver plusieurs parcelles proches les unes des autres et chacun est libre d’acheter ces parcelles indépendamment ou avec d’autres personnes. Laurent a réfléchi à différents statuts possibles pour les personnes qui voudront acheter à plusieurs et pense notamment à une SAS terres communes. La recherche de lieux fédérateurs ne remet pas en cause l’idée de départ de constituer un réseau. Certains communes regrouperaient davantage de personnes (par exemple : Commana, Saint Rivoal, Brasparts et La Feuillée) mais il y aurait aussi des personnes du réseau sur d’autres communes des Monts d’Arrée (Monika à Botmeur, Jean à Plouyé, Odile à Berrien, etc).

Il faudra suivre de près la fermeture de l’écomusée des Monts d’Arrée à Commana, en espérant qu’elle n’aura pas lieu. Si celle-ci devait effectivement avoir lieu, les terres seraient vendues par les domaines. Concernant la mise en place d’activités d’autosuffisance sur les lieux fédérateurs, il est envisagé de se rapprocher de l’association Habitat Libre Partage. Ceux-ci ont obtenu il y a quelques années des fonds du FSE pour financer l’acquisition de 25 ha de terres et l’installation de maraîchers biologiques.

Une groupe de travail s’est mis en place pour la recherche de ces lieux fédérateurs, composé de Chantal, Françoise, Laurent, Loïc, Monika, Monique, Sylvie, Tim et Odile. Monique, Chantal et Sylvie se proposent de commencer à prospecter pour trouver les terrains.

  Diffuser massivement les connaissances nécessaires pour devenir autosuffisant

Savoir se servir d’un ordinateur est inutile dans un objectif d’autosuffisance et savoir produire ses fruits et légumes ne s’improvise pas. Un des objectifs poursuivi par AMA est la diffusion la plus massive possible des connaissances indispensables à l’autosuffisance.

Les formations sont organisées dans un esprit de partage, et visent au maximum à être dispensées gratuitement auprès de membres de l’association. Nous souhaitons ainsi organiser un échange de connaissance.

Jean organise pour le moment sur un terrain à Berrien (Keranna) des ateliers d’agriculture dont le deuxième a eu lieu le 29 août. Une partie du terrain a été préparée pour recevoir un engrais vert (colza). Le prochain atelier aura lieu fin octobre et consistera à planter des arbustes à fruits rouges. Ces ateliers d’agriculture, organisés comme un cycle de formation tout au long de l’année, sont ouverts à tous et gratuits. Par la suite, ils pourront être organisés sur le lieu fédérateur et c’est aux propriétaires du lieu et à Jean de définir dans quelles conditions. En outre, une contribution sera demandée aux non-adhérents d’AMA.

Laurent a construit un prototype de four solaire et a présenté les principes de la construction de ce four le même jour. Cette présentation était ouverte à tous et gratuite.

André et Odile vont suivre la formation de l’université populaire de permaculture, basée en Bretagne, à Plufur. Le cours certifiant de permaculture, qu’ils suivront en décembre, permet ensuite de faire de l’initiation en permaculture. L’ensemble de ces connaissances seront retransmises dans la mesure du possible gratuitement, éventuellement en demandant une participation aux frais que nécessitera la mise en place de cette formation (achat de matière premières, etc).

On peut aussi envisager que chacun donne ce qu’il peut sous forme de troc, légumes, etc. Par la suite, nous pouvons envisager de nous rapprocher de l’université populaire de permaculture pour que les formateurs dispensent à notre groupe une formation plus approfondie au tarif le moins élevé possible (les animateurs de l’université populaire de permaculture sont eux-mêmes dans cette démarche).

AMA s’est rapprochée de Véronique Füttersack, herboriste et musicienne basée à Morlaix, qui intervient dans le cadre de l’association graines de vie. Véronique propose d’imaginer un programme de formation où tous les inscrits s’engagent à animer dans l’année une journée ou une demi-journée pour tous les autres, dans le domaine de leur choix ou de leur compétence : herboristerie, permaculture, autres techniques d’agriculture, éco-construction, artisanat, techniques corporelles, dessin etc.....ainsi, pas d’argent, mais du partage uniquement.

Chaque personne qui propose un atelier se débrouillerait pour trouver un lieu d’accueil et en partageant le repas, cela pourrait nous faire de jolies journées. Véronique propose pour commencer au printemps une sortie autour de la cuisine verte, avec balade de reconnaissance des plantes, puis cuisine et partage du repas. Elle demanderait peut-être juste une participation pour les ingrédients nécessaires à la confection du repas. Nous lui avons demandé aussi de nous préparer une formation autour des plantes médicinales, sur une dizaine de jours, un peu comme celle que l’université de permaculture propose en décembre. Plus précisément, la formation serait axée sur la réalisation de jardins de simples, pour un groupe de 12 à 15 personnes (chacun peut venir avec une ébauche de projet, même s’il n’y connait rien). Véronique est partante, elle pourrait être secondée par une de ses amies qui vit à Vitré et a déjà participé à la mise en place de jardins médicinaux ou Thierry Folliard. La formation serait proposée au printemps prochain. En général, Véronique demande 150 euros par journée d’intervention de 6-7 heures, les frais de matières premières en plus (ingrédients pour la cuisine, ou la cosmétique par exemple) ...Elle envisage un tarif adaptable, par exemple un atelier à prix libre, chacun donnant ce qu’il peut, ou sous forme de troc, légumes, miel, objets d’artisanat, etc...

Nous allons poursuivre notre démarchage auprès de personnes qui pourraient transmettre des connaissances utiles en vue de l’autosuffisance locale, comme Ingrid De Boer à Maël-Carhaix, qui dispense des formations autour du cardage, du tissage, etc.

  Chantiers participatifs

Véronique et Grégoire rénovent actuellement un lieu avec une construction écologique. Ils organiseront deux chantiers participatifs d’une semaine, avec 10 à 12 personnes. Grégoire a suivi la formation organisée par Kolotec pour la construction de maisons paille.

Le premier chantier aura lieu à la Toussaint : mise en place de bottes de pailles + enduit (gobetis + corps d’enduit). Le second sera consacré à l’enduit terre des murs intérieurs. Si vous êtes intéressé(e), envoyez un message en allant sur le blog de La Baraka.

Dans le courant de l’année 2010/2011, un autre chantier participatif pourrait être organisé pour construire une maison de jardin sur le modèle des maisons de Hobbit, sur le terrain d’Odile à Berrien.

  Visite Phytoépuration

Laurent, un de nos contacts par Internet, a suivi la formation proposée par « Eau vivante » voici quelques années. Depuis, il a installé des toilettes sèches et un système de récupération d’eau de pluie qui alimente toute la maison. Il propose pour ceux que cela intéresse, de visiter l’installation et voir à quoi ressemble le compost au bout de 3 ans.

Il habite à Louannec dans les Côtes d’Armor. Nous pourrons convenir d’une date pour une visite collective. Si vous êtes intéressé(e), contactez nous.

  Projet de création d’une épicerie associative

AMA à pour objet, entre autres, l’autosuffisance alimentaire ; celle-ci ne pourra être effective que dans un certain délai, le temps de l’installation des Membres et futurs acteurs de leur production alimentaire et le temps des cultures (c’est la nature qui commande !).

Nous estimons qu’il est donc nécessaire de palier à ce délai par la mise en place d’une épicerie associative. Celle-ci permettra d’acheter au moindre coût des produits de qualité, ce qui peut aussi faciliter la constitution de stocks pour les Membres de l’Association. À cet effet, nous pouvons vous transmettre un tableau excel qui permet de faire des simulations sur les stocks à constituer, suivant le nombre d’adultes et d’enfants à nourrir et le nombre de jours que devront couvrir ces stocks. Il est possible de compléter la liste minimum de denrées de base retenues pour ce tableur. Par exemple, ne figurent pas le fromage et les œufs. Mais on peut envisager aussi d’acheter par exemple des poules et de faire des dons de poussins entre les membres du réseau.

Différents modèles d’organisation existent déjà. On peut notamment citer Bio Libre Partage, expérience particulièrement intéressante car ceux qui en sont à l’origine l’ont prolongée en créant une association « Habitat Terre et Partage » dont le but est d’aider l’installation à la terre de jeunes agriculteurs et d’accompagner les communes dans la création d’éco-habitats. Cette expérience a de plus l’avantage d’avoir abouti, alors que d’autres très beaux et ambitieux projets sont restés en sommeil. On peut donc envisager un modèle similaire.

André a déjà l’expérience d’une épicerie associative et a pris l’engagement de s’investir dans ce projet pour le faire aboutir au plus tard au 1er trimestre 2011. Il serait souhaitable de constituer avec lui un groupe de travail pour mettre en place ce projet.

Quelques principes sur la constitution :
- local à trouver (prise de contact à effectuer avec la Mairie pour un prêt de local ainsi que les producteurs sur Berrien où nous pourrions nous fournir)
- prise de contact à avoir avec la Maison de l’Agriculture Bio 29 (une première approche a déjà été effectuée). On commencera par contacter les producteurs bios les plus prêts des Monts d’Arrée (pays de centre Ouest sur le site de la Maison de la l’Agriculture Bio 29).
- prise de contact à avoir avec les différents acteurs du bio en Bretagne si les producteurs du Finistère ne permettent pas d’obtenir toutes les principales denrées alimentaires.
- prise de contact avec les grossistes bio (France entière, voire CE) en tout dernier lieu.
- constitution d’une liste des principales denrées alimentaires (plus large que celle contenue dans le tableau excel) avec des prix de référence qui serviront de base à la négociation.
- aménagement du local (une fois trouvé !) avec fabrication de présentoirs et d’étagères de stockage et de fourniture
- recherche des matériels nécessaires (acquisition ou cadeau, demande de sponsoring et/ou de mécénat auprès des grandes enseignes et particuliers)

Quelques principes de fonctionnement :
- tous les produits proposés seront soit validés « AB » soit « naturels » (il est évident que certains maraîchers, éleveurs etc. ne possèdent pas le « label » bio pour diverses raisons telles que le coût de ce label)
- à qualité égale et prix d’achat inférieur ou égal, acquisition des produits de préférence auprès des fournisseurs locaux
- préférence sera aussi donnée aux « adhérents-producteurs » dès l’instant où leur production de produits sera a minima « naturelle »
- les produits seront vendus « prix coutant », majorés d’un % à définir pour permettre l’acquisition et l’entretien du matériel nécessaire à l’exploitation de l’épicerie, l’assurance, frais de déplacements pour enlever les produits, consommables tels que sacs en papier recyclé, matériels tel que balance Roberval, réfrigérateur, congélateur, électricité etc.
- la préférence sera donnée aux achats de matériels auprès de structures telles qu’Emmaüs
- les membres de la coopérative s’engagent pour une année (tacitement reconductible) et participent mensuellement à la préparation et à la remise des produits commandés d’une semaine sur l’autre ou disponible
- afin d’éviter que ce soit toujours les mêmes adhérents qui assument le travail (commandes, réception des produits, mise en étalage, préparation des commandes, accueil des adhérents, remise des produits, caisse, comptabilité etc.) il sera expressément indiqué l’aspect « obligatoire » de participation à l’exploitation de l’épicerie, cette clause pouvant être une raison de radiation.
- les jours et horaires d’ouverture pour les commandes et enlèvement des produits commandés seront définis en fonction du nombre d’adhérents, a minima une demie journée par semaine

Cette démarche pourrait se prolonger par l’aide à l’installation à la terre de jeunes agriculteurs (cf. expérience de Bio Libre Partage et de Habitat Terre et Partage en Ardèche), qui va également de paire avec la recherche d’un lieu fédérateur.

  AMA devient une association collégiale

AMA sera transformée en association collégiale très prochainement. Il était intéressant de créer une association pour mettre en œuvre ce projet, afin qu’il existe une structure clairement identifiée pour les relations avec les autres organismes. Après quelques mois de fonctionnement, nous sommes persuadés qu’une association collégiale sera plus adaptée car les membres actifs se sentiront tous associés à l’action et au même niveau. Les adhérents n’auront plus qu’à choisir entre membres actifs (engagement à contribuer à l’avancement du projet) ou membres sympathisants (observateurs en attendant de voir quelle pourra être leur implication, possibilité de bénéficier des formations). Quant aux actuels membres du bureau, ils consacreront moins de temps aux tâches administratives et plus de temps aux projets qu’ils souhaitent contribuer à faire avancer. Il faudra convenir, parmi les membres actifs, de la répartition de certaines tâches (répondre aux mails, mettre à jour les blogs, faire les comptes, etc…). AMA ne dispose actuellement d’aucun moyen financier et de peu de moyens humains. Aussi, nous nous fixons pour le moment des limites, en espérant que des groupes de travail se constitueront rapidement pour l’établissement d’un lieu fédérateur, la création d’une épicerie associative, le développement de la formation, l’énergie et la gestion de l’eau.

  Appel à volontaires

Nous avons besoin de renforcer ce groupe de travail, notamment avec des personnes sur place qui pourront concourir à la recherche de terrains.

Concernant les formations, si vous avez des connaissances à transmettre, ou si vous connaissez des personnes qui pourraient en transmettre, faites nous signe.

Concernant l’épicerie, nous souhaitons constituer un groupe de travail pour contacter les agriculteurs, négocier les prix, etc.

- Si vous souhaitez vous engager avec nous autour d’un ou plusieurs de ces points, contactez-nous.

- Lire aussi : Alternatives en Mont d’Arrée.

Photo d’entête issue d’une photo de Olivier le Fessant.


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6 messages

  • Alternatives en Monts d’Arrée

    16 décembre 2013Â 09:59 , par Chantelle

    Il y a un problème pour les personnes qui lisent cet article, à aucun moment il est dit où se trouvent les Monts d’Arée. J’ai dû lire un commentaire en bas pour le savoir. Quel temps perdu, sachant que je ne peux aller si loin !
    Bon projet, bonne chance à vous

  • Alternatives en Monts d’Arrée

    18 octobre 2012Â 15:03 , par X

    Bonjour ;

    Depuis de nombreuses années, nous avons créé un "hybride" entre groupement d’achat et épicerie. Nous souhaitons actuellement, compte tenu de la demande, ouvrir une épicerie dans le même cadre associatif.
    Pouvons nous avoir des contacts, notamment pour savoir comment cela se passe administrativement, juridiquement, et au niveau des impôts ?
    Merci de votre réponse.

    Béatrice

  • Alternatives en Monts d’Arrée

    14 octobre 2011Â 10:38 , par annie

    je suis tres interessée par votre experience et votre engagement et je voudrais venir m’installer pres de Louannec : pour l’instant je vis dans le nord et je pratique le sel de villeneuve d’ascq depuis trois ans j’aimerais construire sur un terrain une petite maison en bois avec un potager et un jardin : un reve pourriez vous me mettre en relation avec des personnesqui ont realisé ce genre de projet d’habitat partagé et ou car j’irais les voir prochainement merci

    • Alternatives en Monts d’Arrée

      21 novembre 2011Â 16:06 , par Seb

      C’est marrant ça, ça fera deux Nordistes désireux de s’installer en Bretagne.
      Pour ma part je compte effectuer un stage maraîchage bio à la ferme Ste Marthe puis une formation au Centre Kerliver, à Hanvec (d’ailleurs si quelqu’un connaît cette école et peut m’en dire un peu plus), pour à l’avenir installer un zome et potager (+ bière bio, hé oui je reste ch’ti) dans la région des Monts d’Arrée. Bref, un vaste projet qui n’en est encore qu’à ses balbutiements.
      Annie, as tu eu réussi à avoir de plus amples informations sur ton projet ?

      Cordialement,
      Seb

      • Alternatives en Monts d’Arrée

        10 décembre 2011Â 16:43 , par Anonymous

        Pour répondre à ta question Seb, tout dépend de ce que tu recherches dans la formation.

        Ces formations sont très traditionnelles, et encouragent peu ou pas les solutions alternatives au maraîchage bio "classique". Là bas, pas de place pour la permaculture, l’agroforesterie ou autres, et peu de place au final au maraichage bio.

        La formation est faite pour t’apporter le diplôme, donc si tu veux les aides ou la capacité c’est bien, si t’y vas pour apprendre, je te conseillerais de laisser tomber.

        • Alternatives en Monts d’Arrée

          7 janvier 23:41 , par X

          Bonjour
          Initiative intéressante.
          Étant en construction près de louannec , je serais intéressé par la visite de la phyto epuration de Laurent car j aimeris réaliser une phytoepuration aquatiques en chantier participatif.
          Merci


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